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Images d'Afrique et sciences sociales : les pays lobi, birifor et dagara (Burkina Faso, Côte d'Ivoire et Ghana) : actes du colloque de Ouagadougou (10-15 décembre 1990)

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Images d'Afrique et sciences sociales : les pays lobi, birifor et dagara (Burkina Faso, Côte d'Ivoire et Ghana) : actes du colloque de Ouagadougou (10-15 décembre 1990)

Abstract

L'image est-elle un outil de la recherche pour l'historien, l'anthropologue, l'archéologue, le géographe, l'économiste ? Depuis toujours, l'image est pour certains à la base de la méthode d'observation et d'analyse et donc d'une construction du réel; pour d'autres, elle est au mieux un élément d'illustration d'un travail achevé, quand elle n'est pas complètement superflue. Les auteurs ont voulu prendre ici le pari de lancer une interrogation sur le statut de l'image dans le travail d'un groupe de chercheurs et d'universitaires réunis par un même champ d'intérêt, la recherche dans le domaine des sciences sociales en "pays lobi" (Lobi-Birifor-Dagara) du Burkina Faso, de la Côte d'Ivoire et du Ghana. Plus de 50 chercheurs originaires d'Afrique de l'Ouest et d'un grand nombre de pays européens se sont réunis pendant une semaine dans le principal pays concerné, à Ouagadougou au Burkina Faso, pour aborder sous cet éclairage particulier des domaines très divers (histoire, religion, art, économie, développement). Cet ouvrage donne un aperçu de l'état des recherches et de la très riche documentation iconographique (photographies, films, vidéo, dessins) couvrant près d'un siècle, réunie à cette occasion et qui a servi de "matière" aux débats. (Résumé d'auteur)
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The African indigenous knowledge system, like any academic discipline, has its own specific language and jargon as a created symbolic system, which it uses both to see and understand the reality that is the focus of its study and subsequently to document, communicate, and further increase its knowledge content. However, it is generally the case that “scientific colonialism,” as Galtung puts it (Galtung 1967), in African indigenous knowledge as a science has led to a distortion of the language and culture used to understand African knowledge generally and, by extension, a distortion of the theoretical and philosophical underpinnings of thought. This article takes the view that scholars of African indigenous knowledge and science need to tackle the issue of scientific decolonization in order to generate and understand the scientific lexicon through which this knowledge system has come into existence. This article focuses on the ethnographic description and analysis of cultic institutions among the Dagara of northwest Ghana, within which knowledge paradigms and thought frames are embedded.
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