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First-Order Theory of Mind Skills Shortly After Traumatic Brain Injury in 3- to 5-Year-Old Children

Division of Behavioral Medicine and Clinical Psychology, Department of Pediatrics, Cincinnati Children's Hospital Medical Center, Cincinnati, Ohio 45229-3039, USA.
Developmental Neuropsychology (Impact Factor: 2.24). 07/2009; 34(4):507-19. DOI: 10.1080/87565640902964490
Source: PubMed

ABSTRACT

Post-acute effects of early childhood traumatic brain injury (TBI) on first-order theory of mind (ToM) skills were examined in 86 children with orthopedic injury (OI), 42 children with moderate TBI, and 17 children with severe TBI aged 3 to 5 years at the time of injury. Three-year-olds with TBI performed more poorly than 3-year-olds with OI on an appearance-reality task. The severe TBI group was impaired on false-contents tasks compared to the moderate TBI and OI groups. Age and IQ were strong predictors of ToM performance; however, the relationship between ToM and IQ was not as strong for children with TBI.

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Available from: H. Gerry Taylor
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    • "While ToM impairments documented in adults with TBI suggest that regions of the mentalizing network are susceptible to the effects of TBI (Geraci et al., 2010; Martín-Rodríguez and León- Carrión, 2010; Muller et al., 2010), it has been argued that immature social cognitive neural networks may be particularly vulnerable to early disruption from TBI (Johnson et al., 2005). Consistent with this hypothesis, studies show that children with severe TBI demonstrate persisting impairments in ToM (Dennis et al., 2012, 2013a,b,c; Snodgrass and Knott, 2006; Walz et al., 2009, 2010). Using a cartoon-based experimental paradigm designed to measure intentional thinking separate from contingent task demands, Dennis et al. (2012) found that children with severe TBI had significantly worse ToM than orthopedic injury (OI) controls and children with mild-moderate injuries. "
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    ABSTRACT: Theory of Mind (ToM) forms an integral component of socially skilled behavior, and is critical for attaining developmentally appropriate goals. The protracted development of ToM is mediated by increasing connectivity between regions of the anatomically distributed ‘mentalizing network’, and may be vulnerable to disruption from pediatric traumatic brain injury (TBI). The present study aimed to evaluate the post-acute effects of TBI on first-order ToM, and examine relations between ToM and both local and global indices of macrostructural damage detected using susceptibility-weighted imaging (SWI). 104 children and adolescents with TBI and 43 age-matched typically developing (TD) controls underwent magnetic resonance imaging including a susceptibility-weighted imaging (SWI) sequence 2–8 weeks post-injury and were assessed on cognitive ToM tasks at 6-months after injury. Compared to TD controls and children with mild-moderate injuries, children with severe TBI showed significantly poorer ToM. Moreover, impairments in ToM were related to diffuse neuropathology, and parietal lobe lesions. Our findings support the vulnerability of the immature social brain network to disruption from TBI, and suggest that global macrostructural damage commonly associated with traumatic axonal injury (TAI) may contribute to structural disconnection of anatomically distributed regions that underlie ToM. This study suggests that SWI may be a valuable imaging biomarker to predict outcome and recovery of social cognition after pediatric TBI.
    Full-text · Article · Jan 2015 · Neuropsychologia
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    ABSTRACT: Jenny Bellerose est candidate au doctorat recherche/intervention en neuropsychologie à l'Université de Montréal. Sous la direction de D re Miriam Beauchamp, elle effectue son projet de recherche sur l'impact d'un traumatisme cérébrocrânien sur les habiletés sociocognitives chez les enfants et les adolescents. Vincent Chiasson Vincent Chiasson est étudiant en psychologie à l'Université de Montréal et assistant de recherche au Laboratoire ABCs. Il entreprendra des études doctorales en neuropsychologie clinique en 2012. Il s'intéresse aux lésions cérébrales précoces et aux substrats neuronaux qui sous-tendent le langage et la cognition sociale. D re Miriam H. Beauchamp / Neuropsychologue D re Miriam H. Beauchamp est professeure adjointe au Département de psychologie de l'Université de Montréal où elle dirige le Laboratoire de neuropsychologie développementale ABCs. Elle est également chercheure au Centre de recherche de l'Hôpital Ste-Justine et professeure associée au Département de neurologie et neurochirurgie de l'Université McGill. Ses travaux de recherche visent à mieux comprendre les substrats environnementaux, cognitifs et neuronaux des habiletés sociales chez les enfants et adolescents. la dernière décennie a changé notre vision de l'impact d'un traumatisme cérébrocrânien (tcc) en bas âge en réfutant plusieurs notions qui semblaient pourtant bien ancrées dans les communautés scientifique et médicale. bien que parfois subtiles, les lésions cérébrales engendrées par un tcc précoce ont un impact beaucoup plus important sur le développement, contrairement à ce que nous avons longtemps cru. la venue de nouvelles méthodes à la fine pointe de la technologie telles que la neuro-imagerie ainsi que l'émergence de nouveaux domaines d'études interdisciplinaires comme les neurosciences sociales ont permis de raffiner nos connaissances en ce qui a trait aux impacts du tcc durant l'enfance. grâce à ces avancées, nous commençons à explorer les conséquences d'un tcc sur les habiletés sociocognitives, un aspect négligé jusqu'à tout récemment. _ÉPIDÉMIOLOgIE Et SANtÉ PUBLIQUE Malgré les diverses caractéristiques utilisées pour décrire un tCC de différents niveaux de sévérité, il est généralement accepté que celui-ci se définit comme étant un dommage au cerveau à la suite d'une force mécanique externe. Une certitude demeure : le tCC est la cause la plus fréquente de mortalité et de morbidité chez les enfants à travers le monde. Même les blessures cérébrales dites « mineures » (ex. : les commotions cérébrales) constituent un problème d'une magnitude importante. À preuve, les organismes provinciaux et internationaux ont récemment émis des recomman-dations quant à l'urgence d'améliorer nos approches d'évaluation et de gestion des conséquences qui en découlent. Les tCC légers ont d'ailleurs été qualifiés « d'épidémie silencieuse » et de « problème sérieux de la santé publique » (Congeni, 2009). Le besoin d'approfondir nos connaissances à ce sujet est d'autant plus important que des données épidémiologiques récentes indiquent que le risque de tCC est extrêmement élevé chez les enfants de cinq ans et moins.
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