J.-M. Azorin

Aix-Marseille Université, Marsiglia, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France

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  • M. Cermolacce · R. Belzeaux · D. Pringuey · M. Adida · J.-M. Azorin
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    ABSTRACT: Au cours des dix dernières années, la recherche dans le domaine de la schizophrénie a vu émerger de très nombreux travaux portant sur les symptômes négatifs. Ce regain d'intérêt s'explique par des enjeux diagnostiques, thérapeutiques, ou pronostiques importants. Malgré tout, la plupart des travaux de recherche considère les symptômes négatifs d'un point de vue opérationnaliste, objectif, athéorique. Et la compréhension de ces symptômes reste partielle, malgré l'enjeu crucial qu'ils représentent en termes de santé mentale. À partir d'un point de vue différent, la psychopathologie (et notamment la phénoménologie psychiatrique) permet de considérer ces manifestations cliniques dans un cadre théorique précis, se basant sur l'expérience subjective des patients (perspective en première personne), dans une compréhension plus globale et non critériologique. Dans ce travail de revue, nous proposerons tout d'abord de revenir brièvement sur les aspects historiques de la notion de signes négatifs. Puis nous présenterons quelques caractéristiques de l'approche phénoménologique, en développant les notions de perte de contact vital avec la réalité (Minkowski) et de perte de l’évidence naturelle (Blankenbug). Toujours dans une approche phénoménologique, certains travaux contemporains cherchent à explorer ces deux notions. En conclusion, nous soulignerons quelques pistes possibles sur l'articulation entre approches objectives et subjectives, dans le but de mieux comprendre les formes pauci-symptomatiques de la schizophrénie.
    No preview · Article · Dec 2015
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    ABSTRACT: Les symptômes négatifs de la schizophrénie constituent la dimension clinique de ce trouble la plus difficile à traiter par les thérapeutiques classiques, qu'elles soient pharmacologiques ou de type remédiation cognitive. Les symptômes négatifs sont reliés à un hypométabolisme des régions préfrontales du cortex. Cet hypométabolisme est associé en électrophysiologie à une modification de la puissance spectrale électroencéphalographique dans la bande alpha en regard des régions préfrontales. La compréhension neurophysiologique des symptômes négatifs a permis d'envisager de nouvelles thérapeutiques : les approches d’électrothérapie permettant une neuromodulation des régions cérébrales impliquées. La stimulation magnétique transcrânienne répétée (rTMS) et la stimulation transcrânienne à courant direct (tDCS) ont été utilisées pour augmenter l'activité corticale au niveau du cortex préfrontal dans la schizophrénie et obtenir une efficacité clinique sur les symptômes négatifs. Trois méta-analyses viennent confirmer l'efficacité de la rTMS dans les symptômes négatifs avec une taille d'effet modérée. Les deux études multicentriques réalisées retrouvent cependant des résultats contradictoires. Deux études randomisées contrôlées sont en faveur d'une efficacité de la tDCS sur les symptômes négatifs. Des études supplémentaires sont nécessaires pour confirmer l'efficacité de la rTMS et de la tDCS sur les symptômes négatifs. Il s'agira d’évaluer les facteurs pronostiques liés à la clinique et aux paramètres de stimulation. Mais il s'agira aussi de tenir compte des paramètres électrophysiologiques du patient pendant la stimulation, en particulier dans la bande alpha. Ces paramètres peuvent influencer l'effet de celle-ci. Une meilleure compréhension des effets électrophysiologiques des techniques d’électrothérapie permettra ainsi de les optimiser.
    Full-text · Article · Dec 2015
  • N. Simon · R. Belzeaux · M. Adida · J.-M. Azorin
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    ABSTRACT: Les troubles liés à l'usage de substance sont plus fréquents dans la population de patients schizophrènes que dans la population générale. Ce fait n'est pas sans conséquence sur la présentation clinique des patients ni sur l’évolution de la pathologie psychiatrique. En effet chaque trouble nécessite une prise en charge spécifique car l'amélioration des symptômes psychotiques peut être sans effet sur les troubles addictifs. Il est donc essentiel que le psychiatre soit informé des variations attendues et mette en place une double prise en charge psychiatrique et addictologique. Des études publiées ces dernières années, il ressort que les patients comorbides ont moins de symptômes négatifs que ceux ne consommant pas de substances. La raison tient en partie à certains symptômes négatifs eux-mêmes qui ne favorisent pas l'acquisition des substances. A contrario, certaines substances peuvent atténuer l'expression de certains symptômes comme l'anhédonie. En revanche, il est peu vraisemblable que la vulnérabilité génétique de ces deux troubles soit commune.
    No preview · Article · Dec 2015
  • M. Maurel · R. Belzeaux · M. Adida · J.-M. Azorin
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    ABSTRACT: Le traitement des symptômes négatifs de la schizophrénie est un enjeu majeur pour le pronostic fonctionnel et social de la maladie, qu'ils sont les premiers à affecter. Les antipsychotiques de première et de seconde génération permettent une réduction de l'ensemble des symptômes négatifs. L'espoir d'agir directement sur les symptômes négatifs primaires grâce à ces antipsychotiques n'est pas soutenu par la littérature. En revanche, l'efficacité des antipsychotiques de première et de seconde génération est démontrée sur les symptômes négatifs secondaires.
    No preview · Article · Dec 2015
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    ABSTRACT: L'histoire des symptômes négatifs de la schizophrénie prend sa source des tous débuts de la médecine dans les distinctions cliniques puis physiopathologiques entre positif et négatif et leur articulation complexe. Ensemble de symptômes formant un noyau typique, et pour certains un syndrome caractéristique relevant d'un mécanisme physiopathologique précis, les symptômes négatifs de la schizophrénie émergent des descriptions anciennes des tableaux cliniques, qu'il s'agisse de l'aspect global de la folie, du cœur de l'aliénation, du signe central de la démence précoce, décrivant progressivement plus précisément le caractère étrange du retrait et de l'apragmatisme des schizophrènes. À l’époque thérapeutique, les symptômes négatifs ont pris le pas sur les symptômes positifs pour s'affirmer comme critères opérationnels dont l'importance tient à la sévérité évolutive de leur expression clinique et à leur contribution à la résistance à la thérapeutique. Malgré les efforts typologiques des classifications modernes, ces travaux réhabilitent l'ancien concept de la ≪ psychose unique ≫ en définissant un noyau dur commun à de multiples formes cliniques de type psychotique, associant émoussement affectif et perte de l’élan, signifiant au plan psychopathologique un originaire et possiblement au plan physiopathologique une voie finale commune, et appelant la venue de nouveaux schémas thérapeutiques.
    No preview · Article · Dec 2015
  • M.-A. Lodovighi · A. Palomba · R. Belzeaux · M. Adida · J.-M. Azorin
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    ABSTRACT: La prise en charge des symptômes négatifs apparaît comme un défi majeur en raison du handicap fonctionnel induit par ces symptômes et de leur relative résistance aux traitements actuellement sur le marché. Cette revue de la littérature essaie de mettre en avant les nouvelles approches utilisées pour permettre une prise en charge optimale de ces symptômes. Tout d'abord, nous décrivons les difficultés méthodologiques qui ont entravé le développement et l’évaluation de traitement spécifiques et les objectifs actuellement définis pour permettre l’élaboration de nouvelles approches pharmacologiques. Ensuite, nous présentons les monothérapies et thérapies adjuvantes qui ont été évaluées, dont les antipsychotiques de première et de deuxième génération, les psychostimulants, les antidépresseurs, les agents cholinergiques, les agents et glutamatergiques, l'ocytocine, les hormones et les thérapies plus invasives telles la stimulation magnétique transcranienne (rTMS) et l’électroconvulsivothérapie (ECT). D'autres molécules sont en cours d’élaboration et d’évaluation tels les agonistes des récepteurs nicotiniques alpha-7.
    No preview · Article · Dec 2015
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    ABSTRACT: Bien que les symptômes négatifs soient reconnus comme une caractéristique centrale de la schizophrénie, leur définition aussi bien que leur phénoménologie ont longtemps représenté un problème épineux. Durant ces dernières années, un progrès majeur a été réalisé avec la délinéation de deux subdomaines de symptômes négatifs : l'expressivité diminuée et l'anhédonie-avolition-apathie. Etant donné que les systèmes de recommandations actuels ne sont pas toujours en accord sur l'efficacité des traitements à l'encontre des symptômes négatifs, il peut être tentant de réinterpréter les résultats des essais cliniques en vérifiant l'effet de ces traitements sur les deux subdomaines en question. Cela pourrait concerner à la fois les traitements psychotropes et les interventions psychothérapeutiques. En outre, les études de neuroimagerie et l'exploration des réponses émotionnelles ont conduit à une meilleure compréhension des mécanismes pouvant être à la racine de l'expressivité diminuée et de l'anhédonie des patients schizophrènes. Sur cette base, de nouvelles méthodes psychothérapeutiques ont été élaborées qui, en ciblant de façon spécifique ces deux subdomaines, sont susceptibles d’être plus efficientes sur les symptômes négatifs. Des recherches futures sont nécessaires pour tester leur efficacité à l'aide d'essais contrôlés randomisés.
    No preview · Article · Dec 2015
  • A. Palomba · M.-A. Lodovighi · R Belzeaux · M. Adida · J.-M. Azorin
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    ABSTRACT: Les symptômes négatifs représentent une des dimensions cliniques de la schizophrénie. Ils constituent en partie l'origine du handicap fonctionnel de cette maladie. L'expérience clinique montre que les antipsychotiques ont peu ou pas d'action sur ce type de symptômes. L'association des antipsychotiques aux antidépresseurs est une stratégie thérapeutique médicamenteuse fréquemment utilisée dans la prise en charge de ces symptômes. Leur action pro-dopaminergique expliquerait leur efficacité sur les symptômes négatifs. Il existe d'une part des études comparatives contrôlées, randomisées en double aveugle et trois méta-analyses. L'ensemble des travaux suggère que l'utilisation d'antidépresseurs engendre une tendance à l'amélioration clinique des symptômes négatifs des patients schizophrènes. Les limites de ces études résident dans leur faible puissance liée à un nombre faible de patients inclus et à la définition ainsi que l’évaluation des symptômes négatifs. Les échelles existantes semblent n’être pas assez discriminantes. La réalisation de nouvelles études en utilisant de nouveaux outils de mesure permettrait d'affiner ces résultats.
    No preview · Article · Dec 2015
  • M. Adida · J.-M. Azorin · R. Belzeaux · E. Fakra
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    ABSTRACT: De récentes études ayant utilisé des analyses factorielles exploratoires et de confirmation ont suggéré que les symptômes négatifs dans la schizophrénie étaient multidimensionnels, avec au minimum deux sous-domaines de symptômes, l'expression diminuée et l'amotivation. Les recommandations concernant la sélection d'instruments de mesure des signes négatifs dans la schizophrénie sont en évolution. En effet, pour s'adapter à l’évolution récente de la détermination et de la description de ces signes négatifs, de nouveaux instruments sont en cours de développement et de nouvelles données sur les caractéristiques de ces instruments émergent des essais cliniques. Les échelles SANS, facteur négatif de la PANSS et NSA-16 sont considérées comme des outils fiables pour les essais cliniques permettant de valider des mesures de signes négatifs mais diffèrent par l’étendue des signes cliniques évalués, l'utilisation d'informateurs, l'intégration d'un score global, leur temps de passation et leur structure factorielle. En réponse aux recommandations de la conférence de consensus de 2005 du NIMH-MATRICS, des groupes de travail poursuivent les investigations de terrain et élaborent de nouvelles caractérisations des échelles BNSS et CAINS, les deux nouvelles mesures permettant d’évaluer les cinq sous-domaines de signes négatifs actuellement reconnus, de différencier, concernant l'anhédonie, le plaisir ressenti pendant la période d’évaluation de l'attente d'un plaisir à venir dans le futur et d’évaluer le désir d'un individu d'avoir des relations sociales. Les deux échelles ont montré des propriétés psychométriques prometteuses.
    No preview · Article · Dec 2015
  • J.-M. Azorin · R. Belzeaux · M. Adida

    No preview · Article · Dec 2015
  • E. Fakra · R. Belzeaux · J.-M. Azorin · M. Adida
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    ABSTRACT: Pendant longtemps, la prise en charge de la schizophrénie s'est focalisée sur les symptômes positifs. Pourtant, il est avéré que les symptômes négatifs possèdent une valeur prédictive pronostique plus importante. Plus récemment, l'attention s'est tournée vers les troubles cognitifs, plus robustement liés au pronostic fonctionnel, puis ensuite vers la cognition sociale, à l'interface entre la cognition et les émotions. Nous retracerons dans une première partie de cet article les liens, dans la schizophrénie, entre symptômes négatifs, cognition et émotions dans une perspective thérapeutique. Ensuite, nous nous appuierons sur la valeur heuristique d'un marqueur élémentaire de la cognition sociale, la capacité à reconnaître les émotions faciales, pour analyser comment le déficit de cette fonction a permis d'explorer les réponses émotionnelles ainsi que les troubles cognitivo-perceptifs présents dans la pathologie schizophrénique.
    No preview · Article · Dec 2015
  • A. Kaladjian · R. Belzeaux · M. Adida · J.-M. Azorin
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    ABSTRACT: De nombreuses anomalies neuroanatomiques et neurofonctionnelles ont été retrouvées par les études d'imagerie cérébrale réalisées chez les patients souffrant de schizophrénie. Néanmoins, celles associées spécifiquement aux symptômes négatifs de cette maladie sont encore insuffisamment connues. Ce travail est une revue ciblée d’études qui ont exploré les corrélats cérébraux des symptômes négatifs de la schizophrénie. Les approches d'imagerie structurale ont permis de mettre en évidence des diminutions de densité de substance grise ou d’épaisseur corticale associées aux symptômes négatifs, localisées de façon assez diffuse au sein des régions frontales et temporales, affectant néanmoins plus particulièrement les régions frontales médiale et orbitofrontale, ainsi que le complexe amygdalo-hippocampique. Ces altérations sont concomitantes d'une perte d'intégrité des principaux faisceaux de substance blanche reliant les régions frontales et limbiques entre elles. Sur un autre versant, les anomalies neurofonctionnelles associées aux symptômes négatifs concernent surtout les régions frontales et le striatum limbique. Un déficit de fonctionnement des boucles frontostriatales, liées à un déficit dopaminergique striatal, serait une potentielle hypothèse explicative des symptômes négatifs de la schizophrénie, comme le suggèrent les études réalisées en PET sur le sujet ou celles se focalisant sur l'action des antipsychotiques. Une meilleure identification des anomalies cérébrales associées à la dimension négative de la schizophrénie, au regard de la latéralisation de ces anomalies ou de leurs changements au cours de l’évolution de la maladie, pourrait offrir des modalités thérapeutiques nouvelles pour la prise en charge de cette dimension qui, jusqu’à présent, reste peu accessible aux traitements pharmacologiques conventionnels.
    No preview · Article · Dec 2015
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    ABSTRACT: Objectives: Poor adherence to antipsychotic treatment is a widespread problem within schizophrenia therapy with serious consequences including increased risks of relapse and rehospitalization. Mounting evidence supports the key roles that nurses play in monitoring patient progress and facilitating long-term treatment adherence. The Adherencia Terapéutica en la Esquizofrenia (ADHES) nurses' survey was designed to assess the opinions of nurses on the causes and management of partial/nonadherence to antipsychotic medication. Methods: A questionnaire-based cross-sectional survey of 4120 nurses from Europe, the Middle East and Africa. Interpretation of results was based on a descriptive comparison of responses. Results: Nurses perceived 54% of patients seen in the preceding month to be partially/nonadherent to treatment. Most nurses (90%) reported some level of experience with administration of long-acting injectable (LAI) antipsychotics, with 24% of nurses administering >10 injections per month. The majority (85%) of nurses surveyed believed that improving adherence would improve patient outcomes. Nearly half (49%) reported that most of their patients depend on a family member or other nonprofessional carer to remind them to take their medication as prescribed. A similar proportion of nurses (43%) reported that most of their patients relied on a professional to remind them to take medication. Most nurses (92%) felt that ensuring continuous medication with LAI antipsychotics would yield long-term benefits for patients, but their opinion was that over a third of patients were unaware of LAI antipsychotic treatments. In a series of forced options, the strategy used most often by respondents (89%) to promote medication adherence was to build trusting relationships with patients while listening to and interpreting their needs and concerns. Respondents also rated this as the most effective strategy that they used (48%). Conclusion: Nurses are highly aware of adherence issues faced by their patients; further patient education on treatment options is needed.
    No preview · Article · Nov 2015 · Therapeutic Advances in Psychopharmacology
  • J.-L. Consoloni · N. Correard · J.-M. Azorin · R. Belzeaux

    No preview · Article · Nov 2015
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    ABSTRACT: Objectives The Bipolar Disorders: Improving Diagnosis, Guidance, and Education (BRIDGE-II-Mix) study aimed to estimate the frequency of mixed states in patients with a major depressive episode (MDE) according to different definitions and to compare their clinical validity, looking into specific features such as suicidality.MethodsA total of 2,811 subjects were enrolled in this multicenter cross-sectional study. Psychiatric symptoms, and sociodemographic and clinical variables were collected. The analysis compared the characteristics of patients with MDE with (MDE-SA group) and without (MDE-NSA) a history of suicide attempts.ResultsThe history of suicide attempts was registered in 628 patients (22.34%). In the MDE-SA group, women (72.5%, p = 0.028), (hypo)mania in first-degree relatives (20.5%, p < 0.0001), psychotic features (15.1%, p < 0.0001), and atypical features (9.2%, p = 0.009) were more prevalent. MDE-SA patients’ previous responses to treatment with antidepressants included more (hypo)manic switches [odds ratio (OR) = 1.97, 95% confidence interval (CI): 1.58–2.44, p < 0.0001], treatment resistance (OR = 2.07, 95% CI: 1.72–2.49, p < 0.0001), mood lability (OR = 1.98, 95% CI: 1.65–2.39, p < 0.0001), and irritability (OR = 1.80, 95% CI: 1.48–2.17, p < 0.0001). Multivariate analysis evidenced that risky behavior, psychomotor agitation and impulsivity, and borderline personality and substance use disorders were the variables most frequently associated with previous suicide attempts. In the MDE-SA group, 75 patients (11.9%) fulfilled Diagnostic and Statistical Manual (DSM)-5 criteria for MDE with mixed features, and 250 patients (39.8%) fulfilled research-based diagnostic criteria for a mixed depressive episode.Conclusions Important differences between MDE-SA and MDE-NSA patients have emerged. Early identification of symptoms such as risky behavior, psychomotor agitation, and impulsivity in patients with MDE, and treatment of mixed depressive states could represent a major step in suicide prevention.
    Full-text · Article · Sep 2015 · Bipolar Disorders
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    ABSTRACT: OBJECTIVE: Psychosocial trauma during childhood is associated with schizophrenia vulnerability. The pattern of grey matter decrease is similar to brain alterations seen in schizophrenia. Our objective was to explore the links between childhood trauma, brain morphology and schizophrenia symptoms. METHOD: Twenty-one patients with schizophrenia stabilized with atypical antipsychotic monotherapy and 30 healthy control subjects completed the study. Anatomical MRI images were analysed using optimized voxel-based morphometry (VBM). Childhood trauma was assessed with the Childhood Trauma Questionnaire, and symptoms were rated on the Scale for the Assessment of Negative Symptoms (SANS) and Scale for the Assessment of Positive Symptoms (SAPS) (disorganization, positive and negative symptoms). In the schizophrenia group, we used structural equation modelling in a path analysis. RESULTS: Total grey matter volume was negatively associated with emotional neglect (EN) in patients with schizophrenia. Whole-brain VBM analyses of grey matter in the schizophrenia group revealed a specific inversed association between EN and the right dorsolateral prefrontal cortex (DLPFC). Path analyses identified a well-fitted model in which EN predicted grey matter density in DLPFC, which in turn predicted the disorganization score. CONCLUSION: Our findings suggest that EN during childhood could have an impact on psychopathology in schizophrenia, which would be mediated by developmental effects on brain regions such as the DLPFC.
    Full-text · Article · Jun 2015 · Acta Psychiatrica Scandinavica
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    ABSTRACT: The aim of our study was to investigate, in bipolar patients, the association between tobacco status (use and dependence) and history of suicide attempt, and to assess the possible role of inflammation as a missing link in the association between smoking status and history of suicide attempt. A total of 453 adult bipolar out-patients recruited in the French FondaMental Advanced Centres of Expertise for Bipolar Disorder were divided into two subgroups: 274 patients without past history of suicide attempt (non-SA), and 179 patients with a past history of suicide attempt (SA). Tobacco use and dependence, psychiatric and somatic comorbidities, history of childhood abuse, family history of suicide were assessed. Fasting blood tests yielded samples collected for the measurement of high sensitivity (hs-)CRP. The risk of suicide attempt increased with smoking dependence. Notably, bipolar patients with a history of suicide attempt were three times more likely to have severe tobacco dependence, independently of confounding factors. However, we failed to find arguments promoting the hypothesis of inflammatory markers (through hs-CRP measure) in the link between tobacco dependence and suicidal behavior. We found a significant association between severe tobacco dependence and history of suicide attempt, but not with level of CRP, independently of confusing factors. Longitudinal studies taken into account all these potential confusing factors are needed to confirm our results. Copyright © 2015 Elsevier B.V. All rights reserved.
    Full-text · Article · May 2015 · Journal of Affective Disorders
  • J M Azorin · M Adida · R Belzeaux
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    ABSTRACT: Literature suggests bipolars may differ in several features according to predominant polarity, but the role of temperaments remains controversial. The EPIDEP study was designed to identify bipolar patients among a large sample of major depressives. Only bipolars were included in the current study. Patients were subtyped as predominantly depressive (PD) and predominantly manic and hypomanic (PM) according to a broad (more episodes of a given polarity) and a narrow (2/3 of episodes of one polarity over the other) definition, and compared on their characteristics. Among 278 bipolars, 182 (79.8%) could be subtyped as PD and 46 (20.2%) as PM (broad definition); the respective proportions were of 111 (81.6%) and 25 (18.4%) using narrow definition. Expanding the definition added little in detecting differences between groups. Compared to PDs, PMs showed more psychosis, rapid cycling, stressors at onset, family history of affective illness, and manic first episode polarity; they also received more antipsychotics and lithium. The PDs showed more chronic depression, comorbid anxiety, and received more antidepressants, anticonvulsants and benzodiazepines. The following independent variables were associated with manic/hypomanic predominant polarity: cyclothymic temperament, first hospitalization≤25 years, hyperthymic temperament, and alcohol use (only for broad definition). Cross-sectional design, recall bias. Study findings are in accord with literature except for suicidality and mixicity which were related to predominant mania, and explained by higher levels of cyclothymic and hyperthymic temperaments. Temperaments may play a key role in the subtyping of bipolar patients according to predominant polarity, which warrants confirmation in prospective studies. Copyright © 2015 Elsevier B.V. All rights reserved.
    No preview · Article · Apr 2015 · Journal of Affective Disorders
  • N. Simon · J.-M. Azorin
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    ABSTRACT: Pour obtenir l’autorisation de mise sur le marché (AMM) d’un nouveau médicament, un laboratoire industriel doit réaliser de nombreuses études et chacune d’elle fait l’objet d’un rapport spécifique. Toutefois, il faut savoir « pooler » les résultats obtenus afin de connaître le comportement du médicament dans toutes les situations susceptibles d’être rencontrées en clinique. L’exploitation de ces données se fait dorénavant par des analyses pharmacométriques dont le rôle est de quantifier l’exposition et la réponse d’un médicament au cours du temps. Ces méthodes (dites « par approche de population ») font appel à une modélisation par régression non linéaire à effets mixtes et donc à l’identification d’un modèle mathématique. Une première étape consiste à modéliser l’évolution des concentrations au cours du temps en intégrant les caractéristiques physio-pathologiques des patients. Lors de cette étape une analyse bayésienne est indispensable pour sélectionner les facteurs de variabilité inter-individuelle. Elle nous permet de disposer pour chaque patient, non seulement de la dose prescrite mais surtout de son exposition. La deuxième étape va modéliser la relation entre l’exposition et l’effet. En psychiatrie, la réponse peut être le taux d’occupation des récepteurs ou l’évolution d’un score clinique (BPRS, PANSS…). Le modèle pharmacocinétique-pharmacodynamique final permet de définir l’exposition cible, c’est-à-dire les valeurs de concentrations nécessaires à atteindre pour obtenir un effet maximal sur le score étudié sans risquer une sur-exposition. L’étape ultime procédera à des simulations de Monte Carlo qui testeront la réponse attendue pour différentes posologies et permettront un choix rationnel de posologie. L’évaluation des modalités de passage d’une forme orale à une forme injectable à longue durée d’action d’un même principe actif, comme l’aripiprazole relève de ce type d’analyse. Il a ainsi été identifié la zone thérapeutique retrouvée avec des doses de 10 à 30 mg par jour. Le modèle intègre tous les facteurs de variabilité identifiés de l’aripiprazole (interactions médicamenteuses et polymorphisme génétique du cytochrome P450 2D6) et a montré qu’avec la forme injectable à libération prolongée, une dose mensuelle de 400 mg permettait d’obtenir une exposition dans la zone thérapeutique pour 90 % des patients. En présence d’une inhibition médicamenteuse et/ou d’un profil métaboliseur lent une adaptation de posologie est nécessaire.
    No preview · Article · Mar 2015 · L Encéphale
  • [Show abstract] [Hide abstract]
    ABSTRACT: Dear editor,We have read with great interest the contribution of Leorides Severo-Duarte Guerra et al. [1]. The authors underlined the high lifetime prevalence of mood disorders and particularly bipolar disorders in patients seeking bariatric surgery in Brazil. It is worth noting that standardized evaluation enables to determine with more accuracy the prevalence of such disorders, but their research gives no information about the rates of underdiagnosed psychiatric disorders in such a population before this standardized evaluation. However, several studies have underlined that psychiatric disorders in community samples, in particular bipolar disorders, are frequently underdiagnosed and confused with major depressive disorders [2, 3]. This seems especially true in patients with obesity because major depressive episodes seem to be predictive of bipolar disorder in this specific population [4]. As a consequence, one hypothesis may be that a high proportion of psychiatric disorders is under ...
    No preview · Article · Jan 2015 · Obesity Surgery

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2k Citations
515.51 Total Impact Points

Institutions

  • 1988-2015
    • Aix-Marseille Université
      Marsiglia, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France
  • 2014
    • Newcastle University
      • Institute of Neuroscience
      Newcastle-on-Tyne, England, United Kingdom
  • 2010-2013
    • Pôle Universitaire Léonard de Vinci
      Paris La Defense, Ile-de-France, France
    • Assistance Publique Hôpitaux de Marseille
      • Pôle Psychiatrique
      Marsiglia, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France
  • 2004
    • French National Centre for Scientific Research
      Lutetia Parisorum, Île-de-France, France
  • 1998-2003
    • Hôpital Européen, Marseille
      Marsiglia, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France
    • University of Louisville
      • Department of Philosophy
      Louisville, Kentucky, United States
  • 2000
    • University of Florence
      Florens, Tuscany, Italy
    • University of California, San Diego
      San Diego, California, United States
  • 1988-1992
    • Clinique médicale et pédagogique Dupré
      Île-de-France, France