P Tran Ba Huy

Paris Diderot University, Lutetia Parisorum, Île-de-France, France

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Publications (227)166.01 Total impact

  • P. Tran Ba Huy · M. Duet

    No preview · Article · Jun 2015
  • N. Oker · P. Tran Ba Huy

    No preview · Article · Apr 2015
  • N. Oker · P. Tran Ba Huy

    No preview · Article · Apr 2015 · European Annals of Otorhinolaryngology, Head and Neck Diseases
  • P. Tran Ba Huy · M. Duet

    No preview · Article · Apr 2015
  • P. Tran Ba Huy
    [Show abstract] [Hide abstract]
    ABSTRACT: La chirurgie a longtemps été considérée comme le traitement de choix des paragangliomes jugulaires car seule capable d’éradiquer totalement la tumeur. Toutefois, même aidée par les progrès de la radiologie interventionnelle et du monitoring, elle comporte une iatrogénie difficilement acceptable pour une tumeur bénigne, d’où la place croissante de l’irradiation dans la prise en charge de ces tumeurs. Cette étude de la littérature confirme l’efficacité de la radiothérapie conformationnelle avec ou sans modulation d’intensité et de la radiothérapie stéréotaxique qui obtiennent toutes deux, mais pour des volumes tumoraux différents, un contrôle oncologique variant de 90 à près de 100 % des cas, une stabilisation quasi constante voire une amélioration des symptômes, et un taux d’effets secondaires indubitablement moindre qu’avec la chirurgie. Elle reste toutefois contre-indiquée en cas d’envahissement intra-crânien ou d’ostéite extensive. Ces résultats joints à la notion de qualité de vie et à une meilleure connaissance de l’histoire naturelle de l’affection suggèrent que pour beaucoup d’auteurs la radiothérapie peut être proposée en première instance pour tout paragangliome jugulaire quelle que soit sa taille, particulièrement chez un patient sans déficit préopératoire.
    No preview · Article · Sep 2014 · Annales Francaises d'Oto-Rhino-Laryngologie et de Pathologie Cervico-Faciale
  • P Tran Ba Huy
    [Show abstract] [Hide abstract]
    ABSTRACT: Surgery has been long considered to be the treatment of choice for glomus jugulare paragangliomas, as it is the only modality able to totally eradicate the tumour. However, despite considerable progress in interventional radiology and nerve monitoring, surgery is associated with an unacceptably high complication rate for a benign tumour, explaining the growing place of radiotherapy in the management of these tumours. This review of the literature confirms the efficacy of conformal radiotherapy with or without intensity modulation and stereotactic radiotherapy, which both achieve tumour control rates ranging from 90% to almost 100% of cases, but for different tumour volumes, almost constant stabilization or even improvement of symptoms, and a considerably lower rate of adverse effects than with surgery. However, radiotherapy remains contraindicated in the presence of intracranial invasion or extensive osteomyelitis. In the light of these results, together with the improved quality of life and a better knowledge of the natural history of this disease, many authors propose radiotherapy as first-line treatment for all glomus jugulare paragangliomas regardless of their size, particularly in patients with no preoperative deficits.
    No preview · Article · Jun 2014 · European Annals of Otorhinolaryngology, Head and Neck Diseases
  • [Show abstract] [Hide abstract]
    ABSTRACT: L’objectif de l’étude est de rapporter 11 cas de paragangliome malin de la tête et du cou et d’en comparer les caractéristiques épidémiologiques, cliniques, génétiques, évolutives et thérapeutiques avec celles d’une série de 131 paragangliomes bénins.
    No preview · Article · Jun 2014 · Annales Francaises d'Oto-Rhino-Laryngologie et de Pathologie Cervico-Faciale
  • A. Abdellaoui · P. Tran Ba Huy
    [Show abstract] [Hide abstract]
    ABSTRACT: Objectifs Identifier les facteurs épidémiologiques, socioéconomiques, audiométriques et environnementaux influençant le succès ou l’échec de l’appareillage et évaluer l’efficacité de la prothèse auditive de six à neuf mois après sa prescription. Patients et méthodes Enquête prospective nationale menée auprès de 184 patients presbyacousiques. Le recueil des données s’effectuait à l’inclusion par un questionnaire rempli par l’ORL et par le patient et par un second questionnaire rempli entre six et neuf mois plus tard par contact téléphonique avec le patient. Résultats Un tiers des patients ne donnent pas suite à la prescription pour raisons financières ou par manque d’intérêt pour la correction de leur handicap. Chez les deux tiers restants, activités ludiques nécessitant une bonne écoute, vie en couple ou en famille, consultation de leur propre chef, forte motivation, revenus mensuels supérieurs à 1200 Euros, surdité ancienne, difficultés à écouter la télévision et à suivre une conversation dans le bruit semblent les facteurs motivant le patient à se rendre chez l’audioprothésiste. Quatre-vingt pour cent des essais sont concluants. L’achat d’une prothèse survient donc dans 60 % des prescriptions. Les trois principaux critères conditionnant l’achat sont l’avis de l’audioprothésiste, le prix de l’aide auditive et l’efficacité de l’appareil après essais. Dans les quatre situations de la vie courante sélectionnées dans notre questionnaire, la prothèse est portée huit heures ou plus dans 90 % des cas, jugée utile dans 70 %, et procure satisfaction dans 70 %. Qu’elle soit de type strial ou neurosensoriel, la surdité du presbyacousique bénéficie de la correction prothétique de l’audition dans 86 % des cas. Conclusions Les indications de prescription doivent intégrer le niveau de motivation du patient, son entourage, la prise de conscience de son handicap, et ses revenus. L’avis des professionnels ORL et audioprothésistes joue un rôle prépondérant dans l’adoption prothétique. Les prothèses semblent améliorer significativement la qualité de vie du presbyacousique.
    No preview · Article · Dec 2013 · Annales Francaises d'Oto-Rhino-Laryngologie et de Pathologie Cervico-Faciale
  • [Show abstract] [Hide abstract]
    ABSTRACT: The objective of this study was to report 11 cases of malignant head and neck paraganglioma and to compare their epidemiological, clinical, and genetic characteristics, their natural history and their treatment with those of a series of 131 benign paragangliomas. Retrospective analysis of 142 patients with head and neck paraganglioma managed between 2001 and 2008. Age at the time of diagnosis, gender, primary tumour site, presence of other non-head/neck paragangliomas and/or metastases diagnosed by imaging (CT, MRI, Octreoscan or (18)F-FDG PET), histology, urinary catecholamine and metanephrine levels, family history, and genetic test results were recorded. This series comprised 131 benign head and neck paragangliomas, mostly observed in women with a mean age at diagnosis of 45 years and a predominance of tympanojugular sites (followed by carotid and vagal sites) with 5% of secreting tumours and 20% of multifocal tumours. Eleven patients (7.7%) with a 1:1 sex ratio presented criteria of malignancy. These patients, with a lower mean age (38 years), predominantly presented carotid lesions with a higher rate of secreting and multifocal tumours, 27% and 46% respectively. The main sites of metastases were bone and lymph nodes. No tympanic paragangliomas were observed. Malignant paragangliomas are mainly observed in young patients with multifocal tumours, particularly carotid tumours, and are predominantly related to subunit SDH-B mutation. The work-up in these high-risk patients must include whole body scintigraphy and spine MRI. Malignancy is not necessarily associated with a poor short-term prognosis due to the slow course of the disease.
    No preview · Article · Nov 2013 · European Annals of Otorhinolaryngology, Head and Neck Diseases
  • O. Laccourreye · A. Werner · D. Garcia · D. Malinvaud · P. Tran Ba Huy · P. Bonfils
    [Show abstract] [Hide abstract]
    ABSTRACT: Les auteurs dans cet article, réalisé à partir d’une revue de la littérature médicale scientifique (Moteur de recherche PubMed), précisent les éléments qui permettent de diagnostiquer un syndrome de la première bouchée, discutent la physiopathologie de ce syndrome et analysent les modalités thérapeutiques à la disposition de l’otorhino-laryngologiste pour traiter ce syndrome.
    No preview · Article · Nov 2013 · Annales Francaises d'Oto-Rhino-Laryngologie et de Pathologie Cervico-Faciale
  • E. Mornet · R. Kania · E. Sauvaget · P. Herman · P. Tran Ba Huy
    [Show abstract] [Hide abstract]
    ABSTRACT: Introduction Le développement considérable de la téléphonie mobile expose de façon inédite leurs utilisateurs aux ondes électromagnétiques. La question de leur impact sur la santé humaine est un enjeu de santé publique et une source d’inquiétude pour la population. Certaines études cliniques ont montré une association entre utilisation de la téléphonie mobile et neurinome de l’acoustique. D’autres n’en montrent aucune. Population et méthode Nous reprenons l’ensemble des études cliniques publiées (études de cohorte, études de registre, études cas–témoins et études de validation) dans la littérature et discutons leurs résultats afin de connaître la nature du lien et son niveau de preuve. Résultats Les études de cohorte sont peu informatives en raison des faibles durées d’exposition et de l’absence de représentativité des cohortes sélectionnées. Les études de registre ne mettent pas en évidence de lien entre l’évolution de l’utilisation du mobile et celle de l’incidence du neurinome de l’acoustique. Les études cas–témoins sont contradictoires et critiquables du fait de leurs limitations méthodologiques. Seul un petit nombre de patients a été inclus dans des études à long terme (supérieures à dix ans). Elles n’ont pas démontré de façon indiscutable un lien de causalité. Les mesures d’exposition sont contestables et non évaluées à long terme. Une étude prospective en cours doit permettre de rechercher un effet majeur des ondes électromagnétiques. Concernant le neurinome, pathologie rare, il sera difficile de démontrer l’absence de lien. Conclusion Il n’existe aucun lien clinique démontré entre téléphonie mobile et neurinome de l’acoustique. Les études disponibles sont imparfaites compte tenu des difficultés de l’évaluation rétrospective de l’exposition.
    No preview · Article · Nov 2013 · Annales Francaises d'Oto-Rhino-Laryngologie et de Pathologie Cervico-Faciale
  • R. Kania · R. Maalouf · E. Sauvaget · C. Hautefort · P. Tran Ba Huy · P. Herman

    No preview · Article · Oct 2013 · Annales Francaises d'Oto-Rhino-Laryngologie et de Pathologie Cervico-Faciale
  • [Show abstract] [Hide abstract]
    ABSTRACT: La embriología del oído interno ha progresado recientemente gracias a la microscopia electrónica de barrido y al desarrollo de la biología molecular que permite el estudio de las citocinas. El laberinto membranoso deriva de la placoda auditiva, engrosamiento del ectoblasto que aparece al 23o día. La placoda se invagina durante la quinta semana para formar el otocisto que toma una forma bilobulada: la parte dorsal formará el vestíbulo y la porción ventral, el conducto coclear. Un grupo de células se desprende de la placoda auditiva para formar el ganglio estatoacústico, cuya porción ventral se adosa al conducto coclear y sigue su enrollamiento, transformándose en el ganglio espiral. La primera vuelta de espira de la cóclea se forma a las 7 semanas y las dos vueltas y media se completan a las 9 semanas. En esta fase, la cóclea mide 3 mm de la base al ápex; aumentará de tamaño hasta el quinto mes, cuando alcanza su tamaño adulto. Los espacios perilinfáticos se forman dentro del mesénquima que rodea al canal coclear hacia la 11ª semana y la osificación del laberinto óseo se produce del quinto mes al nacimiento. La cóclea es funcional desde el quinto mes, mientras que la diferenciación celular aún es incompleta. La formación del túnel de Corti y de los espacios de Nuel se continúa hasta el octavo mes. El BDNF (brain-derived neurotrophic factor) y la NT-3 (neurotrophin-3) desempeñan un papel decisivo en el desarrollo de las conexiones nerviosas del oído interno. Por último, es probable que en las interacciones entre células epiteliales y células mesenquimatosas intervengan otras citocinas.
    No preview · Article · Jul 2013
  • O Laccourreye · A Werner · D Garcia · D Malinvaud · P. Tran Ba Huy · P Bonfils
    [Show abstract] [Hide abstract]
    ABSTRACT: Based on a review of the indexed medical literature (PubMed database), the authors describe the clinical features leading to the diagnosis of first bite syndrome, the pathophysiology of this syndrome and analyse the various treatment options available to otorhinolaryngologists to manage this syndrome.
    No preview · Article · Jul 2013 · European Annals of Otorhinolaryngology, Head and Neck Diseases
  • A. Abdeldaoui · N. Oker · M. Duet · G. Cunin · P. Tran Ba Huy
    [Show abstract] [Hide abstract]
    ABSTRACT: Introduction Le « First Bite syndrome » (FBS) est un syndrome hyperalgique survenant parfois après chirurgie de la région cervicale haute. Il réalise une douleur fulgurante, déclenchée en tout début de repas par la mastication, la déglutition voire le simple contact du bol alimentaire de nature en règle acide, s’atténuant au cours des déglutitions suivantes, réapparaissant à l’identique après un arrêt de l’alimentation de plusieurs minutes ou lors du repas suivant. Objectifs Analyse rétrospective de 17 patients ayant développé un FBS après chirurgie cervicale haute. Résultats Dix-sept patients ont développé un FBS entre 1999 et 2010. La chirurgie avait concerné huit paragangliomes, cinq schwannomes vagals (dont un malin) ou sympathique, trois adénomes pléomorphes et une tumeur de Warthin du lobe profond de la parotide. Dix d’entre eux avaient subi le sacrifice du sympathique cervical, six la ligature de l’artère carotide externe. Un signe de Claude Bernard-Horner était observé en postopératoire chez 12 patients. La douleur caractéristique du FBS était déclenchée par la mastication ou le simple contact du bol alimentaire essentiellement acide. Conclusions Le FBS doit être identifiée par le chirurgien ORL et distinguée des douleurs postopératoires habituelles. L’hypothèse d’une dénervation sympathique avec hyperactivité sécrétoire parasympathique est la plus classique mais un signe de Claude Bernard-Horner n’était présent dans notre série que chez 12 des 17 patients suggérant d’autres possibles mécanismes pathogéniques. Le traitement en est difficile mais finit à terme à atténuer l’intensité de la douleur. Le patient doit être informé de cette complication rare mais susceptible de retentir sur sa qualité de vie postopératoire.
    No preview · Article · Jun 2013 · Annales Francaises d'Oto-Rhino-Laryngologie et de Pathologie Cervico-Faciale
  • Source
    A Abdellaoui · P. Tran Ba Huy
    [Show abstract] [Hide abstract]
    ABSTRACT: Objectives: To identify epidemiological, socioeconomic, audiometric and environmental factors of success and failure of hearing-aid prescription, and to assess hearing-aid efficacy at 6-9 months after prescription. Patients and methods: A prospective nationwide survey was conducted in France on 184 patients with age-related hearing loss. Inclusion data were collected by a questionnaire filled out by the ENT specialist and patient, and with a second questionnaire filled out by telephone contact with the patient 6-9 months later. Results: One-third of patients failed to fulfill the prescription, either for financial reasons or for lack of interest in correcting their disability. For the other two-thirds, the factors favoring consultation with a hearing-aid fitting specialist seemed to be: leisure activity requiring good hearing, living in a couple or family, spontaneous initial ENT consultation, strong motivation, monthly income greater than €1200, longstanding hearing impairment, and difficulty in listening to television and following a conversation in noise. Eighty percent of hearing-aid trials were successful; 60% of prescriptions were thus followed by hearing-aid purchase. The main three criteria determining purchase were the advice of the hearing-aid fitting specialist, and the price and the effectiveness of the apparatus on trial. In the four daily life situations presented in the questionnaire, the hearing-aid was worn for 8 hours or more in 90% of cases, found useful in 70% and proved satisfactory in 70%. Age-related hearing loss, whether metabolic or sensorineural, benefited from hearing-aid correction in 86% of cases. Conclusions: Indications for hearing-aid prescription should take account of the patient's degree of motivation, awareness of disability, and income. The advice of the ENT and hearing-aid fitting specialists plays a key role in the patient's acceptance of the hearing-aid. Hearing-aids seem to enhance quality of life significantly in age-related hearing loss subjects.
    Preview · Article · May 2013 · European Annals of Otorhinolaryngology, Head and Neck Diseases
  • Source
    E Mornet · R Kania · E Sauvaget · P Herman · P. Tran Ba Huy
    [Show abstract] [Hide abstract]
    ABSTRACT: The widespread development of cell-phones entails novel user exposure to electromagnetic fields. Health impact is a public health issue and a source of anxiety in the population. Some clinical studies reported an association between cell and cordless phone use and vestibular schwannoma; others found none. A systematic review was performed of all published clinical studies (cohort, registry, case-control and validation studies), with analysis of results, to determine the nature of the association and the level of evidence. Cohort studies were inconclusive due to short exposure durations and poor representativeness. Registry studies showed no correlation between evolution of cell-phone use and incidence of vestibular schwannoma. Case-control studies reported contradictory results, with methodological flaws. Only a small number of subjects were included in long-term studies (>10years), and these failed to demonstrate any indisputable causal relationship. Exposure assessment methods were debatable, and long-term assessment was lacking. An on-going prospective study should determine any major effect of electromagnetic fields; schwannoma being a rare pathology, absence of association will be difficult to prove. No clinical association has been demonstrated between cell and cordless phone use and vestibular schwannoma. Existing studies are limited by their retrospective assessment of exposure.
    Preview · Article · May 2013 · European Annals of Otorhinolaryngology, Head and Neck Diseases
  • Source
    A Abdeldaoui · N Oker · M Duet · G Cunin · P Tran Ba Huy
    [Show abstract] [Hide abstract]
    ABSTRACT: Introduction: First Bite Syndrome (FBS) is a rare pain syndrome sometimes occurring after surgery of the upper cervical region. It presents as excruciating pain, triggered at the beginning of a meal by chewing, swallowing or even simple contact with generally acidic food, waning on subsequent bites and recurring with identical features after pausing for several minutes or at the next meal. Objectives: Retrospective review of 17 patients who developed FBS after upper cervical surgery. Results: Seventeen patients developed FBS between 1999 and 2010 following surgery for paraganglioma in eight cases, vagal or sympathetic schwannoma in five cases (including one malignant tumour), pleiomorphic adenoma in three cases and Warthin's tumour of the deep lobe of the parotid in one case. The cervical sympathetic trunk was sacrificed in 10 cases and the external carotid artery was ligated in six cases. Horner's sign was observed postoperatively in 12 patients. The characteristic pain of FBS was triggered by chewing or simple contact with essentially acidic food. Conclusion: FBS must be identified by the head and neck surgeon and distinguished from the usual postoperative pain. The generally accepted hypothesis is that of sympathetic denervation with parasympathetic secretory hyperactivity, but Horner's sign was present in only 12 of the 17 patients of our series, suggesting that other pathogenic mechanisms may be involved. FBS is difficult to treat, but the pain gradually becomes less severe. The patient must be informed about this rare complication that can impact on postoperative quality of life.
    Full-text · Article · Mar 2013 · European Annals of Otorhinolaryngology, Head and Neck Diseases
  • H. Tran · E. Sauvaget · P. Tran Ba Huy · J. Guichard · P. Herman · R. Kania

    No preview · Article · Oct 2012 · Annales Francaises d'Oto-Rhino-Laryngologie et de Pathologie Cervico-Faciale

  • No preview · Article · Oct 2012 · Annales Francaises d'Oto-Rhino-Laryngologie et de Pathologie Cervico-Faciale

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Institutions

  • 2009-2013
    • Paris Diderot University
      Lutetia Parisorum, Île-de-France, France
    • Centre Hôpital Universitaire Farhat Hached
      Susa, Sūsah, Tunisia
  • 1994-2013
    • Hôpital Ambroise Paré – Hôpitaux universitaires Paris Ile-de-France Ouest
      Billancourt, Île-de-France, France
  • 2010
    • Hôpital Lariboisière - Fernand-Widal (Hôpitaux Universitaires Sant-Louis, Lariboisière, Fernand-Widal)
      • Service d’ORL
      Lutetia Parisorum, Île-de-France, France
  • 2008
    • Percy Army Training Hospital
      Clamart, Île-de-France, France
  • 2002-2008
    • French National Centre for Scientific Research
      Lutetia Parisorum, Île-de-France, France
  • 2000-2008
    • Assistance Publique – Hôpitaux de Paris
      Lutetia Parisorum, Île-de-France, France
  • 2000-2005
    • Clinique Ambroise Paré
      Tolosa de Llenguadoc, Midi-Pyrénées, France
  • 1997
    • National Taiwan University Hospital
      T’ai-pei, Taipei, Taiwan
  • 1988-1991
    • French Institute of Health and Medical Research
      Lutetia Parisorum, Île-de-France, France