Full-text preview

Available from: nejm.org
  • Source
    • "While an increasing number of publications focus on anticytokine AAbs[13], establishing their true prevalence in a range of different disease cohorts and healthy controls is confounded by the variety of techniques used to detect the AAbs in different studies, including whether free AAb and/or cytokine-antibody complexes are detected[8]. There is, however, growing evidence to suggest that anticytokine AAbs may play a direct pathogenic role in susceptibility to infection, rather than arising as a consequence of the immune response to the organism, including the detection of AAbs before development of the associated infectious disease[14]or, in the case of PAP, the capacity to reproduce disease through administration of highly purified patient-derived anti-GM-CSF AAbs to a non-human primate[15]and the ability of patient serum containing anti-IFNγ AAbs to abrogate IFNγ-mediated clearance of Listeria monocytogenes in peripheral blood mononuclear cell cultures[16]. While low titer anti-cytokine AAbs may be detected in healthy individuals[8], as discussed in this review anticytokine AAbs that have been associated with infectious or autoimmune complications tend to be of high titer and show in vitro neutralization of cytokine function. "

    Preview · Article · Jan 2016
  • Source
    • "La Fig. 1 récapitule les différentes fonctions des macrophages alvéolaires qui font intervenir le facteur de transcription PU.1 [17]. Plus récemment, une étude chez des primates sains a montré qu'en leur injectant des anticorps anti-GM- CSF issus de sérums de patients atteints de PAP on créait une PAP typique [18]. Par ailleurs, Bonfield et al. ont montré que chez les patients atteints de PAP auto-immune les macrophages alvéolaires étaient sévèrement déficients en récepteurs gamma activés par les proliférateurs de peroxysomes (PPARgamma ) [19]. "
    [Show abstract] [Hide abstract]
    ABSTRACT: Alveolar proteinosis (AP) is a rare disease characterized by alveolar accumulation of surfactant components, which impairs gas exchange. AP is classified into three groups: auto-immune AP defined by the presence of plasma autoantibodies anti-GM-CSF, the most frequent form (90 % of all AP); secondary AP, mainly occurring as a consequence of haematological diseases, or following on from toxic inhalation or infections, and genetic AP, which affects almost exclusively children. AP diagnosis is suspected where chest CT-scan demonstrates interstitial lung disease with a crazy paving aspect; and confirmed by bronchoalveolar lavage, which has a milky appearance and contains periodic acid Schiff positive proteinaceous alveolar deposits. The use of surgical lung biopsy to confirm AP is less frequent nowadays. In this context, positive antibodies against GM-CSF indicates an auto-immune etiology of the AP. Concerning management, whole lung lavage is the gold standard therapy. In refractory AP, new treatments are available such as subcutaneous or inhaled GM-CSF supplementation, or rituximab infusions. The clinical course is unpredictable. Spontaneous improvement or even cure can occur, and the 5-year actuarial survival is 95 %. The most frequent complications are infectious etiology. Copyright © 2014 SPLF. Published by Elsevier Masson SAS. All rights reserved.
    Full-text · Article · Dec 2014
  • Source
    • "La Fig. 1 récapitule les différentes fonctions des macrophages alvéolaires qui font intervenir le facteur de transcription PU.1 [17]. Plus récemment, une étude chez des primates sains a montré qu'en leur injectant des anticorps anti-GM- CSF issus de sérums de patients atteints de PAP on créait une PAP typique [18]. Par ailleurs, Bonfield et al. ont montré que chez les patients atteints de PAP auto-immune les macrophages alvéolaires étaient sévèrement déficients en récepteurs gamma activés par les proliférateurs de peroxysomes (PPARgamma ) [19]. "
    [Show abstract] [Hide abstract]
    ABSTRACT: La protéinose alvéolaire pulmonaire (PAP) est une maladie rare caractérisée par l’accumulation alvéolaire de composants du surfactant qui gêne les échanges gazeux. Les PAP sont séparées en trois groupes : les PAP auto-immunes caractérisées par la présence d’anticorps sériques anti-GM-CSF qui sont les plus fréquentes ; les PAP secondaires à une maladie sous-jacente, le plus souvent hématologique, mais aussi à l’inhalation de toxiques et à des infections ; enfin, les PAP d’origine génétique. Le diagnostic de PAP est évoqué sur le scanner thoracique avec une pneumopathie infiltrante diffuse ayant un aspect classique de crazy paving, puis confirmé par l’aspect laiteux du lavage bronchoalvéolaire, et la présence de matériel lipoprotéinacé PAS positif. La confirmation du diagnostic de PAP par biopsie pulmonaire chirurgicale est désormais rarement nécessaire. La positivité des anticorps sériques anti-GM-CSF signe le caractère auto-immun de la maladie. Le traitement de référence des PAP auto-immunes est le « grand lavage pulmonaire thérapeutique ». En cas de maladie réfractaire, d’autres traitements sont disponibles, tels que le GM-CSF en injection sous-cutanée ou en aérosol et le rituximab. L’évolution de la maladie est imprévisible. Une évolution spontanément favorable ou même une guérison spontanée peuvent survenir et la survie actuarielle à 5 ans est de 95 %. Les principales complications sont infectieuses.
    Full-text · Article · Oct 2014 · Revue des Maladies Respiratoires
Show more