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"Clipperton - L'île sentinelle !"

Conference Paper · October 2015with36 Reads

Conference: Colloque "Clipperton : Un atout méconnu", At Assemblée nationale, Palais Bourbon, Paris, Volume: Edition spéciale
Abstract
France, océan Pacifique. « Ile des extrêmes », comme la décrit Christian Jost qui l'étudie depuis vingt ans, « île de La Passion » comme baptisée par ses découvreurs français, île des oubliés ou encore île de la désolation, Clipperton est aujourd'hui une île sentinelle des changements de notre planète. Malgré son isolement total, elle est témoin et réceptrice des excès de l'Homme. L'océan Pacifique la fouette et la ronge, à mesure que le niveau marin s'élève et que les cyclones s'intensifient. Mais comme tout atoll, si elle s'érode dans un secteur, elle se construit ailleurs et ne cessera pas d'exister. p h o t o r e p o r t a g e
L'île sentinelle
Clipperton
édition spéciale
France, océan Pacifique. « Ile des extrêmes », comme la décrit Christian Jost qui l’étudie depuis vingt ans, « île de La
Passion » comme baptisée par ses découvreurs français, île des oubliés ou encore île de la désolation, Clipperton est
aujourd'hui une île sentinelle des changements de notre planète. Malgré son isolement total, elle est témoin et réceptrice
des excès de l'Homme. L'océan Pacifique la fouette et la ronge, à mesure que le niveau marin s’élève et que les cyclones
s'intensifient. Mais comme tout atoll, si elle s’érode dans un secteur, elle se construit ailleurs et ne cessera pas d'exister.
photo
reportage
Clipperton n'est accessible que par mer et uniquement par temps clément. Les débarquements et rembarquements restent périlleux.
12tonnes de matériel, 14 membres d'expédition et 6 militaires ont été débarqués et rembarqués par l'équipage de la frégate de surveillance
Prairial de la Marine nationale qui a assuré la logistique de la mission Passion 2015. Il s'agit de la plus importante expédition militaro-
scientifique à Clipperton depuis les missions Bougainville (1966-1969) décidées par le Général de Gaulle.
UNE ÎLE-OBSERVATOIRE
La sarabande des oiseaux marins dans les airs,
la course effrénée des crabes terrestres à terre
ou ses eaux bleu turquoise fréquentées par des
hordes de dauphins, Clipperton fascine d'emblée tout
visiteur avant de rapidement révéler sa face cachée.
Son lagon aux eaux putrides et verdâtres est asphyxié.
Ses plages sont jonchées de déchets plastiques et
d'apparaux de pêche que l'océan déverse à chaque
tempête. Les cimes étêtées des cocotiers, ou parfois
les cieux chargés de cumulo-nimbus menaçants en
disent long sur le climat hostile.
Professeur à l'université de la Polynésie Française
(UPF), géographe et chef de la mission Passion 2015,
Christian Jost est un témoin privilégié des importants
et rapides changements survenus ces dernières années
à Clipperton : « Sur ce bout de terre battue par l’océan,
les espèces s’accrochent et luttent âprement pour leur
survie. La très faible biodiversité rend cette lutte et
les « alternances de pouvoir » ou de domination d’un
groupe sur un autre, plus visibles, plus lisibles. Mais
les processus et les relations interspéciques sont les
mêmes que ceux qui animent les grandes communautés
planétaires. Ce sont des relations de cohabitation, de
coopération, de prédation ou de parasitisme. Ainsi, les
rats, apparus vers l’an 2000 suite à un naufrage, régulent
par prédation et consommation la population des
crabes terrestres (Gecarcinus planatus Stimpson), qui
ont eux-mêmes éliminé, un temps, toute la végétation
herbacée. Celle-ci est réapparue au début des années
2000 et a déjà recolonisé près de la moitié des terres,
parfois même au détriment du territoire des fous qui
nichent à même le sol. Du fait de la surpêche de la Zone
Economique Exclusive (ZEE) par l’homme, des groupes
de fous cherchent à plus de 400 km de l’île la nourriture
pour leurs juvéniles. Autre fait marquant, dans le lagon,
fermé depuis 1850, sans vie autre que microbienne,
sont à nouveau observés des poissons projetés par les
vagues qui franchissent l’étroite couronne corallienne».
Quant au littoral, l’érosion rétrécit chaque année
davantage la largeur de la couronne en certains
endroits, tandis qu’à d’autres, outre les innombrables
déchets charriés par l’océan, s’entassent les blocs de
corail arrachés au récif externe après avoir raboté le
platier au passage. Clipperton illustre dès lors de façon
très parlante les pressions toujours plus fortes et leurs
impacts sur ces fragiles écosystèmes insulaires.
Le camp de base de la mission Passion 2015 à Clipperton : 2 laboratoires, 3 tentes vie, 1 PC télécommunication, 1 infirmerie,
2groupes électrogènes et une « place d'armes ». C'est un détachement d’un Régiment d’Infanterie de Marine du Pacifique (RIMA-P),
stationné en Polynésie française, qui a assuré le soutien et la logistique à terre ainsi que la sécurité de ce « village temporaire ».
A bord de la frégate de surveillance F731 Prairial, le poste commando a été le lieu de vie et de travail des chercheurs de la mission
Passion 2015 à bord, durant trois semaines de mer. Ici, ils effectuent d'ultimes préparatifs avant leur débarquement sur cet atoll
considéré comme le plus isolé au monde.
Point culminant (29 m), le rocher de Clipperton est un repère pour les marins. Ce rocher volcanique (datant de 3,7 millions d'années) est une
sentinelle défiant l'océan, mais surtout le seul refuge pour la faune et les hommes en cas de cyclone. Située dans une zone de formation de
15 à 17 dépressions tropicales par an, l’île de La Passion est régulièrement soumise aux effets de ces phénomènes météorologiques majeurs.
Clipperton abrite une biodiversité très pauvre. Sa faune est constituée de crabes terrestres, d'oiseaux marins – l'île abrite la plus importante
colonie de fous masqués (Sula dactylatra) au monde – et de rats. Sa flore, qui avait disparu dans les années 2000, s'est fortement développée
au point de recouvrir désormais 46 % de la surface de l’île.
Sud-est du lagon de Clipperton et Rocher. Le lagon de Clipperton ne communique plus avec l'océan depuis 150 ans. En comparant les
images aériennes du Service Hydrographique et Océanographique de la Marine (SHOM) prises en 1935 lors de la mission du croiseur La
Jeanne d'Arc, avec les dernières images satellites et les données du DGPS, les scientifiques de la mission Passion 2015 ont mesuré ici un
recul de côte de 120mètres en 80 ans ! La largeur du bourrelet littoral n'est d'ailleurs plus que de 20 m. Cette poussée de l'océan devrait
conduire à̀ une réouverture naturelle de cette ancienne passe d'ici à quelques cyclones, à quelques mois ou à quelques années à peine.
Chef de la mission Passion 2015, géographe et spécialiste des milieux insulaires océaniens, Christian Jost aime à utiliser une image pour évoquer Clipperton : « C’est une micro-planète, un microcosme
qui est le reflet en tout petit de ce qui se passe à l’échelle du globe. Luttes intercommunautaires, érosion côtière, changement climatique ou encore pollution toujours plus importante par les déchets
humains, Clipperton traduit de façon lisible, concrète et rapide dans le temps les changements que connaît aujourd’hui la planète ».
Plus de 57 kilomètres parcourus et près de 60 000 points GPS ont été relevés au cours de la mission Passion 2015. Ces données
traitées ensuite en laboratoire vont permettre de réaliser le premier Modèle Numérique de Terrain (MNT), soit une cartographie en
trois dimensions de l'île de Clipperton.
Rocher de Clipperton. Sur invitation de Christian Jost, chef de la mission Passion 2015, Philippe Folliot, député de la 1ère circonscription
du Tarn et secrétaire de la commission de la Défense à l'Assemblée nationale, s'est rendu à Clipperton en avril 2015. Il s'agit de la
première visite d'un élu sur ce « caillou de la République », propriété définitive de la France depuis 1931.
Dresser un inventaire précis des restes, des débris, des déchets et des vestiges – ci-dessus l’épave du Lily Marie échoué vers
2000 – dans la perspective d'une grande opération de nettoyage a également été un objectif réalisé par la mission Passion 2015.
Pourtant isolée et inhabitée, Clipperton est un marqueur de la pollution de l'océan Pacifique.
L'ÎLE DES PASSIONS
Placée sous le haut patronage de Monsieur
François Hollande, Président de la République
et sous le patronage de Madame George
Pau-Langevin, ministre des Outre-mer, la mission
scientique Passion 2015 a également bénécié d’un
important soutien nancier de l'Agence Française
de Développement (AFD), du Fond Pacique du
Ministère des Affaires étrangères et du Développement
International (MAEDI), du Haut-commissariat de la
République en Polynésie française, du Ministère des
Outre-mer et de différents partenaires institutionnels,
le tout sous la houlette de l’Université de la Polynésie
française (UPF). Cette expédition est la plus importante
mission conjointe menée par des scientiques et des
militaires à Clipperton, depuis les missions Bougainville
déployées en 1966 par le Général de Gaulle. Exceptés les
marins militaires se rendant à Clipperton tous les deux
ou trois ans, rares sont les visites de nos compatriotes
à ce territoire.
L'île de Clipperton n‘intéresse guère les Français ni la
communauté scientique. Neuf missions scientiques
sur dix sont d'ailleurs états-uniennes. Christian Jost
est heureusement un chercheur obstiné qui va faire de
« l'île de La Passion » – le véritable nom de baptême
donné à l’île par ses découvreurs français en 1711 –
son cheval de bataille. Suite à une première mission en
1997 (SurPacClip de l'UNAM, Mexico), le géographe va
se mobiliser et monter sa propre expédition (Passion
2001) avec l’université de la Nouvelle-Calédonie et
l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD)
grâce au soutien du Fond Pacique et au concours de la
Marine nationale via la frégate Latouche-Tréville alors
commandée par Jacques Launay, devenu aujourd’hui
conseiller d'Etat en service extraordinaire. La mission
Passion 2001 sera l’occasion pour lui de réaliser un
premier inventaire et une cartographie de cet atoll
qu'il complétera en 2013 à l'occasion d'une troisième
expédition in situ. Mi-janvier 2015, les autorités militaires
et administratives de Clipperton, basées à Papeete, en
Polynésie française, donnent leur feu vert à la mission
Passion 2015. Le président de l'association « Clipperton
– projets d'outre-mer (CPOM) » ne va pas en rester là.
Sur une idée de l'Amiral commandant les forces armées
du Pacique (ALPACI) et du Haut-commissariat de la
République, Christian Jost convainc, sans mal, Philippe
Folliot, ardent défenseur des outre-mer de rendre visite
aux chercheurs de la mission Passion 2015. Le député
du Tarn est ainsi devenu le premier élu de la République
à fouler le sol de Clipperton.
La faune de Clipperton, comme sa flore, est pauvre et peu diversifiée. Une espèce domine toujours les autres au gré, ou non,
des influences de l'homme, pas toujours négatives. A l’ère du cochon a succédé l'ère du crabe (11 millions), puis celle des fous
masqués avant d’être l’ère du rat, l’espèce aujourd'hui la plus préoccupante.
Dresser l’inventaire de la biodiversité récifale et terrestre de Clipperton était l'un des principaux objectifs assignés à la mission
Passion 2015. Chaque soir après leur collecte sur le terrain, les biologistes marins ont patiemment identifié, répertorié et classifié
les espèces récoltées au cours de la journée.
Venus de métropole, des outre-mer et du Mexique, les chercheurs de la mission Passion 2015 ont dressé, en avril 2015, un inventaire
de la biodiversité et étudié l’évolution de l’atoll de Clipperton. 50 ans après les missions militaires Bougainville, 35 ans après le séjour
du Commandant Cousteau et 10 ans tout juste après l'expédition du docteur Jean-Louis Etienne, cette expédition scientifique a
permis d'actualiser l'état des connaissances de ce territoire de France méconnu.
UNE CHANCE POUR LA FRANCE ?
Premier élu de la République à s'être rendu à
Clipperton, Philippe Folliot est convaincu des
atouts de ce territoire ultramarin méconnu :
« Clipperton ne doit pas rester en jachère. La France
doit valoriser cet atoll et ses richesses, y exercer sa
souveraineté et planier son avenir. Clipperton ne
doit plus être seulement l’apanage des passionnés,
qu’ils soient scientiques, radios-amateurs, adeptes
de plongée sous-marine ou de pêche au gros. Il faut
également sortir des missions scientiques qui se
répètent. La protection de ses ressources importantes
qu'abrite sa Zone Economique Exclusive attenante,
notamment celles en thonidés, est à étudier et à
rentabiliser comme par exemple en exerçant des droits
de pêche.
C’est une chance rare pour la France que de disposer
d’une île isolée et inhabitée, un véritable laboratoire
à ciel ouvert. Grâce à Clipperton, la France a une
page vierge à écrire ! Des questions peuvent être vite
résolues comme celle de son statut juridique. Il faut
également que notre pays entreprenne, à court terme,
une importante campagne de nettoyage des plages
de Clipperton, jonchées de déchets, de plastiques et,
pire, de micros plastiques. À plus long terme, nous
devons penser aux moyens à déployer pour surveiller
et continuer à étudier cette île, à l’instar du modèle mis
en œuvre pour les Terres Australes et Antarctiques
Françaises (TAAF). Du fait de sa position, Clipperton
est un observatoire de l'environnement océanique idéal.
Y construire une base scientique permanente a tout
son sens. À nous de penser et de construire l'avenir de
Clipperton ! ».
Une opinion largement partagée par Christian Jost,
chef de la mission Passion 2015 et n connaisseur
de ce bout de France depuis 20 ans : « A Clipperton,
les changements de l'écosystème sont palpables et
constituent une mine d'informations pour la science.
L’évolution de son littoral sous l’impact d’une érosion
accélérée par le changement climatique est cependant
préoccupante. Cette île-témoin raconte notre planète.
Elle permet de prendre conscience de certains dangers,
et de s’alarmer. Il est urgent d'agir et de faire de Clipperton
une île-sentinelle du climat de notre planète».
Longtemps considérée comme un point minuscule
sur une mappemonde, ou comme une simple curiosité
administrative, Clipperton est bien une « micro-planète»
qu'il convient de protéger, d'étudier et de valoriser. Il est
urgent de sauver la sentinelle Clipperton !
PHILIPPE FOLLIOT – DEPUTE DU TARN
Ardent défenseur des outre-mer, le député du Tarn s'est emparé du « cas » Clipperton. Suite à sa
visite sur cet atoll pendant la mission Passion 2015, la première d'un élu de la République, Philippe
Folliot a été chargé, après publication au Journal officiel du 2 septembre 2015, par le premier
ministre Manuel Valls de rédiger un rapport sur la valorisation de Clipperton, visant notamment à y
implanter une station d’observation internationale. Territoire ultra-marin, Clipperton est désormais
pensé autant du point de vue scientifique et écologique, que stratégique, militaire, et économique et
ce, jusqu'au plus haut sommet de l’Etat. www.philippe-folliot.fr
CHRISTIAN JOST - CHEF D’EXPEDITION ET GEOGRAPHE
Chef d’expédition de la mission Passion 2015, Christian Jost est professeur des universités en
géographie et aménagement du territoire à l’université de la Polynésie Française (UPF) et chercheur
à l’UMR 241 « Ecosystèmes Insulaires Océaniens ». Depuis 20 ans qu’il travaille sur Clipperton, il
y a effectué 4 séjours, dont 3 en tant que chef de mission. Géographe mesurant autant les enjeux
scientifiques que ceux de protection et de gestion écosystémique, il intègre aussi dans son analyse
les enjeux économiques et géostratégiques. Il est le président-fondateur de l’association de type loi
1908 « Clipperton – Projets d’Outre-Mer » qui a pour objet la recherche, la promotion et la diffusion
des connaissances orientées vers la valorisation du patrimoine environnemental, historique et
culturel des îles et territoires de l’outre-mer et, plus particulièrement, de l'île de La Passion. Outre
ses nombreuses publications scientifiques, Christian Jost est l’auteur de plus de 25 publications,
d’un site web (www.clipperton.fr), de deux films sur Clipperton. http://clipperton.cpom.fr
STÉPHANE DUGAST – REPORTER
Reporter d’abord, auteur, chroniqueur, réalisateur et photographe aussi, Stéphane Dugast collabore
depuis l'an 2000 au magazine de la Marine nationale Cols Bleus. Il s’est rendu à trois reprises sur
Clipperton. Durant la mission Passion 2001, il s'est lié d'amitié avec Christian Jost, le chef d’expédition.
En 2003, il a réalisé un film documentaire des repérages de Jean-Louis Etienne sur l’île de La Passion.
En avril 2015, il a été chargé de raconter, de photographier et de filmer à Clipperton la mission Passion
2015. Stéphane Dugast est secrétaire général de la Société Française des Explorateurs (SEF). Il est
le co-auteur de la biographie-événement Paul-Emile Victor - J’ai toujours vécu demain parue aux
éditions Robert Laffont et préfacée par Nicolas Hulot. www.stephanedugast.com
Recul du trait de côte, forte érosion, accumulation de déchets d’origine humaine… L'écosystème de Clipperton est notamment fragilisé
par les activités humaines malgré son isolement total. A l'heure du prochain sommet de la Terre (COP 21), Clipperton est également un
exemple très parlant des effets du réchauffement climatique.
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Zeppelin édition spéciale
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