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Governance Versus Government

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Abstract

The displacement of the modern term of government for the postmodern one of governance, reveals a new postmodern language in which one is left to guess that both notions, government and governance, tend to be opposed. Corporate governance signifies the seizure of power of financial capitalism over industrial capitalism, which is nothing more than, on the one hand, to lean towards the maximum profitability for the shareholders, to raise the value of everything on the market without moral considerations, to, force the actors to look for permanent risk and to adapt more flexible hierarchical relations in the administration of the company; and on the other, the marginalization of the working class. Governance has reached the political matters turning itself into the model of public management par excellence, it means that the government, diminished to it’s basic form guides a civil society, which acquires an important role in the creation and follow-up of the different policies, that is to say, that the government acquires a flexible form of regulation, it is there where political governance leads us, to the alleged self-regulation of private interests that added-together are able to shape the general interest. Indeed it is a question of a new form of domination marked by a political failing, where the civil society plays in opposition to the State.
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Book
Vice-président de la Banque mondiale, Joseph Stiglitz démissionna avec fracas de son poste en 2000. Auréolé d'un Prix Nobel d'économie re\c cu en 2001, il fait ici le procès des politiques prônées par le Fonds monétaire international. Pour faire face à la crise financière en Asie, pour faciliter la transition en Russie ou pour sauver des pays lourdement endettés, c'est toujours la même thérapeutique libérale qui est appliquée : privatisations, rigueur budgétaire et ouverture des marchés. Ces "solutions archaïques et inadaptées, sans tenir compte des effets qu'elles auraient sur les habitants des pays", sont imposées sans débat préalable, à partir d'une conception dogmatique de l'économie : la supériorité du marché et de la concurrence. Avec pédagogie et sur un ton incisif, Stiglitz décrit avec moult anecdotes comment les grands argentiers ont contribué à fa\c conner l'économie mondiale, et dénonce leurs décisions davantage fondées sur les intérêts des pays riches que sur ceux des pays "aidés". S'il ne remet pas en cause pour autant la mondialisation, "potentiellement capable d'enrichir chaque habitant de la planète en particulier les plus pauvres", il réclame une réforme en profondeur du fonctionnement des institutions internationales, pour mettre fin à ce "consensus de Washington" dont l'échec est patent. "–Gery Dumoulin"
Gouvemance -Une mutation du pouvoir?
  • P Moreau
Moreau, P. (2001) "Gouvemance -Une mutation du pouvoir?" en Le Débat, nO 115, p. 165-172.
Du mensonge ala violence, Calmann-Lévy
  • H Arendt
Arendt, H. (1972) Du mensonge ala violence, Calmann-Lévy, Paris, p.181.
1785) Fondements de la métaphysique des mreurs
  • L Boltanski
  • E Chiapello
  • Le Nouvel Esprit Du Capitalisme
  • Paris Gallimard
  • E Kant
Boltanski, L. & Chiapello, E. (1999) Le Nouvel esprit du capitalisme, Gallimard, Paris. Kant, E. (1785) Fondements de la métaphysique des mreurs, Gamier-Flammarion, Paris, p.116.