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Biodiversité dans les zones d’élevage des petits ruminants Mammifères domestiques BENIN.

Authors:
  • Faculty of Agronomy, University of Parakou, Benin
  • Université Nationale d'Agriculture

Abstract

L’élevage des petits ruminants est une activité culturelle pratiquée par la grande majorité (90 %) de la population béninoise. C’est un élevage familial avec un effectif moyen de 2 à 10 têtes. Hormis les fonctions de prestige et d'épargne, ces animaux interviennent pour augmenter le revenu des éleveurs àtravers d'une part, la vente des animaux et de leurs sous-produits (peau, lait) et d'autre part à travers l'utilisation du fumier pour la fertilisation des exploitations agricoles. Au Bénin, les races locales sont inféodées à l’écosystème du milieu. Les ovins et les caprins sont les espèces représentatives des petits ruminants. Dans les deux espèces, les animaux (moutons et chèvres) appartiennent pour la plupart à la race guinéenne ou Djallonké originaire du Fouta-Djallon dispersés à travers tout le pays. La race Djallonké constitue la plus importante partie du cheptel des petits ruminants Béninois, avec une prédominance des caprins dans la zone sud alors que les ovins prédominent dans la zone nord. Le taux de croît du cheptel est estimé sur une période 35 ans (1960-1994) à 3% pour les ovins et 4,5% pour les caprins. Cependant on enregistre d’autres races telles que les ovins sahéliens (mouton Peul), les chèvres mossi et des chèvres bariolées et rousses de Maradi le long du fleuve Niger (Karimama et Malanville). Les modes d’élevage sont variés et tiennent compte de la variété des zones agroécologiques, des comportements ethniques et sociaux et du niveau technique des éleveurs. Le faible niveau de connaissance des principales races élevées dans notre pays et la non organisation des acteurs de la filière et leur faible niveau de professionnel s’ajoutent aux contraintes. La principale menace de distribution contre les espèces d’élevages est l’érosion génétique. Certaines races locales réputées pour leur résistance ou leur résilience (trypanosomes, parasitoses, …) font aujourd’hui objet de croisement anarchique dans une vision étriquée d’amélioration de format. Sur le plan sanitaire l’absence de spécialistes en santé animale près des éleveurs, la cherté des produits vétérinaires, la non valorisation de la tradithérapie vétérinaire augmentent le taux de mortalité des animaux. L’amélioration des procédés de vaccination et la valorisation de quelques recettes endogènes pour le traitement des maladies (traitement de la diarrhée, la gale etc..) est en cours et des enquêtes menées sur l’utilisation des produits pharmaceutiques et traditionnels dans le traitement des maladies des petits ruminants ont révélé que la phytothérapie vétérinaire est riche au Bénin.
Atlas
de
la
Biodiversite
Biodivers
".
-
1[B~6tAI
506
7: Etat actuel de la diversité animale | Current state of animal diversity
INTRODUCTION
In Benin, a presence of a local animal breed in a given habi-
tat is mostly depends on the type of environment. The ovines
and caprines are the representative species of small ruminants
in the country. Individuals of both groups mostly belong to
the Guinean or Djallonké breeds (sheep and goats), native of
Fouta-Djallon and dispersed across the country. The Djallonké
constitutes the most sizeable part of the population of small ru-
minants in Benin with a predominance of caprines in the south-
ern zone, whereas ovines predominate in the northern zone.
The growth rate of these ruminants is estimated over a period
of 35 years (1960-1994) at 3 % for the ovines and 4.5 % for the
INTRODUCTION
Au Bénin, les races locales animales sont inféodées à l’écosystèmek
du milieu. Les ovins et les caprins sont les espèces représentatives
des petits ruminants. Les individus des deux groupes appartien-
nent pour la plupart à la race guinéenne ou Djallonké (moutons et
chèvres) originaire du Fouta-Djallon dispersés à travers tout le pays.
La race Djallonké constitue la plus importante partie du cheptel
des petits ruminants au Bénin, avec une prédominance des caprins
dans la zone sud alors que les ovins prédominent dans la zone nord.
Le taux de croît du cheptel est estimé sur une période 35 ans (1960-
1994) à 3 % pour les ovins et 4,5 % pour les caprins.
Cependant on enregistre dautres races telles que les ovins sahéliens
(mouton Peul), les chèvres mossi et des chèvres bariolées et rousses
de Maradi le long du euve Niger (Karimama et Malanville).
INDICATIONS SUR LA RICHESSE SPECIFIQUE OU
SUR LA DIVERSITE GENETIQUE
La race ovine Djallonké (West african dwarf - Mouton du Sud
de type nain à poils ras)
La race Djallonké se rencontre dans toutes les zones agro-écologi-
ques du Bénin, au Sénégal, en République Centrafricaine, au Came-
roun et au Congo. Elle vit dans toutes les contrées du Bénin notam-
ment au Sud où la pluviométrie devient supérieure à 900 mm de
pluie par an et où commencent à apparaître les glossines.
Le mouton de race Djallonké est un animal rectiligne, médioligne,
ellipométrique, de petite taille à poils ras blanc, le plus souvent pie
noire et parfois pie rouge ; l’arrière train étant généralement blanc.
Les mâles adultes présentent autour du cou et sur le garrot des poils
beaucoup plus longs (30-40 cm) formant une crinière et portent
souvent une manchee de poils de la gorge au poitrail et sur les cô-
tés de la poitrine. Seuls les mâles portent des cornes moyennement
développées, prismatiques, larges à la base et dirigées vers larrière,
7.22 Biodiversité dans les
zones d’élevage: les petits
ruminants
M.Sylvie HOUNZANGBÉ
ADOTE
Erik AZANDO
Yetongnon AWOHOUEDJI
Biodiversity in animal-
rearing zones: small
ruminants
caprines.
Meanwhile other breeds are recorded such as the Sahelian
(Peul) sheep, the Mossi goats and the multicoloured and red-
dish-brown goats of Maradi along the Niger River (Karimama
and Malanville).
INFORMATION ON SPECIFIC RICHNESS OR GENETIC
DIVERSITY
Djallonké sheep breed (West African dwarf - Southern
sheep of short-haired dwarf type)
The Djallonké breed is found in all agroecological zones of
Benin, in Senegal, in the Central African Republic, in Camer-
oon and, in Congo. It lives in all regions of Benin notably in the
south where annual rainfall is higher than 900 mm and where
the tsetse y starts to appear.
The Djallonké sheep breed is a rectilinear, mediolinear, ellipso-
metric animal, of small size with white, short hair, most often
black-footed and sometimes red-footed; the rump being gener-
ally white. The adult males present much longer hair (30-40 cm)
forming a mane around the neck and withers and often carry
a ru of hair from throat to chest and on the sides of the belly.
MAMMIFERES DOMESTIQUES
DOMESTIC MAMMALS
507
puis en avant formant une spirale et demie. Les oreilles sont petites,
étroites et minces, horizontales ou légèrement tombantes. La queue
est mince et de longueur moyenne.
C’est un mouton caractérisé par une petite taille avec un poids vif
dépassant rarement 30 kg. Laptitude principale de ces Petits Ru-
minants est la production de viande qui est d’assez bonne qualité
avec un rendement maximum de 48 %. Les brebis sont proliques
(118 %) donnant souvent naissance à des jumeaux ; mais elles sont
de mauvaises laitières avec 0,25 l par jour sur 5 mois. Traditionnel-
lement, les brebis ne sont pas saisonnées et agnellent une ou 2 fois
par an. Le taux de la fertilité est de 92 %, celui de la fécondité est de
108 %. La race Djallonké est très rustique et trypanotolérante.
On enregistre aussi les produits métissés dont le Vogan issu du croi-
sement Djallonké et sahélien, réalisé au Togo et introduite au Bénin
en 1986 dans la région de Savè sur la Ferme d’Etat de Foun-Foun.
La race ovine sahélienne (mouton Peulh)
Cee race a été introduite au Bénin par les éleveurs transhumants
en provenance des pays voisins (Burkina Faso, Niger, Mali). Les ra-
ces sahéliennes sont de grande taille avec une hauteur au garrot de
75 à 80 cm et un périmètre thoracique de 80 à 105 cm. Le poids
Only the males carry prismatic, partly developed horns, wide at
the base and oriented to the rear, then to the front forming one
and a half spirals. The ears are small, narrow and thin, horizontal
or slightly descending. The tail is thin and of medium length.
It is a sheep characterised by small size with a live weight rarely
exceeding 30 kg. The main value of these small ruminants is
the production of meat which is of fairly good quality with a
maximum productivity of 48 %. The goats are prolic (118 %),
often giving birth to twins, but they are poor milkers with 0.25 l
per day over 5 months. Traditionally, goats are not seasonal
and give birth to kids once or twice a year. The rate of fertility is
92 %, that of fecundity 108 %. The Djallonké breed is very hardy
and trypanotolerant.
Cross-breed results are also recorded, one being the Vogan, is-
sue of the Djallonké and Sahelian interbreeding carried out in
Togo and introduced into Benin in 1986 in the region of Savè
on the Foun-Foun State Farm.
Bélier Djallonké. Fig. 7.75:
Djallonké ram. FAZ
Troupeau de Djallon-Fig. 7.76:
ké. | Herd of Djallonké. FAZ
Mouton sahélien.Fig. 7.77:
Sahelian sheep (Sahelian ram
or West African long-legged
ram). FAZ
7.75
7.76
7.77
508
7: Etat actuel de la diversité animale | Current state of animal diversity
moyen est de 40 à 50 kg et parfois un peu plus. L’animal de bou-
cherie fournit un rendement de l’ordre de 40 %. Les brebis du Sahel
sont de mauvaises laitières. La lactation varie selon les saisons de
200 à 600 g par jour et dure environ 5 mois. Les béliers sont utilisés
en croisement pour améliorer le format du mouton Djallonké.
On distingue des races individualisées formant des populations
homogènes comme le mouton peulh, le mouton Touareg, le mou-
ton Oudah, le mouton Maure. Ces moutons ont donné lieu à de
nombreux métissages de sorte qu’il nest pas toujours facile de les
distinguer.
Les moutons Sahéliens sensibles à l’humidité qui détermine chez
eux un parasitisme élevé et une plus grande sensibilité aux maladies
contagieuses. Ce sont des animaux adaptés aux régions arides et
ils sont trypano-sensibles ne supportant pas la pression glossinaire
des zones humides et chaudes du Sud. On les rencontre particuliè-
rement dans les Départements du Nord ; mais également chez les
emboucheurs d’ovins de Djougou, de Matéri et de Kérou.
Au Bénin plusieurs races caprines ont été recensées.
La race naine ou guinéenne (chèvre du Fouta-Djallon - West
African Dwarf goat)
C’est un animal trapu mesurant environ 40 cm à poils ras. La robe
est soit brune avec des extrémités noires, soit blanche avec des ta-
ches noires, quelquefois tricolore. Le caprin Djallonké pèse 15 à
20 kg. Ces chèvres sont très proliques, très rustiques et donnent
une viande excellente mais sont moins bonne laitière que les chè-
vres du Sahel. La production laitière est de 0,8 à 1 kg par jour pour
une lactation de 120 jours. Elle vit dans la même aire géographique
que le mouton Djallonké.
La race sahélienne est une chèvre du Sahel à poils ras (West
African Long Legged, Sahel, Fulani)
C’est caractérisée par son grand format environ 80 cm) à squelet-
te n et peu musclé, d’un poids maximum de 35 kg. Le bouc porte
une crinière qui s’étend parfois jusqu’à la croupe. Sa viande est d’as-
sez bonne qualité avec un rendement maximum de 48 %. Cee chè-
vre donne fréquemment deux petits par portée et la production
laitière est de 100 à 120 kg en 120 jours de lactation. On la retrouve
dans les régions septentrionales du Bénin (Borgou, Alibori, Ataco-
ra, Donga).
Dans une moindre mesure, on rencontre aussi les produits de croi-
sement des 2 races citées.
Sahelian sheep breed (Peul sheep)
This breed was introduced to Benin by the transhumant live-
stock farmers coming from neighbouring countries (Burkina
Faso, Mali). The Sahelian breeds are of large size with a height at
the withers of 75 to 80 cm and a thoracic girth of 80 to 105 cm.
The average weight is from 40 to 50 kg and sometimes a little
more. The animal carcass provides a yield in the order of 40 %.
Sahel goats are poor milkers. Lactation varies with the seasons
from 200 to 600 g per day and lasts about 5 months. The rams
are used in cross-breeding to improve the size of the Djallonké
sheep.
Individualised breeds are distinguished forming homogeneous
populations such as the Peul sheep, Tuareg sheep, Oudah
sheep and Maure sheep. These sheep have given rise to nu-
merous cross-breeds so that it is no longer easy to distinguish
them.
Sahelian sheep are sensitive to dampness which encourag-
es in them a high rate of parasitism and greater sensitivity to
contagious diseases. These are animals adapted to arid regions
and they are trypanosensitive, unable to support the tsetse y
burden of the hot humid zones of the south. They are found
particularly in the Departments of the north, but also in the
sheep fattening pastures of Djougou, Matéri and Kérou.
In Benin, several caprine breeds have been recorded:
Dwarf or Guinean breed (West African dwarf goat - chèvre
du Fouta-Djallon)
It is a stocky, short-haired animal measuring about 40 cm. The
coat is either brown with black extremities or white with black
markings, sometimes tricolour. The Djallonké goat weighs 15
to 20 kg. These goats are very prolic, very hardy and provide
excellent meat but are not as good milkers as the Sahel goats.
Daily milk production is from 0.8 to 1 kg for a lactation period of
120 days. It lives in the same geographic area as the Djallonké
sheep.
Sahelian breed is a short-haired Sahel goat (West African
long-legged, Sahel, Fulani)
It is characterised by its large size of about 80 cm, with slender
frame and slight musculature, of a maximum weight of 35 kg.
The ram carries a mane which sometimes extends as far as the
rump. Its meat is of fairly good quality with a maximum yield
509
La chèvre rousse de Maradi en provenance du Niger.
Cee race dont la robe est uniformément acajou, le fruit de plus
d’un demi-siècle de sélection, aeint 60 cm de haut et 25 kg de
poids ; la peau, d’une nesse, d’une souplesse et d’une solidité re-
marquables est très prisée sur le marché international. La chèvre est
prolique avec 2 ou 3 petits par portée, elle est très bonne laitière et
la viande est de bonne qualité. On la trouve sur des marchés du Bé-
nin et dans certains centres privés d’élevage.
La race Alpine : en provenance de la France, introduite au Bénin
dans les années 2000 et qui est en expérimentation auprès de cer-
tains groupements d’éleveurs dans l’Atlantique (Glo, Allada, Hinvi).
MENACE A LA DIVERSITE GENETIQUE DES CES
LOCALES
Le faible niveau de connaissance des principales races élevées au
Bénin et la non organisation des acteurs de la lière et leur fai-
ble niveau de professionnalisme sajoutent aux contraintes déjà
existantes.
La principale menace contre les espèces d’élevage est l’érosion gé-
nétique. Certaines races locales réputées pour leur résistance ou
of 48 %. This goat frequently produces two young per delivery
and milk production is from 100 to 120 kg over 120 days of lac-
tation. It is found in the northern regions of Benin (Borgou, Ali-
bori, Atacora, Donga).
To a lesser extent, the cross-breeding of the 2 breeds can be
found.
Red Maradi goat from Niger
This breed, of which the coat is uniformly mahogany colour, the
result of more than a half-century of selection, attains 60 cm in
height and 25 kg in weight; the hide, of a remarkable neness,
suppleness and solidity is highly valued on the international
market. The goat is prolic, with 2 or 3 young per delivery, it is a
good milker and the meat is of good quality. It is found on the
markets of Benin and in certain private breeding centres.
Alpine breed: from France, introduced to Benin in the years
2000 and which is an experiment by certain groups of breeders
in the Department of Atlantique (Glo, Allada, Hinvi).
Chèvre Djallonké Fig. 7.78:
allaitant son petit. | Djallonké
ewe giving milk to its young.
FAZ
Bouc Djallonké. Fig. 7.79:
Djallonké ram. FAZ
Chèvre Alpine. | Fig. 7.80: Al-
pine goat. FAZ
7.78 7.79
7.80
510
7: Etat actuel de la diversité animale | Current state of animal diversity
leur résilience (trypanosomes, parasitoses, …) font aujourd’hui
objet de croisement anarchique dans une vision d’amélioration de
format. Il subsiste donc le risque de voir disparaître le patrimoine
génétique que constituent nos races endogènes qui achent cer-
tains caractères innés indispensables à leur survie dans leur environ-
nement d’origine. Les races Djallonké sont menacées d’absorption
par les races sahéliennes. Des exigences commerciales amènent les
producteurs à des croisements systématiques pour augmenter le
format et la productivité des animaux au détriment des qualités de
trypanotolérance et de résistance à certaines maladies.
MODES DELEVAGE, REPRODUCTION, ALIMENTA
TION ET SANTE
Lélevage au Bénin se relève être une activité plus de cueillee
qu’une activité structurée de production. Les modes délevage sont
variés et tiennent compte de la variété des zones agroécologiques,
des comportements ethniques et sociaux et du niveau technique
des éleveurs. L’élevage des petits ruminants est une activité cultu-
relle pratiquée par la grande majorité (90 %) de la population bé-
ninoise. C’est un élevage familial avec un eectif moyen de 2 à 10
têtes. Hormis les fonctions dépargne, ces animaux interviennent
pour augmenter le revenu des éleveurs à travers d’une part, la vente
des animaux et de leurs sous-produits (peau, lait) et d’autre part à
travers l’utilisation du fumier pour la fertilisation des exploitations
agricoles. D’une manière générale, les troupeaux de petits rumi-
nants sont conés soit en gardiennage rémunéré soit en pension
chez d’autres exploitants (métayage). Dans ce système de type ex-
tensif, les animaux sont en divagation permanente, à la recherche
d’aliment et d’eau dabreuvement ; pendant la saison des cultures ils
sont parfois mis au piquet ou en claustration. En saison sèche, un
petit complément alimentaire leur est donné: herbes, fourrages, dé-
chets de cuisine (épluchure de manioc, reste de maïs) un peu de sel.
Sur le plan sanitaire labsence de spécialistes en santé animale près
des éleveurs, la cherté des produits vétérinaires, la non valorisa-
tion de la tradithérapie vétérinaire augmentent le taux de morta-
lité des animaux. Lamélioration des procédés de vaccination et
la valorisation de quelques recees endogènes pour le traitement
des maladies (traitement de la diarrhée, la gale, etc..) est en cours
et des enquêtes menées sur l’utilisation des produits pharmaceu-
tiques et traditionnels dans le traitement des maladies des petits
ruminants ont révélé que la phytothérapie vétérinaire est riche au
Bénin. Lecacité de certaines plantes médicinales (Zanthoxylum
THREAT TO THE GENETIC DIVERSITY OF THE LOCAL
BREEDS
The low level of scientic knowledge on the principal breeds
raised in Benin, lack of organisation of the actors in the distribu-
tion network and their low level of professionalism add to the
already existing constraints.
The main threat against breeding species is genetic erosion.
Certain local breeds reputed for their resistance or their resil-
ience (typanosomes, parasitoses, etc.) are today subject to un-
controlled cross-breeding with a view to size increase. Thus,
there is a risk of seeing the disappearance of the genetic heri-
tage made up of our endogenous breeds and which display
certain innate characteristics indispensable to their survival in
their environment of origin. The Djallonké breeds are threat-
ened by the Sahelian breeds. Commercial demands lead the
producers to systematic cross-breeding to increase the size and
productivity of the animals to the detriment of qualities of try-
panotolerance and resistance against certain diseases.
METHODS OF BREEDING, REPRODUCTION, FEEDING
AND HEALTH
In Benin, breeding is recovering from being more a harvesting
activity than a structured activity of production. The breeding
methods are various and take into account the variety of agro-
ecological zones, ethnic and social behaviour and the technical
level of the farmers. The breeding of small ruminants is a cul-
tural activity practiced by a large majority (90 %) of beninese; it
is family farming with an average number of 2 to 10 individuals.
Except for the purpose of savings, these animals help at increas-
ing the revenue of farmers through, on the one hand, the sale
of animals and their by-products (hides, milk) and, on the oth-
er, through the use of dung for farms fertilising. Generally, the
herds of small ruminants are entrusted either to paid overseers
or lodged with other farmers (sharecropping). In this extensive
system, the animals are permanently wandering in search of
food and drinking water; during the growing season, they are
sometimes tethered to a stake or conned. In the dry season,
a small food supplement is given to them: grass, hay, kitchen
waste (manioc peelings, maize leftovers), a little salt.
As regards health, the absence of animal health specialists close
511
Départements
Department
Eectifs
Population
Pourcentages
Percentages
Alibori 368 400 16,52
Atacora 334 600 15,00
Atlantique 218 600 9,80
Borgou 301 100 13,50
Collines 153 000 6,86
Couo 229 500 10,29
Donga 105 500 4,73
Lioral 16 000 0,72
Mono 122 000 5,47
Ouémé 134 800 6,04
Plateau 124 000 5,56
Zou 121 000 5,43
Total 2 229 700
zanthoxyloïdes, Newbouldia laevis et Carica papaya) sur des patholo-
gies de petits ruminants a été testée et jugée positive.
REPARTITION GEOGPHIQUE
Le cheptel des petits ruminants au Bénin est d’environ 2 300 000
avec un accroissement annuel de l’ordre 3,6 % et semble assez équi-
tablement réparti sur toute l’étendue du territoire (Carte 7.25).
Toutefois, plus de 50 % de ce cheptel est concentré dans les 4 dé-
partements (Alibori, Atacora, Borgou et Donga) de la région
"
"
Littoral
Littoral
Mono
Mono
Ouémé
Ouémé
Atlantique
Atlantique
Couffo
Couffo
Zou
Zou
Atacora
Atacora
Borgou
Borgou
Donga
Donga
Collines
Collines
Plateau
Plateau
Alibori
Alibori
PORTO NOVO
LOME
Kandi
Abomey
Sakété
Ouidah
Djougou
Parakou
Savalou
Lokossa
Tenkodogo
Natitingou
Fada
N'Gourma
Savé
Nikki
Ségbana
Kouandé
Bassila
Banikoara
Malanville
15,00 %
13,5 %
16,52 %
6,86 %
4,73 %
5,43 %
9,80 %
5,56 %
10,20 %
5,47 %
6,04 %
0,72 %
O c é a n A t l a n t i q u e
0 50 10025
km
Cotonou ( )
Dogbo-Tota
Pendjari
Niger
7°N
8°N
9°N
1°E 2°E
7°N
8°N
9°N
11°N
12°N
11°N
12°N
3°E2°E1°E
Mt Soubakpérou
620
A
lib
o
ri
O
ué
m
é
4°E
3°E 4°E
Mt Goubouna
609
665
10°N 10°N
Sota
Z
ou
Couffo
Mono
Mt Sokbaro
658
M
ék
r
o
u
Okpara
Oli
0,72
4,73
5,43
5,47
5,56
6,04
6,86
9,80
10,20
13,50
15,00
16,52
Petits
ruminants
(en %)
Small
ruminants
(in %)
GHANA
TOGO
NIGER
NIGERIA
BURKINA FASO
Répartition des eectifs des petits ruminants au Bénin.Tab. 7.27:
Distribution of small ruminants in Benin.
Carte de répartition des petits ruminants dans les Départements du Bénin. Carte 7.25:
Map 7.25: Distribution map of small ruminants in Benin.
to the farmers, the high cost of veterinary products and the
non-development of veterinary traditional therapy increase the
mortality rate of animals. Improvement in the processes of vac-
cination and the development of some endogenous remedies
for the treatment of illnesses (treatment of diarrhoea, mange,
etc.), is ongoing and the investigations carried out on the use
of pharmaceutical and traditional remedies in treatment of the
illnesses of small ruminants have revealed the richness of vet-
erinary phytotherapies in Benin. The ecacy of certain medici-
nal plants (Zanthoxylum zanthoxyloïdes, Newbouldia laevis and
Carica papaya) on the pathologies of small ruminants has been
tested and judged positive.
512
7: Etat actuel de la diversité animale | Current state of animal diversity
septentrionale (Tab. 7.27). Au Sud, la zone de concentration est le
Département du Couo avec 10,3 %.
EXPLOITATION COMMERCIALES DES PETITS
RUMINANTS
Les petits ruminants sont utilisés à des ns très variées :
La boucherie (viande, peau, phanères)
Les sacrices socioreligieux : les fêtes musulmanes : Tabaski,
n d’école coranique où les petits ruminants mâles entiers sont
sacriés en très grand nombre en l’espace de 48 heures ; fêtes
chrétiennes, fêtes animistes, cérémonies chamaniques et Vo-
doun etc. La fête du mouton occupe une place sociale impor-
tante et la pression sociale est telle que le fait de ne pas abat-
tre son animal peut être ressenti comme une honte bien que
les textes de l’islam stipulent que la personne qui n’en a pas les
moyens n’est pas obligée de le faire
Lobole dans la religion musulmane
Les funérailles
La dot
Fumure (épandage sur les cultures comme fertilisant
organique)
Épargne (tontine, tirelire).
Les circuits de commercialisation des petits ruminants restent in-
formels et très tracassant. Ils s’organisent à partir des villages vers
les marchés urbains par des collecteurs danimaux qui assurent le
transport et décident de leur valeur marchande. Pour les besoins
de la Tabaski l’embouche paysanne est menée par les commerçants
de bétail ou les agro-éleveurs sur des animaux tout venants. Elle est
pratiquée dans les grandes zones productrices de fanes de niébé et
d’arachides.
Au Sud les marchés de petits ruminants sont très nombreux, mais
les plus célèbres sont ceux de Tindji dans le Zou, de Avakpa dans
l’Atlantique, de Zongo dans le Lioral, de Sèmè Kpodji dans l’Oué-
mé et ressemblent à des centres délevage à cause du séjour plus ou
moins long que des animaux y passent. Au Nord il y a les marchés
de Gogounou, de Kandi, de Parakou, de Kalalé.
Les prix de vente varient en fonction de la race. Les animaux sa-
héliens sont les plus prisés surtout pendant la Tabaski. Pendant
cee période en 2007-2008, ces prix varient entre 50 000 et
150 000 FCFA.
GEOGRAPHICAL DISTRIBUTION
The population of small ruminants in Benin is around 2 300 000
with an annual growth of about 3.6 %; this seems fairly equita-
bly distributed over the entire area of the country (Map 7.25).
Nevertheless, more than 50 % of the population is concentrat-
ed in the 4 Departments (Alibori, Atacora, Borgou and Donga)
of the northern region (Table 7.27). In the south, the zone of
concentration is the Department of Couo with 10.3 %.
COMMERCIAL EXPLOITATION OF SMALL RUMINANTS
Small ruminants are used for various purposes.
Butchery (meat, hides, integuments)
Socio-religious sacrices: Muslim feasts Tabaski, end of Ko-
ranic school where the small, intact, male ruminants are
sacriced in very large number in the space of 48 hours;
Christian festivals, animist festivals, shamanistic and voo-
doo ceremonies etc. The sheep festival occupies an impor-
tant social position and social pressure is such that fact of
not slaughtering one’s animal can be felt as shame, even
thought Islamic scripture stipulates that the person who
lacks the means is not obliged to do so.
Donations in the Muslim religion
Funerals
Dowry
Dung (spreading in the crops as organic fertiliserk)
Savings (tontine, ‘money box’).
The marketing networks for small ruminants remain informal
and very worrying. They are organised from the villages to the
urban markets by animal collectors who provide the transport
and decide on their market value. For the needs of the Tabaski
the farm-fattening is carried out by livestock traders or agro-
pastoralists for animals from all over. It is practised in large areas
productive of cowpea and groundnut leaves.
In the south, the markets for small ruminants are very numer-
ous, but the most famous are those of Tindji in Zou, Avakpa in
Atlantique, Zongo in Littoral and Sèmè-Kpodji in Ouémé, which
gather at these breeding centres, because of the more or less
lengthy period that the animals spend there. In the north are
the markets of Gogounou, Kandi, Parakou and Kalalé.
The sale price varies according to the breed. Sahelian animals
Bénin
513
are the most valued above all during the Tabaski. During this
period in 2007-2008, these prices varied between 50 000 and
150 000 CFA francs.
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Article
This study investigated the genetic variability existing within the indigenous sheep population of Benin. Hair samples from 681 unrelated sheep collected across the 10 phytogeographic zones of Benin were genotyped using a set of 12 microsatellite markers. Genetic diversity indices, Bayesian ancestral admixture model, Self-Organizing Map (SOM), and Discriminant Analysis of Principal Components (DAPC), were performed to assess both the genetic diversity and spatial structure of the population under study. The polymorphism information content (PIC) recorded for each microsatellite marker used was greater than 0.50 with an average value of 0.70. The average number of alleles (12.17) and heterozygosity values (He = 0.73; Ho = 0.68) obtained suggest high genetic diversity within the Beninese sheep population. The population genetic structure analysis revealed two ancestral sheep populations in Benin, namely, the Djallonké and Sahelian sheep. Furthermore, SOM and DAPC identified four clusters of sheep within the 10 phytogeographic zones, including two Djallonké and two Sahelian subpopulations with some admixture. Djallonké sheep were predominant in the humid zones of southern Benin, with one subpopulation mainly present in the Pobè and Oueme Valley zones, and the second in Coastal, Plateau, and Zou zones. The latter subpopulation seemed the most admixed, with a mean Djallonké ancestral proportion of 86.15%. Sahelian sheep were predominant in the phytogeographic zones of northern Benin. Sheep from the driest North zone consisted the first Sahelian subpopulation and had a higher Sahelian ancestry proportion (89.81%) compared to the second subpopulation (69.29%) that most consisted of sheep from the other phytogeographic zones of the North.
Article
Full-text available
Trois lots de 14 brebis Djallonké ont été comparés: l'un (lot E) avec un traitement antiparasitaire à la mise bas avec de l'ivomec® ou du Valbazen® et de l'Amprol®, l'autre (lot T2) avec trois traitements antiparasitaires classiques avec les mêmes médicaments en fonction des saisons (au début et à la fin de la grande saison des pluies et à la fin de la petite saison des pluies) et le dernier (lot T1) n'a pas bénéficié de traitement antiparasitaire. La reprise de l'activité sexuelle a eu lieu 71,5 ± 5,4 jours (lot E), 74,5 ± 6,3 j (lot T2) et 104,3 ± 10,3 j (lot Tl) après la mise bas. Ainsi, les intervalles entre mises bas ont été de 255,7 ± 11,8 j (lot E), 245,9 ± 13,5 j (lot T2) et 298,2 ± 24 j (lot Tl). Les autres paramètres de l'agnelage sont sensiblement les mêmes dans les trois lots, légèrement meilleurs dans le lot E : prolificité 127-137 p. 100, poids à la naissance 1,2-1,4 kg, gain moyen quotidien (0-90 j) 99-114 g et mortalité 39-48 p. 100. Il pourrait être donc plus rentable économiquement de traiter les brebis contre les parasites internes une seule fois au moment de la mise bas plutôt que trois fois selon les saisons
Article
Full-text available
Descriptions of the hemipeneal morphology of Lanthanotus, Heloderma and Varanus (20 of the 32 recognized species) are presented. All have flounced ornamentation and the sulcus is composed of a single flap proximally. Lanthanotus and Varanus share a synapomorphy not found in Heloderma, i.e., paired horns that are extensions of the main retractor muscle, pierce the dorsal apical tissues of the hemipenis, and lie in the central lumen of the retracted organ. Within Varanus there is great interspecific variation in the ornamentation of the dorsal flounces, and shape and size of the horns. Subgeneric relationships within the genus are discussed in the light of these findings.
Book
Les serpents d'Afrique occidentale et centrale met à la disposition du naturaliste, professionnel comme amateur, l'information la plus complète, à partir des études les plus récentes, sur les serpents rencontrés de la Mauritanie jusqu'au Tchad et au Congo. La première partie est consacrée aux généralités : caractéristiques, origines et évolution des ophidiens, composition des venins, épidémiologie des morsures, symptomatologie des envenimations et traitement. La seconde traite de la systématique des serpents de la région couverte : de nombreuses clés dichotomiques permettent l'identification du serpent, même par un non-spécialiste ; une carte de répartition, un dessin de la tête - et parfois du maxillaire ou de l'hémipénis - complètent la description de chaque taxon ; des notes de biologie et d'écologie sont rassemblées à la fin de chacune des notices d'identification. Une cinquantaine de photographies de morsures et des principales espèces rencontrées illustrent cet ouvrage. Un index comportant les noms anciens et actuels de toutes les espèces facilite l'accès aux descriptions. Enfin, la bibliographie est riche de près de 700 références. (Résume d'auteur)