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Contribution à la connaissance des Leptodirini : le genre Speodiaetus Jeannel, 1908 (Coleoptera : Leiodidae, Cholevinae)

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Une clé d'identification des deux espèces du genre Speodiaetus Jeannel, 1908 (coléoptères troglobies) est présentée, illustrée des principaux caractères discriminants et accompagnée de leurs diagnoses détaillées, d'une iconographie et de leurs cartes de répartition. Mots-clés.-Coleoptera, Leiodidae, Leptodirini, Speodiaetus, troglobie. Abstract.-An identification key of both species of the genus Speodiaetus Jeannel, 1908 (troglobitic beetles) is presented, illustrated with the main discriminating characters and accompanied with their detailed diagnoses, with an iconography and distribution maps.
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Revue de l’Association Roussillonnaise d’Entomologie - 2017 - Tome XXVI (3) : 151 – 158.
Contribution à la connaissance des Leptodirini :
Le genre Speodiaetus Jeannel, 1908
(Coleoptera : Leiodidae, Cholevinae)
par Cédric A
LONSO
*
Résumé. — Une clé d’identification des deux espèces du genre Speodiaetus Jeannel, 1908 (coléoptères troglobies) est
présentée, illustrée des principaux caractères discriminants et accompagnée de leurs diagnoses détaillées, d’une
iconographie et de leurs cartes de répartition.
Mots-clés. — Coleoptera, Leiodidae, Leptodirini, Speodiaetus, troglobie.
Abstract. — An identification key of both species of the genus Speodiaetus Jeannel, 1908 (troglobitic beetles) is presented,
illustrated with the main discriminating characters and accompanied with their detailed diagnoses, with an iconography
and distribution maps.
Keywords. — Coleoptera, Leiodidae, Leptodirini, Speodiaetus, troglobitic beetles.
Introduction
Le genre Speodiaetus Jeannel, 1908
comprend deux espèces présentes dans de
nombreuses cavités du sud-est de la France,
toutes situées dans les départements des
Bouches-du-Rhône, du Var et des Alpes-
Maritimes. Géographiquement séparées par les
vallées du Gapeau, du Verdon et de la Siagne,
ces deux espèces présentent des différences
notables concernant la longueur des antennes,
la pilosité du corps, l’élargissement des
protarses des mâles ou encore la forme de
l’apex du lobe médian de l’édéage. Ces
divergences morphologiques laissent supposer
que ces deux espèces sont probablement moins
proches parentes que ne le laisse supposer leur
positionnement systématique actuel au sein
d’un même genre.
Les Speodiaetus sont des Leptodirini à
forme Bathyscioïde (pronotum transverse, à
côtés élargis à la base et régulièrement arrondis
sur toute leur longueur, et dont la plus grande
largeur est toujours vers la base). Le premier
article des tarses postérieurs est court, à peine
plus long que le deuxième. L’apex du lobe
médian de l’édéage est tronqué et les
paramères présentent trois soies de longueurs
inégales à leur extrémité.
Figure 1.Speodiaetus galloprovincialis (Fairmaire, 1860) de la Baume Lierre (Riboux).
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Historique
Le premier spécimen de Speodiaetus
bucheti fut découvert par M. Buchet flottant sur
le canal de la Vésubie, dans l’arrière pays
Niçois, près de 60 ans après la description de
Speodiaetus galloprovincialis. Ce canal, long
de 29 km, comprend de nombreuses portions
souterraines. Il fût donc impossible à l’époque
de localiser la provenance exacte de l’insecte
mais celui-ci étant vivant lors de sa capture,
tout semblait indiquer qu’il provenait d’une
cavité probablement peu éloignée.
Cet unique exemplaire femelle fut décrit
par Elzéar Abeille de Perrin de façon très
succincte, par quelques lignes en latin suivies
d’un commentaire en français à peine plus
long. Ce dernier évoquant une lointaine affinité
avec Speophyes lucidulus, autre Leptodirini de
forme bathyscioïde habitant des grottes du
Gard et de l’Hérault (A
LONSO
& L
EFEBVRE
,
2013).
En 1911, dans sa révision des
Bathysciinae, le professeur René Jeannel
considère cette espèce, (dont il n’a pas vu le
type et dont le mâle est encore inconnu),
comme incertae sedis (J
EANNEL
, 1911).
Ce n’est qu’après avoir étudié le
spécimen qu’il écrivit dans sa monographie de
1924 : « J’ai été frappé au premier coup d’œil
de ses ressemblances avec le Speodiaetus.
Ayant vu cet insecte, je ne crois plus du tout
qu’il puisse appartenir au genre Speophyes,
comme sa description me l’avait laissé
supposer. Tous ses caractères sont ceux du
Speodiaetus galloprovincialis, sauf qu’il
présente une pubescence longue et hérissée
très remarquable. Mais c’est là un caractère
qui pourra tout au plus justifier peut-être la
séparation du bucheti dans un sous-genre
spécial, lorsque le mâle sera connu. » (Jeannel,
1924).
C’est ainsi que cette unique femelle fut
classée dans le genre Speodiaetus. Genre
paradoxalement caractérisé et différencié selon
Jeannel lui-même par : « l’organe copulateur
mâle épais, dont le sac interne présente une
pièce en « Y » typique et dont les paramères
sont effilés, non renflés en massue et se
terminant par un lobe membraneux et trois
s o i e s a p i c a l e s d ’ i n é g a l e s
longueurs. » (J
EANNEL
, 1924).
Une trentaine d’année plus tard, Jean
Ochs découvrit la première population de ce
Leptodirini en prospectant méticuleusement les
abords immédiats du canal, en aval de St-Jean–
la-Rivière. Le lieu exact de la découverte est un
formidable chaos géologique, provoqué par un
ancien séisme, qui offre de nombreuses cavités
à faible développement. Le canal passe au
milieu de ce terrain accidenté et l’ouvrage a
nécessité le creusement de quelques tunnels.
Jeannel put ainsi examiner le mâle et
confirma sa parenté avec Speodiaetus
galloprovincialis tout en l’isolant dans un sous-
genre particulier comme il l’avait annoncé.
C’est ainsi que le sous-genre Ochsiella fut
décrit pour cette espèce (J
EANNEL
, 1947).
Bien des années plus tard, MM. J.-C.
Giordan et J.M.P. Raffaldi, (infatigables
prospecteurs et fins connaisseurs de ce secteur
des Alpes-Maritimes), ont retrouvé l’espèce
dans plusieurs petites cavités aux abords directs
de la Vésubie. Ils ont aussi pris l’espèce en
piégeant dans des fissures permettant d’accéder
au Milieu Souterrain Superficiel (M.S.S.) en
rive droite de la Vésubie, et même en rive
droite du Var aux environs de Malaussène. Ces
découvertes étendent considérablement la
répartition de cette espèce.
Plus récemment, l’espèce a été prise à
plus haute altitude, entre 1000 et 1100 m, dans
deux cavités situées sur la crête du Férion, en
rive gauche de la Vésubie.
Remarques
Nous conservons ici la systématique
actuelle bien qu’il apparait évident que ces
deux taxons présentent des différences
morphologiques importantes doublées d’un
éloignement géographique certain. En effet,
près d’une centaine de kilomètres séparent ces
deux populations. Aussi la création d’un sous-
genre pour une unique espèce dans un genre
qui n’en contient que deux semble superflue et
il conviendrait logiquement d’élever Ochsiella
au rang de genre sur la simple base des critères
morphologiques sus-cités.
S p e o d i a e t u s ( S p e o d i a e t u s )
galloprovincialis cohabite avec Duvalius
(Duvalius) raymondi Delarouzee, 1859 dans
une grande partie de ses stations. Speodiaetus
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Planche 1 : Détails de la morphologie du mâle de Speodiaetus galloprovincialis (Fairmaire, 1860)
A : Protarse mâle, vue dorsale. B : Pronotum.
C : Face inférieure ; epm. : épimères mésothoraciques. D : Pilosité du disque du pronotum.
Crédits photo : M. F. Fernandez et V. Viguier (S.C.M.E/U.M.2)
Clé et monographie des espèces du genre Speodiaetus
Pubescence courte et couchée ; ponctuation fine et serrée. Antennes plus courtes, ne dépassant pas le milieu du corps.
Forme générale plus épaisse (Bouches-du-Rhône, Var) …….…………………………………….… S. galloprovincialis
Pubescence longue et hérissée ; ponctuation grossière. Antennes dépassant le milieu du corps. Forme générale plus
allongée (Alpes-Maritimes) ................................................................................................................................. S. bucheti
1.
(Ochsiella) bucheti s’observe en compagnie de
Duvalius (Duvalius) ochsi joffrei Ochs, 1926
dans la Grotte des deux Gourdes et dans les
nombreuses cavités formées par le Chaos du
canal de la Vésubie.
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1. Speodiaetus galloprovincialis (Fairmaire, 1860)
Type : Grotte innomée des environs de Toulon.
= Adelops galloprovincialis Fairmaire, 1860, p. 631.
= Bathyscia galloprovincialis Reitter, 1885, p. 23.
= Speodiaetus galloprovincialis Jeannel, 1908 c, p. 297.
Diagnose d’après Jeannel (1911)
Longueur : 2,8 à 3 mm.
Forme ovalaire, large et convexe, également atténuée en avant et en arrière.
Coloration variable, parfois très foncée. Ponctuation superficielle et assez serrée sur le
pronotum (planche 1D), fine, régulière et disposée sans ordre sur les élytres. Pubescence
dorée, fine et assez dense, avec quelques courtes soies dressées sur les côtés des élytres.
Tête incomplètement rétractile sous le prothorax, toujours bien visible de haut. Pas
d’yeux.
Antennes courtes, à peu près aussi longues que la moitié du corps, épaisses, non
aplaties, avec les articles terminaux épaissis et l’article VIII presque aussi long que le IX,
l’article X aussi long que le XI. Leurs trois premiers articles décroissent régulièrement
d’épaisseur.
Rapports de longueur des articles : 1 ¼, 1 ¼, 1, 1, 1, 1, 1 ¼, 1, 1, 1, 1.
Pronotum un peu plus étroit que les élytres, plus large à sa base qu’au sommet. Les
côtés ne sont pas sinués, mais régulièrement arqués de la base au sommet ; la base est
rectiligne et les angles postérieurs sont très émoussés ou même arrondis (planche 1B).
Vus de profil les côtés du pronotum décrivent une ligne droite.
Elytres non soudés, une fois et demi aussi longs que larges. Le rebord marginal est
bien visible de haut, le sommet dépasse amplement le pygidium et la suture est
accompagnée d’une strie suturale entière, profonde, s’écartant beaucoup de la suture au
milieu et lui devenant tangente dans le quart postérieur. Cette strie suturale correspond à
un bourrelet sutural de l’élytre qui s’emboîte dans le sillon d’une apophyse métatergale
occupant le quart de la longueur de l’abdomen.
Carène mésosternale très basse, formant un angle très obtus, à sommet très arrondi (fig. 8a).
Épimères mésothoraciques plus larges que longs (planche 1C). Suture sterno-épisternale entière.
Pattes courtes et rétractiles sous le corps. Le sommet des fémurs antérieurs ne dépasse pas le bord
du pronotum. Les tibias sont épaissis au sommet, les intermédiaires sont arqués en dedans et épineux
sur leur face externe. Les tarses antérieurs dans les deux sexes sont faiblement dilatés, mais plus étroits
que le sommet du tibia (planche 1A). Les tarses postérieurs atteignent la longueur des deux tiers du
tibia et présentent la formule : 1, 1, 4/5, 4/5, 2. Dimorphisme sexuel peu important, limité seulement à
la différence tarsale.
Figure 2.Speodiaetus galloprovincialis
.
Organe copulateur
Vu de profil, il est régulièrement arqué sur sa face externe, coudé
en angle obtus sur sa face interne vers le milieu. La lame basale
est courte et évasée. Son sommet en pointe est légèrement
incurvé vers l’intérieur à son extrémité (fig. 2a). Vu de face, les
paramères sont plus courts que le lobe médian qui n’est pas
étranglé en son milieu. Ils sont grêles et amincis
graduellement au sommet (fig.2b). Ils portent trois
soies terminales de longueur inégales, la plus longue
insérée avant l’apex (fig. 8a). Vu à plat, l’apex du
lobe médian est régulièrement rétréci et tronqué droit
à son extrémité (fig.2c).
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Figure 3. — Habitus de Speodiaetus galloprovincialis (Fairmaire, 1860)
Baume Lierre ; Riboux (Var) ; 01/04/2014 ; coll. C. Alonso.
Figure 4. Répartition de Speodiaetus galloprovincialis (Fairmaire, 1860).
1
-
Gouffre de Rouvière ; Roquefort-la-Bédoule
(Bouches-du-Rhône)
4
-
Imbut des Enfers ; Riboux (Var)
5- Mine de Mazaugues ; Mazaugues (Var)
2- Grotte de Cuges-les-pins (Bouches-du-Rhône)
3- Baume Lierre ; Riboux (Var)
6- Saint-Trou de Broussan ; Evenos (Var)
7- Baumes des Loumes ; Solliès-Toucas (Var)
L’espèce doit se rencontrer dans la majorité des cavités de ce secteur.
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2. Speodiaetus bucheti (Abeille, 1905)
Type : Canal de la Vésubie
= Bathyscia bucheti Abeille, 1905, p. 208.
= Speodiaetus (Ochsiella) bucheti Jeannel, 1924, p. 203.
Redescription
Longueur : 2,5 à 3 mm.
Forme en ovale court, large et convexe, également atténuée en avant et en arrière de
sorte que les marges du pronotum et des élytres forment une courbe régulière. Coloration
assez foncée chez les individus matures. Ponctuation relativement forte et grossière sur le
pronotum et les élytres, sans ordre. Pubescence dorée, fine et très dense, les soies sont
longues et hérissées. Tête incomplètement rétractile sous le prothorax, toujours bien visible
de haut. Pas d’yeux.
Antennes longues, bien plus longues que la moitié du corps chez les mâles, un peu plus
longues que la moitié du corps chez les femelles, relativement fines, non aplaties. Les
articles terminaux sont épaissis et l’article VIII est distinctement plus court que le IX,
l’article X aussi long que le XI. Le VII est élargi à son extrémité.
Rapports de longueur des articles : 1 ¼, 1 ¼, 1, 1, 1, 1, 1 ¼, 1, 1 ¼, 1 ¼, 1 ¼.
Pronotum un peu plus étroit que les élytres, plus large à sa base qu’au sommet. Les
côtés ne sont pas sinués, mais régulièrement arqués de la base au sommet; la base est
rectiligne et les angles postérieurs sont légèrement aigus.
Elytres non soudés, une fois et demi aussi longs que larges. Le rebord marginal est bien
visible de haut, le sommet dépasse le pygidium et la suture est accompagnée d’une strie
suturale entière, profonde, s’écartant beaucoup de la suture au milieu et lui devenant
tangente dans le quart postérieur.
Carène mésoventrale généralement haute, formant un angle obtus peu prononcé, à
sommet arrondi. Le bord antérieur est généralement convexe (fig. 8b).
Pattes relativement courtes, rétractiles sous le corps. Le sommet des fémurs antérieurs
ne dépasse pas le bord du pronotum. Les tibias sont épaissis au sommet. Tarses antérieurs des mâles à
cinq articles, très peu dilatés, tarses des femelles tétramères. Premier article des tarses antérieurs des
mâles toujours plus étroit que le sommet du tibia. Les tibias intermédiaires sont légèrement arqués sur
leur bord interne dans les deux sexes et présentent quelques épines sur leur face externe.
Dimorphisme sexuel faible, limité à la formule tarsale, la longueur des antennes et la forme
générale du corps qui est légèrement plus rétrécie en arrière chez les mâles.
Figure 5.Speodiaetus bucheti.
Organe copulateur
Vu de profil, il est coudé sur ses deux faces au niveau du
tiers apical qui est faiblement sinué sur sa face externe. La lame
basale est courte et évasée. Son sommet en pointe est
légèrement incurvé vers l’intérieur à son extrémité (fig. 5a). Vu
de face, les paramères sont plus courts que le lobe médian. Ils
sont grêles et perceptiblement épaissis en massue
au sommet (fig. 5b).Ils portent trois soies
terminales de longueurs inégales, la plus longue
insérée vers l’apex (fig. 8b). Vu à plat, l’apex du
lobe médian est brusquement rétréci en pointe
émoussée et élargie à son extrémité (fig. 5c).
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Figure 6. — Habitus de Speodiaetus bucheti (Abeille, 1905) J.-M. Lemaire & J. Raffaldi leg.
Chaos de la Vésubie ; Levens (Alpes-Maritimes) ; 04/04/2014 ; coll. C. Alonso.
Figure 7. Répartition de Speodiaetus bucheti (Abeille, 1905).
1- M.S.S. ; Malaussène (Alpes-Maritimes) 4- Grotte des Deux Gourdes ; Utelle (Alpes-Maritimes)
2- M.S.S. ; Utelle (Alpes-Maritimes) 5- Grotte Françoise ; Levens (Alpes-Maritimes)
3- Chaos de la Vésubie ; Levens (Alpes-Maritimes) 6- Aven des terres rouges ; Levens (Alpes-Maritimes)
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Figure 8. — Carènes mésoventrale et sommet du style latéral gauche en vue de face.
a. Speodiaetus galloprovincialis (Fairmaire, 1860) de la Baume Lierre ; Riboux (Var).
b. Speodiaetus bucheti (Abeille, 1905) du Chaos de la Vésubie ; Levens (Alpes-Maritimes).
Remerciements
Nous tenons à remercier tout
particulièrement M. Michel Perreau pour sa
relecture attentive du document et pour
l’attention et les encouragements qu’il porte
à ce travail d’amateur. Nous remercions aussi
MM. J. Raffaldi, J.-C. Giordan et J.-M.
Lemaire pour leur généreuse collaboration et
le prêt de spécimens mâles de Speodiaetus
bucheti. Nos plus vifs remerciements
s’adressent encore à Mme V. Viguier et M.
F. Fernandez de l’U.M.2 de Montpellier pour
les clichés au microscope à balayage
électronique et à Mme. Jocelyne Guglielmi,
responsable de la bibliothèque d’entomologie
du MNHN.
Cette série de notes ne serait pas sans la
collaboration de MM. S. Peslier et R. Mazel
de l Associa ti on Ro ussil lo nn ai se
d’Entomologie, qu’ils en soient aussi
vivement remerciés.
Bibliographie
Alonso (C.) & Lefebvre (V.), 2013. Contribution à
la connaissance des Leptodirini: le genre
Speophyes Jeannel, 1910 (Coleoptera: Leiodidae,
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naise d’Entomologie. XXII (2) : 69-74.
Abeille de Perrin (E.), 1905. Description d’un
nouveau Coléoptère aveugle de France. Bulletin
de la Société Entomologique de France. 10 : 208-
209.
Jeannel (R.), 1911. Révision des Bathysciinae
(Coléopres, Silphides ) . Morphologie,
distribution ographique, sysmatique.
Archives de Zoologie Expérimentale et
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Jeannel (R.), 1924. Monographie des Bathysciinae.
Archives de Zoologie Expérimentale et Générale.
63 : 1-436.
Jeannel (R.), 1947. La lignée des Troglodromus
Deville. (Coleoptera Bathysciitae). Revue
Française d’Entomologie. XIV (1) : 1-13.
(*) 16, rue du Bourguet F-34230 Le Pouget
entomo34@orange.fr
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Revue de l'Association Roussillon naise d
Alonso (C.) & Lefebvre (V.), 2013. -Contribution à la connaissance des Leptodirini: le genre Speophyes Jeannel, 1910 (Coleoptera: Leiodidae, Cholevinae). Revue de l'Association Roussillon naise d'Entomologie. XXII (2) : 69-74.
Morphologie, distribution géographique, systématique. Archives de
Jeannel (R.), 1911.-Révision des Bathysciinae (Coléoptères, Silphides). Morphologie, distribution géographique, systématique. Archives de Zoologie Expérimentale et Générale. 47 : 1-641.