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Synonymies relatives à quelques longicornes africains (Coleoptera, Cerambycidae)

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Abstract and Figures

Gasponia gaujani Fairmaire, 1892 is recognized as an unjustified emendation of Gasponia gaurani Fairmaire, 1892 and Gasponia penicillata (Gahan, 1904) rest. status is restored as separate species from G. gaurani. Prosoplus Blanchard, 1853 rest. status is restored from the synonymy with Rhytiphora Audinet-Serville, 1835. Glenea congolensis Hintz, 1911 rest. status is restored at species level. Frea maculicornis var. hintzi Plavilstshikov, 1927 is raised to subspecies level: Frea maculicornis hintzi Plavistshikov 1927 n. stat. Chariesthes (Pseudohapheniastus) latefasciata (Breuning, 1938) n. comb. is proposed for Murosternum latefasciatum Breuning, 1938. The following synonymies are proposed: Prosopocera (Dalterus) inermis Aurivillius, 1891 = P. madagascariensis Breuning, 1965 n. syn.; Chariesthes (Peudohapheniastus) rubra (Hintz, 1912) = C. (P.) chassoti Breuning, 1969 n. syn.; Pseudomonoxenus crossotoides Breuning, 1958 = Monoxenus (Dityloderus) murphyi Sudre et al., 2018 n. syn.; Prosoplus bankii (Fabricius, 1775) = Lamia dentata Olivier 1797 n. syn.; Pterolophiella Breuning, 1952 = Mussardia Breuning, 1959 n. syn.; Pterolophiella olivicollis Breuning, 1952 = Mussardia griseoplagiata Breuning, 1959 n. syn.; Glenea ossifera ossifera Jordan, 1894 = G. mira bernardii Breuning, 1977 n. syn.; Glenea montivaga Gahan 1909 = G. vingerhoedti Téocchi & Sudre, 2003 n. syn.; Glenea johnstoni Gahan, 1902 = G. mira var. transverselatevittata Breuning, 1953. n. syn. Batrachorhina (Soridus) miredoxa Téocchi, 1986 is reported for the first time from Gabon, Pterolophiella olivicollis Breuning, 1952 from the Central African Republic and Neoptychodes trilineatus (Linnaeus, 1771) from Nigeria. Observations on Frea nigrovittata Breuning 1935 Poemenesperus carreti de Lisle, 1955, P. chassoti Breuning, 1966, P. incubus Thomson, 1858 and P. voluptuosus Thomson, 1857 are added.
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Synonymies relatives à quelques longicornes africains
(Coleoptera, Cerambycidae)
Jérôme Sudre
6, rue Jules Guesde,
F-34080 Montpellier, France
et
Francesco Vitali
Musée national d’histoire naturelle,
rue Münster 25,
L-2160 Luxembourg, Grand-Duché de Luxembourg
____________________
Résumé
Gasponia gaujani Fairmaire, 1892 est reconnue comme émendation injustifiée de Gas-
ponia gaurani Fairmaire, 1892 et Gasponia penicillata (Gahan, 1904) rest. status est recon-
sidéré espèce séparée de G. gaurani. Prosoplus Blanchard, 1853 rest. status est revalidé suite
à sa synonymie avec Rhytiphora Audinet-Serville, 1835. Glenea congolensis Hintz, 1911 rest.
status est revalidée au niveau d’espèce. Frea maculicornis var. hintzi Plavilstshikov, 1927 est
élevée au niveau de sous-espèce : Frea maculicornis hintzi Plavistshikov 1927 n. status.
Chariesthes (Pseudohapheniastus) latefasciata (Breuning, 1938) n. comb. est propo pour
Murosternum latefasciatum Breuning, 1938. Les synonymies suivantes sont proposées :
Prosopocera (Dalterus) inermis Aurivillius, 1891 = P. madagascariensis Breuning, 1965 n.
syn.; Chariesthes (Pseudohapheniastus) rubra (Hintz, 1912) = C. (P.) chassoti Breuning, 1969 n.
syn. ; Pseudomonoxenus crossotoides Breuning, 1958 = Monoxenus (Dityloderus) murphyi
Sudre et al., 2018 n. syn. ; Prosoplus bankii (Fabricius, 1775) = Lamia dentata Olivier 1797
n. syn. ; Pterolophiella Breuning, 1952 = Mussardia Breuning, 1959 n. syn. ; Pterolophiella
olivicollis Breuning, 1952 = Mussardia griseoplagiata Breuning, 1959 n. syn. ; Glenea ossifera
ossifera Jordan, 1894 = G. mira bernardii Breuning, 1977 n. syn.; Glenea montivaga Gahan
1909 = G. vingerhoedti Téocchi & Sudre, 2003 n. syn. ; Glenea johnstoni Gahan, 1902 = G.
mira var. transverselatevittata Breuning, 1953. n. syn. Batrachorhina (Soridus) miredoxa
Téocchi, 1986 est signalé pour la première fois au Gabon, Pterolophiella olivicollis Breuning,
1952 de République Centrafricaine et Neoptychodes trilineatus (Linné, 1771) du Nigéria.
Des observations sur Frea nigrovittata Breuning 1935, Poemenesperus carreti de Lisle, 1955,
P. chassoti Breuning, 1966, P. incubus Thomson, 1858 et P. voluptuosus Thomson, 1857 sont
ajoutées.
Les Cahiers Magellanes, NS No40 septembre 2021 — 15
Abstract
Gasponia gaujani Fairmaire, 1892 is recognized as an unjustified emendation of Gasponia
gaurani Fairmaire, 1892 and Gasponia penicillata (Gahan, 1904) rest. status is restored as sepa-
rate species from G. gaurani. Prosoplus Blanchard, 1853 rest. status is restored from the syno-
nymy with Rhytiphora Audinet-Serville, 1835. Glenea congolensis Hintz, 1911 rest. status is res-
tored at species level. Frea maculicornis var. hintzi Plavilstshikov, 1927 is raised to subspecies
level: Frea maculicornis hintzi Plavistshikov 1927 n. stat. Chariesthes (Pseudohapheniastus)
latefasciata (Breuning, 1938) n. comb. is proposed for Murosternum latefasciatum Breuning,
1938. The following synonymies are proposed: Prosopocera (Dalterus) inermis Aurivillius, 1891
=P. madagascariensis Breuning, 1965 n. syn.; Chariesthes (Pseudohapheniastus) rubra (Hintz,
1912) = C. (P.) chassoti Breuning, 1969 n. syn.; Pseudomonoxenus crossotoides Breuning, 1958
= Monoxenus (Dityloderus) murphyi Sudre et al., 2018 n. syn.; Prosoplus bankii (Fabricius,
1775) = Lamia dentata Olivier 1797 n. syn.; Pterolophiella Breuning, 1952 = Mussardia Breu-
ning, 1959 n. syn.; Pterolophiella olivicollis Breuning, 1952 = Mussardia griseoplagiata Breu-
ning, 1959 n. syn.; Glenea ossifera ossifera Jordan, 1894 = G. mira bernardii Breuning, 1977 n.
syn.; Glenea montivaga Gahan 1909 = G. vingerhoedti Téocchi & Sudre, 2003 n. syn.; Glenea
johnstoni Gahan, 1902 = G. mira var. transverselatevittata Breuning, 1953. n. syn. Batrachorhina
(Soridus) miredoxa occhi, 1986 is reported for the first time from Gabon, Pterolophiella
olivicollis Breuning, 1952 from the Central African Republic and Neoptychodes trilineatus (Lin-
naeus, 1771) from Nigeria. Observations on Frea nigrovittata Breuning 1935 Poemenesperus
carreti de Lisle, 1955, P. chassoti Breuning, 1966, P. incubus Thomson, 1858 and P. voluptuosus
Thomson, 1857 are added.
Mots clef
Cerambycinae, Lamiinae Afrique, Australie, taxonomie.
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Introduction
Parmi les Lamiaires que nous avons pu étudier dans cet article, provenant de diverses ins-
titutions ainsi que de diverses collections privées il nous a semblé nécessaire d’effectuer des
mises au point les concernant.
En effet, les nombreuses descriptions parfois trop succinctes qu’ont pu faire certains
auteurs, ou le fait que de nombreux auteurs n’aient pas eu l’occasion de consulter le maté-
riel typique à laissé la porte ouverte à de nombreuses descriptions hasardeuses pour les-
quelles nous devons justifier les synonymies par la comparaison des types ou des photos des
types. La technologie actuelle nous permet d’avoir accès rapidement aux photos des types
que certains musées offrent à la demande ou encore le contacte rapide avec les différents
conservateurs qui par chance nous permettent d’étudier le matériel typique conservé dans
leurs collections, ce qui permet d’avoir une vision plus large de la faune des continents étu-
diés ainsi que d’avoir une perception relativement rapide (dans la plupart des cas de figures)
du genre auquel nous avons affaire. Dans l’article qui suit nous avons effectué des synony-
mies concernant des porte-noms (parfois anciens).
Les Cahiers Magellanes, NS No40 septembre 2021 — 16
Abréviations
CAB : Collection Anders Bjørnstad, Skien, Norvège.
CEJ: Collection Eric Jiroux, Conflans Sainte Honorine, France.
CJPR: Collection Jean-Philippe Roguet, Nogent-sur-Marne, France.
CJS : Collection Jérôme Sudre, Montpellier, France.
CTG : Collection Thierry Garnier, Montpellier, France.
BMNH: British Museum of Natural History, Londres, Grande Bretagne.
IRSNB : Institut royal des Sciences naturelles de Belgique.
MHNG : Muséum d’histoire naturelle de Genève, Suisse.
MHNL : Musée des Confluences, Lyon, France.
MNHNL : Musée national d’histoire naturelle, Luxembourg.
MNHNP : Musée national d’histoire naturelle, Paris, France.
MRAC : Musée Royal de l'Afrique Centrale, Tervuren, Belgique.
MZL : Musée cantonal de Zoologie, Lausanne, Suisse.
NRM : Naturhistoriska Riksmuseet, Stockholm, Suède.
TMP : Ditsong National Museum of Natural History, Pretoria, Afrique du Sud.
Crossotini
Gasponia gaurani Fairmaire, 1892
Gasponia Gaujani Fairmaire, 1892 : 82 nomen nudum.
Gasponia Gaurani Fairmaire, 1892 : 123-124 (Locus typicus : Djibouti, Obock, in IRSNB);
Aurivillius, 1922 : 191; Breuning, 1942b : 75 ; Breuning, 1962 : 442; Breuning & Téocchi, 1981 :
269; Cools, 1993 : 71 ; Adlbauer, 1997 : 307-308, fig. 2; Löbl & Smetana, 2010 : 240 ; Adlbauer
& Beck, 2015 : 133, fig. 407.
Gasponia gaujani Téocchi, 1998 : 38; Téocchi et al., 2010 : 15, fig. 22, émendation injustifiée.
Fairmaire (1892) décrivit Gasponia gaurani à la page 123, après avoir indiqué cette espèce
comme « Gasponia gaujani » dans la liste des espèces qu’il aurait traitées à la page 82.
Ce dernier nom est évidemment un nomen nudum (car sans description) et même une
coquille, du moment que, comme l’indique Fairmaire à la page 124, l’espèce fut dédiée au
« Docteur Gauran ». Dans la note de bas de cette page, Fairmaire invite aussi à corriger le nom
précédemment indiqué à la page 82. Tous les auteurs ont utilisé le nom gaurani pendant plus
d’un siècle, jusqu'à ce que Téocchi (1998) propose de rétablir l’orthographe correcte lié à une
coquille d’impression de l’imprimeur. Il s’agit évidement d’une émendation injustifiée (CINZ
Art. 33.2).
Pour clore le débat entre le nom d’espèce donné à la Gasponia par Fairmaire décrite de
Obock, nous avons découvert dans l’organe hebdomadaire, « Les tablettes coloniales des posses-
sions françaises d’Outre-mer » numéro 9 de la 4e année et daté du 2 mars 1891 : p. 2, les affec-
tations de nombreux médecins militaires dans les diverses colonies françaises, et le nom
employé est bien le Dr Gauran (et non Gaujan) médecin de première classe de la marine en
poste à Obock, rappelé en France.
Les Cahiers Magellanes, NS No40 septembre 2021 — 17
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Gasponia penicillata (Gahan, 1904) rest. status
Crossotus penicillatus Gahan, 1904 : 146, pl. XIV, fig. 10 (Locus typicus : Afrique du Sud,
Transvaal, Waterberg District).
Gasponia Gaurani Aurivillius, 1922 : 191; Breuning, 1942b : 75, erreur d’identification.
Gasponia penicillata : Adlbauer, 1997 : 307, fig. 1.
Gasponia gaujani penicillata : Téocchi, 1998: 39; Sudre & Téocchi, 2002: 16; Delahaye, 2009: 13.
Gasponia penicillata a été mise en synonymie de G. gaurani par Aurivillius (1922) et
ensuite revalidé par Adlbauer (1997). Toutefois, Téocchi (1998) l’a considéré comme une
sous-espèce de G. gaurani.
Ce taxon est répandu en Zambie, Malawi, Mozambique, Zimbabwe, Transvaal et Namibie
alors que la répartition de G. gaurani est le Tchad, l’Ethiopie, Djibouti, la Somalie, le Kenya et
la Tanzanie. Nous ne connaissons à ce jour aucune zone de transition et de contact entre les
deux taxa et à ce jour aucun hybride n’est connus, il n’y a donc aucune raison de considérer
ces taxas comme deux formes appartenant à une seule espèce, de plus Adlbauer (1997) a déjà
indiqué très clairement les caractères différentiels.
Frea maculicornis hintzi Plavistshikov, 1927 n. stat. (Ph. 1-2)
Frea fasciata Hintz, 1912 : 626 nec Brancsik, 1893 (Locus typicus : République Démocra-
tique du Cogo, Kasai, Kondué, in IRSNB, in MNHNL).
Frea maculicornis var. fasciata : Aurivillius, 1922 : 192.
Frea maculicornis var. hintzi Plavilstshikov, 1927 : 58.
Frea (Frea) maculicornis m. hintzi ; Breuning, 1942a : 22.
Frea fasciata ; Cools, 1993 : 71 (syntypes).
Matériel examiné. – Frea fasciata Lectotype. Congo belge, Kondué, E. Luja [lgt.], Frea
maculicornis v. fasciata m[ihi] det. E. Hintz, type (in IRSNB). Paralectotype : mêmes don-
nées, 1904, E. Luja [leg.], E. Luja don. 1907, Frea maculicornis Thoms., 1(in MNHNL);
mêmes données, E. Luja don. 1907, Frea maculicornis v. fasciata m[ihi] det. E. Hintz, cotype,
3♀♀ (in MNHNL); mêmes données, Frea maculicornis Th., 1,2♀♀ (in MNHNL); mêmes
données, coll. A. Kuntgen, Frea maculicornis Th. [det. A. Kuntgen], 4♂♂,7♀♀ (in MNHNL).
Ce taxon a été décrit par Hintz (1912) sous le nom de Frea fasciata, mais suite à la mise
en synonymie de ce genre avec Eumimetes Lacordaire, 1872 (Aurivillius, 1922 : 191), cette
espèce, devenait par voie de conséquence, un synonyme secondaire d’E. fasciatus Brancsik.
1893 et pour cela Plavilstshikov (1927) remplacera ce nom avec hintzi. De son côté, Eumi-
metes fasciatus sera considérée comme synonyme d’une variété de Frea sparsa (Klug, 1833),
originaire de Madagascar (Breuning, 1957).
Cette sous-espèce se distingue de la forme type par une bande élytrale transversale médiane
droite ou quasiment droite, et de couleur noire, de même largeur sur toute son étendue ; les
taches noires situées dans les parties basilaires et pré-apicales peuvent fusionner entre elles et
former ainsi des bandes plus ou moins bien formées. Avant et après la bande médiane se trouve
une large bande blanche grisâtre presque totalement dépourvue de taches noires.
Elle est localisée à Kondué, au centre-ouest du Kasaï occidental, en République Démocratique du
Congo, d’où elle est décrite. Aucun autre exemplaire n’est à ce jour connu en dehors de cette région,
et donc à notre avis, elle devrait être plus justement considérée comme une véritable sous-espèce.
Cette sous-espèce est très proche de Frea nigrovittata Breuning 1935 (Ph. 2). Les deux sont
décrites de la région de Kondué et sont tellement proches morphologiquement qu’il est facile
de les confondre, ce qu’écrivait déjà Breuning (1935, 1942a). Cependant on la distinguera
relativement aisément au moyen des caractères suivants :
Frea maculicornis hintzi
(Ph. 1)
- Pronotum orné d’une épine latérale large à la base, formant le plus souvent une sorte de
crochet dirigée en arrière.
- Elytres avec des soies noires dressées relativement élevées dans sa partie basilaire.
- L’intérieur des bandes avec des taches noires de dimension variable. Les bandes grises
bleutées uniformes.
- Stature assez large et massive (13-16,5 mm).
Frea nigrovittata
(Ph. 2)
- Pronotum orné d’une épine latérale relativement petite moins développée et ayant sont
apex émoussé, jamais dirigée en arrière.
- Absence de soies noires dans la partie basilaire des élytres.
- L’ornementation élytrale d’une coloration franchement grise. L’ornementation élytrale
d’une coloration d’un gris bleuté très clair.
- Stature plus étroite et petite (10,5-14 mm).
Répartition. – Frea nigrovittata est décrite de Kondué (in MRAC), mais sa répartition
s’étend plus largement dans le Kasaï oriental (Sankuru) et dans le Kasaï occidental : Kananga
(anciennement Luluabourg), Tshikapa (et non Tshihapa, comme précisé dans la révision de
Breuning), Luébo et Makumbi.
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1. Frea maculicornis ssp. hintzi
Plavistshikov, 1927 : 1a,
Paralectotype
; 1b, habitus
; 2. Frea nigrovittata Breuning,
1935,
(Ph. F Vitali MNHNL).
2
1a 1b
Prosopocerini
Prosopocera (Dalterus) inermis Aurivillius, 1891
Prosopocera inermis Aurivillius, 1891 : 104-105 (Locus typicus : Afrique du Sud, Swapok
river, in NRM).
Prosopocera lutulenta Gahan, 1894 : 409-410 (Locus typicus : Somalie, in BMHN).
Prosopocera minor Hintz, 1909 : 558 (Locus typicus : Tanzanie, Lindi, in IRSNB).
Prosopocera (Timoreticus) inermis : Aurivillius, 1921 : 160.
Prosopocera (Timoreticus) inermis ; Aurivillius, 1921 : 160 ; Breuning, 1936 : 162-191 ; Mül-
ler, 1940 : 69.
Prosopocera lutulenta ; Aurivillius, 1921: 160.
Prosopocera (Dalterus) inermis Breuning, 1940 : 160 ; Hunt & Breuning, 1956 : 336; Breu-
ning, 1959 : 99 ; Veiga Ferreira, 1966 : 272, pl. 15 ; fig. 119; Breuning, 1972 : 259 ; Forchham-
mer & Breuning, 1986 : 20 ; Breuning & Teocchi, 1987: 131; Téocchi, 1991 : 28 (synonymie);
Téocchi, 1994 : 121 ; Adlbauer, 1997 : 304 , fig. 30 (male); Adlbauer, 2001 : 46 ; Sudre & Téoc-
chi, 2002 : 9 ; Delahaye, 2009 : 19; Adlbauer & Beck, 2015 : 100, fig. 298 (male), 299 (femelle).
Prosopocera (Timoreticus) minor : Aurivillius, 1921 : 16; Breuning, 1936 : 191; Blair &
Breuning, 1940 : 343; Breuning, 1954 : 15; Lepesme & Breuning, 1955 : 849-850; Breuning,
1959b : 99; 1960 : 325; Villiers, 1962 : 801; Breuning & Téocchi, 1983 : 131 (synonymie avec
P. inermis).
Prosopocera (Timoreticus) inermis ab. viridescens Breuning, 1936 : 191-192 (Locus typicus :
Kenya, Samburu, in BMNH); 1959b : 99; Breuning & Téocchi, 1983 : 131; Téocchi, 1990 : 28;
1994 : 121.
Prosopocera (Dalterus) leucomarmorata Breuning, 1966 : 178 (Locus typicus : Rhodésie,
Umtali, in MRAC); Téocchi 1994 : 121 (synonymie avec P. inermis).
Prosopocera (Dalterus) alboampliata Breuning, 1981 : 57 (Locus typicus : Afrique du Sud,
Transvaal, Mmabolela, in TMP).
Prosopocera serowensis Breuning, 1986 : 62, fig. 74 (Locus typicus : Botswana, Swaneng Hill
School, in MNHNP) ; Téocchi, 1990 : 28 (synonymie avec inermis); 1994 : 121.
Prosopocera madagascariensis Breuning, 1965: 52 (Locus typicus: Madagascar: Lamboo ex
coll. Vieu, in coll. F. Rousset) syn. nov.
Remarques. – L’exemplaire typique de ce porte-nom devrait se trouver dans la collection
François Rousset. En effet, il y a au moins une quinzaine d’année, ce dernier avait acquis la
collection R. Vieu sur laquelle avait travaillé Breuning. L’un d’entre nous (JS) avait eu l’oppor-
tunité de voir le type. Ce spécimen avait alors été comparé à P. inermis et J. Sudre et F. Rous-
set étaient tombé d’accord sur le fait qu’il s’agissait d’un synonyme de P. inermis. L’individu
en question est un mâle présentant une pubescence blanche très claire rappelant certains indi-
vidus que l’on retrouve en Afrique du Sud.
Cependant suite au décès de François Rousset le type aurait disparu de sa collection,
manifestement subtilisé. Cet acte s’est produit il y a très peu de temps et le type ne sera pro-
bablement pas consultable avant longtemps. Il est anmoins possible qu’il y ait d’autres
exemplaires de ce porte-nom en circulation car Breuning a utilisé le pluriel lors de sa des-
cription originale.
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Tragocephalini
A propos de Poemenesperus carreti de Lisle, 1955, P. chassoti Breuning, 1966, P. incubus
Thomson, 1858 et P. voluptuosus Thomson, 1857 (Ph. 3-5)
Matériel examiné. Poemenesperus chassoti, Holotype, Cameroun, Buea, X-1961, ex coll.
R. Chassot (in MZL) (Fig. 3); Poemenesperus incubus Syntype, Gabon, 1856-1857, H. C. Dey-
rolle, ex coll. J. Thomson, ex coll. R. Oberthür (in MNHNP) (Fig. 4); Poemenesperus volup-
tuosus HOLOTYPE voluptuosus Typ. Thoms., [Afrique du Sud], Natal, ex Musæo Mniszech,
coll. J. Thomson, 1(in MNHNP) (Fig. 5).
Remarques. – D’après le dessin qui illustre la description originale de Poemenesperus carreti
(MNHNP), ainsi que par la photo que Téocchi avait faite d’un exemplaire provenant du
Cameroun, il y a de fortes chances pour que Poemenesperus chassoti, dont nous avons pu
voir des clichés fournis par Marion Podolak et le Dr. Anne Freitag du Musée de Lausanne,
en soit un synonyme.
En effet, les seules différences entre les deux porte-noms résident dans la coloration.
Pour l’un, P. carreti, par la présence d’une macule blanche couvrant l’apex du troisième
antennomère et la base du quatrième ainsi qu’une macule blanche qui couvre l’apex du cin-
quième article et la base du sixième, la tache pronotale discale, située en limite avec le scu-
tellum est en forme de bulbe pointu dont la partie antérieure s’étire en pointe, ainsi que
par les pattes revêtues d’une dense pubescence blanchâtre disposée symétriquement sur
chaque patte.
Chez P. chassoti ces macules antennaires sont absentes, la tache pronotale discale, située en
limite avec le scutellum est en forme de triangle dont la partie sommitale est tronquée, et les
pattes sont entièrement noires laissant seulement apparaître une légère pubescence blanche
très estompée sur les pattes.
Dans le genre Poemenesperus la variabilité intraspécifique est particulièrement marquée,
toutes les espèces, ou presque, présentent une très grande variabilité, ce qui parfois à pu
induire en erreur et inciter à la description.
Il y a de fortes chances pour que P. carreti et P. chassoti ne soient que des synonymes de P.
obliquus Aurivillius, 1916, dont P. ardoini Breuning, 1964 est récemment devenu un synonyme
(Téocchi et al., 2007 ; Sudre et al., 2009).
Par ailleurs, P. voluptuosus et P. incubus correspondent peut-être également à une seule et
même espèce. En effet l’un, P. incubus, est en parfait état et sa vestiture est bien conservée, par
contre chez P. voluptuosus la vestiture est moins marquée et partiellement effacée. De plus,
chez incubus le troisième anténnomère et les deux tiers du quatrième sont recouverts par une
pubescence blanche alors que chez voluptuosus le troisième antennomère présente une très
petite tache blanche à l’apex de la partie inférieure qui déborde à peine sur la partie antérieure
inférieure du quatrième.
Malheureusement, pour vérifier nos suppositions, il nous faudrait voir plus de matériel,
ce qui n’est pas le cas, étant donné que les Poemenesperus sont peu communs dans les col-
lections.
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Chariesthes (Pseudohapheniastus) ruber (Hintz, 1912) (Ph. 6)
Apheniastus ruber Hintz, 1912: 648 (Locus typicus : Guinée espagnole : Ngolentangan,
IRSNB); Cools, 1993 : 30.
Hapheniastus ruber : Aurivillius, 1921 : 180.
Chariesthes (Pseudohapheniastus) rubra : Breuning 1934 : 37; Lepesme & Breuning, 1950 :
443; Báguena, 1952 : 23 ; Báguena & Breuning, 1962 : 146.
Auriolus rufuloides Lepesme & Breuning 1950 : 445 (Locus typicus : Cameroun britannique:
Bitye Ja River, in MHNL) ; Medler, 1980 : 241.
Auriolus rufuloides m. nigritarsis Lepesme & Breuning 1950 : 445 (Locus typicus : RCA,
Oubangui-Chari, Yalinga, in MHNL).
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3. Poemenesperus chassoti Breuning, 1966, Holoype ; 4. P. incubus Thomson, 1858 Holoype ; 5. P. voluptuosus Thom-
son, 1857 (Ph. 3 : M Podolak et A Freitag, MZL) (Ph. 4-5 : G. L. Tavakilian, MNHN).
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Auriolus ruber; Breuning, 1956 : 711(synonymie); Breuning: 1959b : 75; Cools, 1993 : 30
(syntype).
Auriolus ruber m. nigripennis Téocchi, 1984 : 39 (Locus typicus : République Centrafricaine).
Chariesthes (Pseudohapheniastus) ruber : Téocchi et al., 2016 : 3.
Chariesthes (Pseudohapheniastus) chassoti : Breuning, 1969b : 103 (Locus typicus : Came-
roun, Ngélé-Ibendaga, in MZL) syn. nov. (Ph. 6)
Matériel examiné. – Auriolus rufuloides Holotype, Cameroun britannique, Bitye Ja River
(in MHNL); Chariesthes chassoti Holotype, Cameroun, Ngélé-Ibendaga, 1965, 1(in
MZL).
Remarque. – Nous avons pu consulter les types des deux porte-noms et il s’est avéré qu’il
s’agit de la même espèce. Il est à signaler que le type de Auriolus rufuloides avait été re-déter-
miné par Lepesme comme « Auriolus ruber ».
Répartition géographique. – Guinée équatoriale (Type de A. ruber, in IRSNB), Gabon, Répu-
blique Démocratique du Congo (Breuning, 1934), Cameroun (type de A. rufuloides, coll. Lepesme
(Lepesme & Breuning, 1950), République Centrafricaine (Oubangui Chari, Type de la morphe
nigritarsis Lepesme & Breuning, 1950 et La Maboké, Type de la morphe nigripennis, in BMNH).
6. Chariesthes (Pseudohapheniastus) chassoti : Breuning, 1969, Holotype (=
C. (Pseudohapheniastus) rubra (Hintz,
1912))
(Ph. M Podolak et A Freitag, MZL)
; 7.
Murosternum latefasciatum Breuning, 1938,
Holotype
(BMNH) (Ph. K.
Matsumoto, BMNH)
67
Chariesthes (Pseudohapheniastus) latefasciata (Breuning, 1938) n. comb. (Ph. 7)
Murosternum latefasciatum Breuning, 1938 : 48 (Locus typicus : Nigéria, Ibadan, in BMNH);
Lepesme & Breuning, 1950 : 450 ; Endrödi, 1975 : 78.
Auriolus presidentialis Lepesme, 1947 : 340, fig. 1 (Locus typicus : Dahomey, in MHNL);
Lepesme & Breuning, 1950 : 445, fig. 4 ; Breuning, 1959b : 74 ; Medler, 1980 : 241, syn. nov.
Auriolus presidentialis m. ivorensis Téocchi, 1991 : 9 (Locus typicus : Côte d’Ivoire, Taï, in
coll. R. Mourglia) ; Téocchi et al., 2013: 5, fig. 9, inv. nom.
Chariesthes (Pseudohapheniastus) presidentialis ; Téocchi et al., 2016 : 4.
Matériel examiné. – Murosternum latefasciatum Holotype, Nigéria, Ibadan, NHMUK,
014099019, 1(in BMNH).
Nous avons pu voir le type de Murosternum latefasciatum qui s’est avéré appartenir au
genre Chariesthes (Pseudohapheniastus) ce qui nous a permis de pouvoir le mettre en synony-
mie avec Auriolus presidentialis.
Répartition géographique. – Nigéria (Ibadan Holotype de Murosternum latefasciatum),
Ghana (Legon bei Accra, Endrödi, 1975) ; Bénin (Lepesme, 1947) ; Côte d’Ivoire : Taï (type
de la morphe ivorensis) ; Togo : Konda (Téocchi et al., 2013).
Morimopsini
Pseudomonoxenus crossotoides Breuning, 1958 (Ph. 8)
Pseudomonoxenus crossotoides Breuning, 1958a : 1-2 (Locus typicus : Tanganyika, Mufindi,
in BMNH) ; Breuning, 1961 : 313.
Monoxenus (Dityloderus) murphyi Sudre et al., 2018 : 24-25, fig. 1 (Locus typicus: Zambie,
Nyika plateau, Eastern province, in CJS) syn. nov.
Matériel examiné. Pseudomonoxenus crossotoides Holotype, Tanganyika, Mufindi, 1955,
J. C. M. Gardner leg. (in BMNH); Monoxenus murphyi Holotype, Zambie, Nyika plateau, Eas-
tern province, 31-XI-2011, N. Delahaye leg., 1(in CJS) et différents paratypes des collec-
tions Garnier et Murphy.
Remarques. – Après comparaison des deux types, il s’est avéré que Monoxenus murphyi n’était
qu’un synonyme de Pseudomonoxenus crossotoides. En effet le deux taxa sont identiques et seule
l’ornementation peut varier suivant les spécimens. Par ailleurs, bien que le seul caractère permet-
tant de caractériser le genre Pseudomonoxenus soit lié à l’absence de fossette et de sillon sur les
articles antennaires (ce qui est le cas chez M. murphyi), nous tenons à préciser que, si cela est vrai
dans la majeure partie des cas, ce n’est pas systématique chez le genre Monoxenus. En effet nous
avons pu constater chez certains spécimens l’absence totale de fossette et de sillon aussi bien pour
le sous-genre Dityloderus que pour le sous-genre Bothynoscelis. Notons au passage que sur les qua-
trième et cinquième articles de P. crossotoides, en lieu et place de la fossette, apparaît un léger
affaissement dans la moitié apicale des articles qui forme une sorte d'étranglement.
Malgré quatre année d’étude et de nombreuses investigations auprès des musées avant la
description de M. murphyi, nous avons commis une erreur en le décrivant.
Les Cahiers Magellanes, NS No40 septembre 2021 — 24
`
Pteropliini
Prosoplus Blanchard, 1853 rest. stat.
Prosoplus Blanchard, 1853 : 290-292.
Micracantha Montrouzier 1861 : 271.
Prosacanthus, Fauvel, 1863 : 163.
La parution du premier volume sur les Longicornes australiens (Slipinsky & Escalona, 2013)
a été très bien accueillie, car cet ouvrage concerne les lamiaires, avec un grand nombre de genres
décrits et illustrés et, pour la première fois, la photo de nombreux types des espèces australiennes.
Malgré le fait que ce soit un incontournable travail pour la faune australienne, il reste dif-
ficilement compréhensible. Dans cet ouvrage, 75 genres sont mis en synonymie et de très nom-
breuses nouvelles combinaisons sont proposées sur la seule base de l’utilisation du logiciel
DELTA (Dallwitz et al., 2000), des données sont intégrées dans une matrice accomplis-
sant deux procédures informatiques de manière à produire des arbres phylogénétiques ou cla-
distiques. De cette manière n’a été utilisé que la monophylie et non la paraphylie qui aurait pu
être une possibilité tout aussi utilisable.
Weigel & Skale (2014) ont pourtant précisé que ce système automatique a été utilisé avec
une méconnaissance des longicornes, ce qui a causé une identification erronée et probléma-
tique de certains caractères (Cf. Sybra) ou encore de certaines positions systématiques (par
exemple le classement du genre Ichthyodes Newman, 1842 chez les Tmesisternini), et même des
fondements taxonomiques, qui imposent d’observer les caractères génériques sur l’espèce
porte-nom et non sur les autres espèces. Le plus déroutant est le fait que cela a réduit à néant
l’activité d’un siècle et demi de différents spécialistes sans aucune justification taxonomique et
sans contribuer à résoudre les grandes confusions taxonomiques au sein dans la région aus-
tralasienne. Weigel & Skale (2014) l’exprimaient clairement à travers leur article concernant
Les Cahiers Magellanes, NS No40 septembre 2021 — 25
8. Pseudomonoxenus crossotoides Breuning, 1958, Holotype (Ph. L Soldati, CBGP).
8
la tribu des Apomecynini « ce travail n’a pas contribué à résoudre les grandes confusions au
sein de cette tribu (Apomecynini) dans la région australasienne»
Si on considère que les deux tribus Pteropliini et les Apomecynini, comptent à elles deux
environs 4 000 espèces, il nous semble évident que ces très nombreux changements taxono-
miques vont entrainer des confusions et provoquer des erreurs sans qu’il n’existe à l’origine
une analyse minutieuse des espèces par l’étude des types. A contrario, « de telles absurdités
nomenclaturales ont eu des lourdes conséquences » (Weigel & Skale, 2014) avec par exem-
ple, 28 nouvelles synonymies génériques chez Rhytiphora ce qui a impacté les activités ulté-
rieures de spécialistes tel que Tavakilian & Nearns (2014).
En effet, immédiatement après la sortie du livre, Weigel & Skale (2014) ont revalidé les
genres Sybra Pascoe, 1865 ; Hestima Pascoe, 1867 ; Mimosybra Breuning 1939 ; Neosybra Breu-
ning, 1939 ; Orinoeme Pascoe, 1867; Lamprosybra Aurivillius, 1928; Sybroides Dillon & Dillon,
1952, au total plus de 500 espèces, qui avaient été injustement mis en synonymie avec le genre
Mycerinopsis Thomson, 1864, et Wallin & Kwamme (2015) ont revalidé Periaptodes Pascoe,
1866 (mis en synonymie avec Potemnemus Thomson, 1864).
Le deuxième volume (Slipinsky & Escalona, 2016) a proposé de nombreuses nouvelles
synonymies, dont une (synonymie d'Aprosictus Pascoe, 1866 avec Piesarthrius Hope, 1834) a
été déjà réfutée (Jacquot, 2017).
Pour ce qu’il concerne les Pteropliini, Slipinsky & Escalona (2013) ont proposé 28 nou-
velles synonymies génériques dans Rhytiphora Audinet-Serville, 1835, avec la mise en synony-
mie de plus de 500 espèces de la région Australienne, Orientale et même Ethiopienne. Nous
n’entrerons pas dans l’imbroglio synonymique des genres Australiens, qui fera très certaine-
ment l’objet d’une étude plus approfondie par d’autres spécialistes, seul le genre Prosoplus
nous intéresse comme membre de la faune Africaine.
Toutes les espèces du genre Prosoplus (y compris le sous-genre Escharodes) se distinguent
des Rhytiphora par le prosternum et le mésosternum tronqués (alors qu’ils sont gulière-
ment arrondis chez Rhytiphora) et les antennes finement pubescentes (alors qu’elles sont
densément frangées chez Rhytiphora). L’habitus de Prosoplus est généralement aplati, trapu
et plus petit (10-15 mm), tandis que celui de Rhytiphora est généralement convexe, allongé
et il peut atteindre 35 mm. D’un point de vue biogéographique, Prosoplus est un genre prin-
cipalement répandu en Nouvelle Guinée, avec une gravitation allant de Sumatra aux Iles
Salomon, tandis que Rhytiphora est Australien, avec quelques espèces qui ont rallié la
Papouasie Nouvelle-Guinée pendant la dernière période glaciaire, alors que ces deux terres
étaient reliées ensemble par le plateau continental du Sahul (Earle, 1845). Enfin l’espèce-
type de Rhytiphora (Lamia rugicollis Dalman, 1817) présente un pronotum grossièrement
ridé qu’on n’observe jamais chez les Prosoplus.
Prosoplus bankii (Fabricius, 1775) (Ph. 9-11)
Lamia Bankii Fabricius, 1775 (Locus typicus : Caput bonæ Spei, ex Banks cabinet, BMNH).
Lamia Banckii Fabricius, 1781, erreur.
Cerambyx spinipes Olivier, 1795 : 103.
Lamia dentata Olivier 1797 : 467, syn. nov. (Ph. 10)
Hebecerus hollandicus White, 1855 : 367.
Les Cahiers Magellanes, NS No40 septembre 2021— 26
Nyphona insularis Pascoe, 1859 : 39 (Ph. 9)
Niphona irata Pascoe, 1862 : 464.
Niphona miscella Pascoe, 1863 : 529.
Aegomomus mucivus Pascoe, 1864 : 65.
Aegomomus insularis Pascoe, 1864 : 65.
Niphona torosa Pascoe, 1864 : 223.
Micracantha irata Gemminger & Harold, 1873 : 3085.
Micracantha nutans Sharp, 1878 : 209.
Micracantha Desjardinii Fairmaire, 1889 : XCVI.
Prosoplus Banksi Gahan, 1893 : 191-192 Missp.).
Prosoplus (Niphona) torosus Blackburn, 1901 : 34.
Prosoplus dentatus (nec Olivier, 1792); Breuning, 1957 : 300 ; Vinson, 1963 (1962) : 224;
Vives, 2009 : 132 ; Parnaudeau, 2012 : 445.
Micracantha obliquata Fairmaire, 1896 : 386. Fig. 5. (Ph. 11)
Prosoplus (Niphona) torosus Blackburn, 1901 : 34.
Prosoplus iratus Aurivillius, 1922 : 263.
Zaeera (Zaeerelia) vaulogeri, 1925 : 25.
Prosoplus ushiyamai Matsushita, 1935 : 120.
Matériel examiné.Nombreux exemplaires de Prosoplus bankii (Fabricius) dont deux com-
parés au type, Nyphona insularis Pascoe, photo du type (Ph. 9), Lamia spinipes Fabricius (photo
du type, non représentée), Lamia dentata Olivier (Type vu en 2002 par J. Sudre et photo du type
(Ph. 10) et onze exemplaires), Micracantha obliquata Fairmaire (type et photo du type (Ph. 11)).
Remarques. – Suite à la consultation de certains types et photos de types indiqués ci-dessus,
la synonymie entre P. bankii et P. dentatus est évidente. En effet, après de longues recherches et
hésitations, il nous a fallu rechercher quelques types pour confirmer cette synonymie.
Il est intéressant de signaler que dans la description de « Prosoplus banksi » que donne
Gahan (1893), il écrit : « Les mâles de ce genre, comme presque toutes les espèces de ce genre,
ont les hanches antérieures munis chacune d’un petit éperon. Ce caractère, en ce qui concerne
le genre actuel, semble n’avoir été remarqué que par Olivier, qui, dans sa description d’une
espèce de l’île de Bourbon presque apparentée mais distincte du P. bankii, affirme que le fémur
antérieur est armé à la base avec une petite épine. L’épine, cependant, ressort des hanches prés
du bord antérieur et distal ». Il est également intéressant de constater que Gahan précise que
bankii et dentatus sont apparentés mais distincts, ce qui pourrait prêter à confusion dans la
synonymie effectuée ici. Mais Gahan a t’il vu des P. dentatus ? Quoiqu’il en soit P. bankii est très
largement répandu à travers le monde et reste relativement stable dans sa coloration et sa ves-
titure. P. bankii est décrit du Cap de Bonne Espérance en Afrique du Sud ce qui semble être
douteux. Cependant, au regard de la très large répartition de cette espèce, il est aussi possible
que celle-ci ait été présente en Afrique du Sud mais qu’elle n’ait pas pu se maintenir dans ce
pays ou encore qu’elle soit très localisé.
Les Cahiers Magellanes, NS No40 septembre 2021 — 27
Il est peu logique de trouver ce genre à Madagascar. En effet, selon Yoder & Nowak (2006),
la plupart des espèces locales appartiennent à des genres également présents sur le continent afri-
cain ou sur le subcontinent indien (comme Coptops Audinet-Serville, 1832; Ropica Pascoe, 1858;
Apomecyna Latreille, 1829; Pterolophia Newman, 1842; Tragocephala Laporte de Castelnau, 1840)
et qui ont évolués dans cette île en se spécialisant et développant un nombre d’endémismes plus
ou moins important. Cela a été expliqué par des introductions au moyen des courants marins
durant la période Cénozoïque (<60 Ma), quand leur direction était inversée par rapport à
maintenant. L’existence d’espèces identiques sur les différents continents, par exemple Ceresium
unicolor (Fabricius, 1787), Arrhythmus fenestratus (Belon, 1902), Batocera rufomaculata (DeGeer,
1775), ou Pericycos fruhstorferi Breuning, 1957 (in coll. E. Jiroux) dont l’origine est l’Afrique ou
même l’Indonésie, est, au contraire, à attribuer à des introductions plus récentes d’origine
anthropique. En effet la colonisation du Madagascar par des populations indonésiennes, qui
remonte à 1200 ans (Cox et al., 2012), peut expliquer la présence de cette espèce sur l’île.
Répartition. République d’Afrique du Sud (Type de Lamia bankii), Madagascar, La Réu-
nion, Seychelles, Maurice, Juan de Nova, Aldabra, Rodriguez, Thaïlande, Vietnam, Chine,
Japon, Philippines, Bornéo, Indonésie (Sumatra, Java, Flores, Timor, Moluques: Aru, Bourou,
Batchian, Amboine, Lombock, Ternate), Ile de Guam, Iles Mariannes, Palau, Australie, Iles
Christmas, Hawaï.
Capture de Batrachorina (Soridus) miredoxa Téocchi, 1986 au Gabon
Matériel examiné. Gabon, Province de l’Estuaire : Mondah forest (CJPR) et Kinguélé,
Monts de Cristal, 5-X-2003, leg. N. Delahaye (CJS).
Remarques. – Cette espèce, décrite du Cameroun sous le nom de B. (Soridus) mirei Breu-
ning, 1977, à été changée par Téocchi en 1986 sous le nom d’espèce miredoxa nom. nov. En
effet, sous ce même nom Breuning (1969a) avait décrit une autre Batrachorina (Soridus) mirei
Les Cahiers Magellanes, NS No40 septembre 2021 — 28
9.
Nyphona insularis Pascoe, 1859
, Holotype (Ph. G. Nearns); 10.
Lamia dentata Olivier, 1797,
Holotype , (Ph. G. L.
Tavakilian, MNHN); 11.
Micracantha obliquata Fairmaire, 1896,
Holotype, (Ph. G. L. Tavakilian, MNHN) =
Prosoplus
bankii (Fabricius, 1775).
910 11
originaire elle aussi du Cameroun (Dpt. de Lekié, Ntsama 4°1'60N, 11°25'60E, 10/14-VIII-
1965, leg. P. de Miré, MNHNP). Téocchi précisait dans son article de 1986 que les deux porte-
noms appartiennent vraisemblablement à la même espèce, ce que nous n’affirmerons pas car
nous n’avons vu aucun des deux types. Cependant, d’après la description donnée par Breu-
ning (1977), les individus que nous avons pu voir correspondent bien.
A la répartition connue de B. miredoxa Téocchi 1986, du Cameroun (« Nyemeyeng, Bikok »,
en réalité Dpt. de Nyong-et-So'o, Nyemeyong, 3°10'60N, 11°22'0E, 24-IX-1969 leg. P. de Miré,
MNHNP), nous ajoutons deux exemplaires provenant du Gabon.
Pterolophiella Breuning, 1952
Pterolophiella Breuning, 1952. Bull. Annales Soc. Ent. Belgique, Bruxelles, 88(3-4) : 98.
Mussardia Breuning, 1959. Bull. I.R.S.N.B., Bruxelles 35 (6) : 5. syn. nov.
Mussardia Breuning 1959, étant un genre monospécifique, il découle de la synonymie pro-
posée ci-après que le genre est automatiquement considéré comme synonyme de Pterolophiella
Breuning, 1952, lui-même monospécifique.
Pterolophiella olivicollis Breuning, 1952
Pterolophiella olivicollis Breuning, 1952 : 98 (locus typicus : Congo belge : Bas Uélé, Buta,
1926, leg. Rev. Fr. Joseph Hutsebaut, in MRAC).
Mussardia griseoplagiata Breuning, 1959a, (Locus typicus : Congo belge : Uélé, collection
Mussard, in MHNG) syn. nov.
Mussardia griseoplagiata Breuning, 1961 : 746-747
Mussardia griseoplagiata Breuning, 1968 : 315.
Mussardia griseoplagiata Morati 2003 : 168.
Mussardia griseoplagiata Téocchi et al., 2008 : 22.
Matériel examiné. – Pterolophiella olivicollis (Type) et Mussardia griseoplagiata (Type).
Répartition. – publique Démocratique du Congo, (Bas Uélé, Buta Holoty pe de
Pterolophiella olivicollis et Uélé Holotype de Mussardia giseoplagiata (Morati, 2003) ; Came-
roun (Téocchi et al., 2008) ; Côte d’Ivoire (Breuning, 1968; Téocchi et al., 2008) ; République
Centrafricaine, P. N. Ndoki, II-2012 (CAB).
Lamiini
Neoptychodes trilineatus (Linné, 1771)
Matériel examiné. – Nigéria, Akwa Ibom Region, Itu, 1978 (in CTG).
Répartition. – Neoptychodes trilineatus a été décrit de Jamaïque par Linné en 1771 et se
retrouve du sud des Etats-Unis jusqu’en Colombie et en Guyane (Maes et al., 2010). En dehors
de sa zone d’origine, elle se rencontre dans les grandes Antilles (Cuba, Jamaïque, Hispaniola
Les Cahiers Magellanes, NS No40 septembre 2021 — 29
et Porto Rico) et dans la Polynésie Française (Tahiti, Moorea, Faanui), d’où elle est connue dès
1849 (Fairmaire, 1850; Paulian, 1998). Dans tous ces cas, ainsi comme pour la vieille signa-
lisation pour la Floride, il s’agit d’introductions suivies d’acclimatations plus ou moins dura-
bles, du moment que l’espèce est reliée à des arbres cultivés comme le figuier (Ficus spp, Mora-
ceae), le mûrier (Morus spp., Moraceae), le châtaignier tahitien (Inocarpus fagifer, Fabaceae),
le prunier d'Espagne (Spondias purpurea, Anacardiaceae) et le Cythère (Spondias dulcis, Ana-
cardiaceae) (Vitali & RezbanyaiI-Reser, 2003).
Saperdini
Glenea (s. str.) ossifera ossifera Jordan, 1894
Glenea (s. str.) ossifera m. latemediovittata Breuning, 1953 : 32 (Locus typicus : République
Populaire du Congo, Pangala, IRSNB); Breuning, 1958b : 814.
Glenea (s. str.) mira bernardii Breuning, 1977 : 298-299 (Locus typicus : Gabon, Mont
Bengue, MNHNP) syn. nov.
Matériel examiné. – Glenea mira bernardii Holotype , Gabon, Mont Bengue, 6-X-1967,
G. Bernardi leg. (in MNHNP); Glenea ossifera m. latemediovittata Holotype , République
Populaire du Congo, Pangala, ex coll. Lemoult (in IRSNB).
Remarque. – Nous considérons Glenea mira bernardii comme synonyme de G. ossifera m.
latemediovittata. La répartition connue de cette forme sans valeur taxonomique est le Gabon,
la République Populaire du Congo, la République Démocratique du Congo et la République
Centrafricaine.
Glenea (s. str) montivaga Gahan 1909
Glenea montivaga Gahan, 1909 : 213 (Locus typicus : Ouganda, Mont Ruwenzori, Mubuku
Valley, in BMNH); Aurivillius, 1923 : 498 ; Duffy, 1953 : 172 ; Breuning, 1953 : 70; Breuning,
1958b : 804 ; Duffy, 1980 : 124.
Glenea vingerhoedti Téocchi & Sudre, 2003 : 24 (Locus typicus : Burundi, Rusarenda, Holo-
type et un paratype in CEJ) syn. nov.
Glenea (s. str.) johnstoni Gahan, 1902 (Ph. 12)
Glenea johnstoni Gahan, 1902: 463 (Locus typicus : Ouganda, Entebbe, in BMNH); Aurivil-
lius, 1923 : 497; Breuning, 1958b : 824.
Glenea (s. str) mira var. transverselatevittata Breuning, 1953 : 70 (Locus typicus : République
Démocratique du Congo, Nord Kivu, Parc National des Virunga, rivière Djalele, piste
Mwenda-Katuka, in MRAC); Breuning, 1958 : 811, syn. nov.
Matériel examiné. Glenea johnstoni Holotype , [Ouganda], Entebbe, Oct[ober] 1910,
H. H. Johnston leg. (in BMNH); Glenea mira var. transverselatevittata Holotype , Répu-
blique Démocratique du Congo, Nord Kivu, Parc National des Virunga, riv. Djalele, piste
Mwenda-Katuka 2-VII-1940, J. de Wilde leg., (in MRAC).
Les Cahiers Magellanes, NS No40 septembre 2021 — 30
Remarque. – Nous avons pu voir le type de G. johnstoni ainsi que celui de la variété
transverselatevittata et un paratype conservé au NHMB dans la collection Frey et il est
curieux que Breuning ait considéré ces individus comme variété de G. mira. Il s’agit, en réa-
lité, d’un synonyme de G. johnstoni.
Glenea (s. str.) congolensis Hintz, 1911 rest. st. (Ph. 13)
Glenea congolensis Hintz, 1911: 442 (Locus typicus : République Démocratique du Congo,
Kasai, Kondué in MNHNL); Aurivillius, 1923 : 497; Cools, 1993 : 100; Vitali, 2010 : 122, Fig. 16.
Glenea johnstoni m. congolensis : Breuning, 1958b : 824.
Matériel examiné. Lectotype Congo belge, Kondué, E. Luja [lgt.], E. Luja don. 1907,
Glenea congolensis m[ihi] det. E. Hintz (in MNHNL). Paralectotype , mêmes donnés (in
MNHNL).
Remarque. – Il est également très surprenant que Breuning (1958b) ait considéré Glenea
congolensis comme synonyme de G. johnstoni car les deux taxa n’ont pas grand chose en com-
mun et ne se ressemblent pas du tout. En effet, G. congolensis est une espèce à part entière ne
correspondant à aucunes autres espèces déjà connues même si elle présente des similitudes avec
G. collarti Breuning, 1953 et G. pseudogiraffa Báguena & Breuning, 1958. Par ailleurs, elle est très
proche d’un taxon, à ce jour in litteris, que Breuning a nommé G. subvariabilis, qui se trouve
dans les collections de l’IRSNB et qui fera l’objet d’une note ultérieure. On distinguera aisément
ces espèces au moyen des caractères suivants :
Glenea congolensis
- Trois bandes latérales pronotales.
- Bande humérale élytrale presque aussi longue que la dorsale.
- Présence d’une bande jaune sub-humérale aussi longue que l’humérale.
- Présence sur le disque élytral dans la région médiane, de deux taches obliques par élytre
(dont l’interne est jaunâtre et l’externe blanche). La tache interne est souvent soudée à la
bande suturale qui elle, s’étend sur la totalité de la suture.
- Présence d’une tache ronde apicale (jaunâtre chez le mâle et blanche chez la femelle)
- Apex des élytres armé de deux longues épines aigües.
Glenea johnstoni
- Deux bandes latérales pronotales.
- Bande humérale élytrale seulement de moitié aussi longue que la dorsale.
- Absence d’une bande sub-humérale.
- Présence d’une large bande transversale médiane soudée à la bande suturale qui elle, se
limite à la moitié antérieure.
- Présence d’une bande transversale pré-apicale.
- Apex des élytres armé d’épines nettement plus courtes que chez G. congolensis.
Les Cahiers Magellanes, NS No40 septembre 2021 — 31
Remerciements
Nous remercions Pierre Olivier Maquart (Institut Pasteur au Cambodge) qui nous a aiguil-
lés sur la synonymie de C. (Pseudohapheniastus) latefaciatum et de Auriolus presidentialis, Max-
wel Barclay (BMNH), Marion Podolak, Anne Freitag (MZL), Giulio Cuccodoro (MHNG),
Johannes Bergsten (NHRS), Stéphane Hanot (MRAC), Alain Drumont (IRSNB), Harold
Labrique (MHNL) (CCEC) pour nous avoir permis d’étudier les types conservés dans leurs ins-
tituts. Gérard Tavakilian (IRD, MNHNP) et Thierry Delatour de Lausanne pour l’aide notable
qu’ils nous ont apportée, Laurent Soldati du Centre de Biologie pour la Gestion des Popula-
tions de Montferrier sur Lez et Keita Matsumoto (BMNH) pour les photos qu’ils ont réalisées.
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A list is provided of 218 holotypes, the syntypes of 15 species and subspecies, and paratypes of 129 species and subspecies of the Lamiinae presently housed in the Museum d'histoire naturelle, Geneva. Most of the names were published by S. Breuning. As the taxonomic treatment of the Lamiinae was often inadequate it was necessary to check the original descriptions for all names listed. The authenticity of several "types" is found doubtful. They are indicated by "?HP" or "?PT". Unpublished information from labels is given in square brackets. Illegible handwritten text is indicated by the sign El. When a description was published twice, a reference to the second description is given in parentheses. Separate lists are given for type material of varieties published before 1961, and for unavailable names published with designation of type material.
Catálogo de los Cerambycidae de las Provincias españolas del Golfo de Guinea (Coleoptera)
Baguena-Corella (L.) & Breuning (S.), 1962. -Catálogo de los Cerambycidae de las Provincias españolas del Golfo de Guinea (Coleoptera). Graellsia, 19(4-6) : 137-228.
Lamiini (Coleoptera) dell'Africa orientale Italiana esistencti nel Museo di Milano
  • Breuning
Breuning (S.), 1940. -Lamiini (Coleoptera) dell'Africa orientale Italiana esistencti nel Museo di Milano : Atti delle Società. Italiana di Scienze Naturali e del Museo Civico di storia Naturale in Milano, 79(19) : 157-174.
Bulletin de l'Institut royal des
  • Breuning
Breuning (S.), 1954. -Nouvelles formes de Lamiaires (5 e partie). Bulletin de l'Institut royal des Sciences naturelles de Belgique, 30(11) : 1-23.
Notes sur les Lamiaires
  • Breuning
Breuning (S.), 1956. -Notes sur les Lamiaires. In Lepesme (P.) (ed.). Longicornia III, Lechevallier P., Paris : 703-722.
Mission zoologique de l'I.R.S.A.C en Afrique orientale
  • Breuning
Breuning (S.), 1960. -Mission zoologique de l'I.R.S.A.C en Afrique orientale. Annales Musée Royal du Congo Belge, in 8 e, 81: 321-341.
Bulletin de la Société Entomologique de Mulhouse
  • Breuning
Breuning (S.), 1965. -Descriptions de nouveaux Lamiaires. Bulletin de la Société Entomologique de Mulhouse, [1965] : 45-53.
Contribution à la connaissance de la faune entomologique de la Côte d'Ivoire (Coleoptera, Lamiinae), 21. Annales du Musée Royal de l'Afrique Centrale-Tervueren, ser
  • Breuning
Breuning (S.), 1968. -Contribution à la connaissance de la faune entomologique de la Côte d'Ivoire (Coleoptera, Lamiinae), 21. Annales du Musée Royal de l'Afrique Centrale-Tervueren, ser. in 8 e, Sciences Zool., 165 : 297-355.