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Boèce et l'école d'Alexandrie

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... Per talune prospettive sulle fonti neoplatoniche di Boezio, cf. Militello 2010: 28-34 e Courcelle 1935. ficamente assunta come l'esposizione filosofica della "teologia" (θεολογία) e identificata con la "filosofia prima" (πρώτη φιλοσοφία), è concepita come la scienza dei principî primi, ovverosia delle realtà prime per natura, le quali sono le realtà divine 28 . ...
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In late antiquity, in the context of the jagged tradition of Neo-Platonism, Aristotle’s Metaphysics and the specific science that is traced out in it are indicated with the current denominations of meta ta physika and theologikē pragmateia, which are seen as consistent with one another and closely interconnected. In this connection, the Metaphysics, in the wake of previous philosophical readings, is considered as a treatise on “theological science” — the most elevated among the sciences — and the denomination meta ta physika is seen in a specifically theological sense. According to a widespread Neo-Platonic reading, the science thematized in the Metaphysics is “metaphysics” in that it is theological science, an epistemic discourse on divine realities, which, within the ordo rerum, transcend the physical ones, and, therefore, according to the ordo cognoscendi, must be studied after the latter.
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W tym artykule starałam się zarysować liczne analogie pomiędzy myślą Boecjusza a tym, co zawiera Księga Mądrości. Punktem wyjścia tych rozważań jest fakt, że w Boecjuszowym O pocieszeniu, jakie daje filozofia znajduje się bezpośredni cytat z Księgi Mądrości (8,1). Wydobywane w toku analiz podobieństwa i analogie dotyczą przede wszystkim kwestii etycznych: problemu relacji człowieka do Boga, ludzkiego cierpienia oraz kwestii zła. W kontekście najbardziej palących zagadnień, jakie jawią się w studiach nad myślą Boecjusza, jak kwestia jego chrystianizmu czy miejsca jego edukacji, być może, na bazie tych analogii, będzie można przybliżyć się nieco do rozwiązania tych problemów.
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Celebrated as the equal to the great philosophers of old, namely Plato and Aristotle, whom – as Cassiodorus put it – he taught to speak Latin better than they spoke Greek, Boethius aspired to fully emancipate Roman culture from its Greek models through translations and exegesis so faithful they would leave nothing more to be desired from the original. The essay focuses on Boethius philhellenism, without complexes insofar as it had little to do either with the mixed feelings of his Roman predecessors or with the plundering agenda of his Christian contemporaries. Special attention is paid to the close relationship Boethius established between word for word translations and multi-layered commentaries which he thought of and – albeit partially – carried out as part of the same scholarly endeavour. Devoid of literary pretentions as well as free from aspirations to autonomy, Boethius literal rendering and scrupulous interpretation were meant to be completely self-sufficient. Together they stand out as both the most innovative and the most conservative features of his ambitious cultural project.
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• Illo Humphrey | Ph. D.-HDR • • Boèce (Boethius). l’Homme et son destin : Prosopographie | Hagiographie | Culte et vénération • • Colloquia Aquitana II-2006, Boèce, ([Boethius], Rome, ca. 480 - Pavie, 524) l'homme, le philosophe, le scientifique, son oeuvre et son rayonnement, éd. Illo Humphrey, Paris (Éditions Le Manuscrit), 2009, Vol. 1 : Préliminaire VI : pages 49-112 • • Boèce (Roma, *ca. 480 - †Pavie, ca. 524-526), platonicien par excellence, fut l’un des puissants traits d’union entre l’Antiquité gréco-romaine et le Moyen Âge, et peut être considéré comme étant le père de la pensée scientifique-philosophique pour l’Occident médio-latin. Son œuvre scientifique-philosophique s’impose également comme modèle didactique et pédagogique, de par l’agencement externe de l’ensemble des matières étudiées, et par l’agencement interne des thèmes traités . Par ailleurs, nous savons qu’il était préoccupé aussi bien par Π – π = ἡ πρακτική, τῆς πρακτικῆς que par Θ – θ = ἡ θεωρητική, τῆς θεωρητικῆς (cf. Boethii Consolatio Philosophiæ, I, Prosa, 1, 4 ; Paris, Bibliothèque nationale de France, latin 6639 (IXe siècle), feuillet 3-verso : lignes 16 et 17 « harum in extremo margine • Π • grecum• in supremo uero • Θ • legebatur in textum ; éd. R. Peiper, p. 4 ; Cassiodori Institutiones, II, III, 4, éd. R. Mynors, p. 110), et de ce fait qu’il maîtrisait les techniques de fabrication de la clepsydre (i.e. horloge à eau), et qu’il était non seulement spécialiste de l’ars musica, mais aussi musicien expérimenté, semble-t-il. Certes, dans la civilisation post-romaine et carolingienne en pleine évolution, l’enseignement de Boèce ne résout pas tous les problèmes scientifiques-philosophiques, ni dans le domaine mathématique, ni dans le domaine sensoriel, ni dans le domaine musical, ni non plus dans celui de l’acoustique. Toutefois, il nous permet d’accéder à une tradition du savoir, déjà millénaire, c’est-à-dire de saisir le vrai sens d’ ἡ ἐπιστήμη, -ης (res scientifica ou disciplina), ainsi que celui d’ ἡ Φιλοσοϕία, -ας (res philosophica) à travers l’enseignement des quattuor matheseos disciplinæ, en l’occurrence : arithmetica • musica • geometria • astronomia • • Mis au point grâce aux efforts des « pré-socratiques », tels Πυθαγόρας ὁ Σάμος (Pythagór.as o Sámos, *570 - †ca. 490 BCE), Φιλόλαος ὁ Κροτωνιᾱτις (Philólaos o Krotoniâtis, *ca. 470 -†ca. 400 – 390 BCE), Ἀρχύτας ὁ Ταραντῖνος (Archýtas o Tarantînos), *ca. 428 - †ca. 347 BCE) , ensuite perfectionné par Ἀριστοκλῆς dit « Πλάτων » (Aristoklîs, dit « Pláton », *ca. 427 - †ca. 347 a. J.) , ce concept d’enseignement ne fut attesté comme cycle pédagogique, semble-t-il, qu’à partir de l’architecte Vitruvius (avant l’an 31 a. J.) . Appelée ἡ ἐγκύκλιος παιδεία à partir des moyens-platoniciens grecs , cet ensemble de matières fut le fondement de la tradition du savoir scientifique et philosophique dont Boèce, mort sous la torture en 524 in agro Calventiano près de Pavia , était, pour la basse Antiquité latine, le dernier représentant en Occident • • Boèce fut pour son époque l’ « ὅλως σοϕός » (l’homme-université) par excellence . Il constituait, en effet, à lui seul une grande école, capable de former des disciples à partir de zéro de connaissances, et de les conduire à travers le programme préparatoire des quattuor matheseos disciplinæ (i.e. les quatre disciplines fondées sur le raisonnement arithmétique) jusqu’à l’étude de la philosophie , autrement dit, jusqu’à l’étude de l’ensemble des connaissances de base, et leur agencement spontané et naturel les unes aux autres. Homme de lettres et philologue maîtrisant parfaitement le latin et le grec, Boèce rédigea, entre l’an 500 et 510, des traités sur deux des quattuor matheseos disciplinæ, c’est-à-dire arithmetica, musica, mais aussi, semble-t-il, sur les deux autres : geometria et astronomia, lesquels furent perdus de bonne heure . Ces quatre disciplines (ou sciences) constituaient, selon l’expression du moyen-platonicien Νικόμαχος ὁ Γερασηνός dans Ἀριθμητικὴ εἰσαγωγή (Nikómachos o Gerasinós, IIe s. vers a.D.100, dans Eisagogí), αἰ τέσσαρες μέθοδοι. Ce terme, dont la traduction latine quadruvium fut employée pour la première fois au sens figuré, semble-t-il, par Boèce lui-même , signifie le « carrefour par lequel l’esprit plus excellent est conduit, à partir des sens, vers les choses plus sûres de l’intelligence » . Étant ainsi l’un des principaux dépositaires pythagoriciens et platoniciens de la culture scientifique et philosophique de l’Antiquité , Boèce légua, à son insu, une partie importante de l’héritage scientifique-philosophique aux carolingiens, très désireux de renouer avec la tradition du savoir • • La Prosopographie de Boèce • • La prosopographie de Boèce, s’étend du IVe au VIe siècle. Issu d’une gens patricia romana appelée Anicii, famille romaine noble d’une longue lignée de fonctionnaires de haut rang , Boèce est né à Rome vers 480 au début du règne de l’empereur Odoacre (476 - †Ravenna, 493), roi du peuple germain appelé les Hérules. La famille des Anicii fut convertie au christianisme au IVe siècle sous l’empereur Constantin 1er (empereur en 306, †337) . Le père de Boèce, Flavius Narius Manlius Boethius ou bien Flavius Nonius Arius Manlius Boethius • senator • præfectus Augustalis (i.e. préfet d’Égypte) en 475-476, semble-t-il, puis consul ordinarius l’année de sa mort en 487, figurait parmi les uiri inlustres de son époque . Certains détails sur la vie de Boèce-père nous sont confirmés grâce au diptyque consulaire qui porte son nom. Ce « monument » précieux constitue donc un maillon important de la chaîne prosopographique du philosophe Boèce, d’où l’excursus détaillé, ainsi que l’édition critique, qui lui sont consacrés dans le cadre de cette étude • • Le Diptyque Consulaire de Boèce-père • • Le célèbre diptyque consulaire de Boèce-père, composé de deux plaques d’ivoire, date, comme il se doit, du Ve siècle. Il est conservé actuellement en Italie du Nord à Brescia aux Musei d’Arte e Storia (i Civici Musei, Museo di Monastero Santa Giulia). Sur les deux faces recto se trouvent des inscriptions et des portraits consacrés à Boèce-père, qui ont été sculptés dans l’ivoire. Sur les deux faces verso, en revanche, on découvre deux enluminures chrétiennes accompagnées d’inscriptions. Ces enluminures, n’ayant aucun rapport ni avec Boèce-père, ni avec Boèce-philosophe, furent ajoutées au VIIe siècle. Les deux miniatures représentent, à gauche, la scène de la résurrection de Lazare (Jean XI : 43, 44), puis à droite, les saints Augustin, Jérôme et Grégoire I, identifiables grâce aux inscriptions au-dessus de leurs têtes. Juste au-dessous des deux miniatures, à cheval sur les deux volets, se trouve l’inscription en écriture monumentale : « QVO DEO | OFFERIMUS ». Ensuite, sur le volet gauche uniquement, on lit, en écriture onciale très effacée, une oraison funéraire de onze lignes : …« M[eme]nto Domine omnium de[functo]rum Pontif[icum]… . Le volet droit, au-dessous du mot « OFFERIMUS », n’a pas reçu d’écriture. Ces deux miniatures, qui occupent environ le tiers supérieur de chaque volet, sont légèrement plus grandes qu’un carré, ayant, à gauche, les proportions absolues de 1 par rapport à 1, 086206896552, et à droite, celles de 1 par rapport à 1, 013448275862 • • Le diptyque dit « de Brescia » nous renseigne avec précision sur la carrière politique du père de Boèce-philosophe, indiquant, en effet, que celui-ci fut préfet du prétoire (præfectus prætorio), préfet de la ville de Rome (præfectus urbis), consul ordinaire de Rome (consul ordinarius, i.e. la suprême distinction que pouvait recevoir un sénateur romain), enfin, patricien (patricius) • • L'Hagiographie de Boèce • • Boèce fut considéré de bonne heure, semble-t-il, comme saint et martyr par les habitants de Pavia. Il existe, en effet, à Pavia une via Severino Boezio, laquelle retracerait le trajet funéraire de la dépouille de Boèce depuis son lieu d’emprisonnement et d’exécution (i.e. l’ancienne Turris Fraudulenta ou bien Turris Boethii ou encore Torre di Boezio, détruite en 1584 : l’actuel emplacement de la Piazza Petrarca) , jusqu’au lieu de son inhumation dans la crypte de l’ancienne cathédrale du VIe siècle : « Boetius autem honorifice tumulatus est papie in cripta ecclesie » ; à cet endroit se trouve actuellement l’église San Gervasio et San Protasio. Par ailleurs, dans la via Severino Boezio, à mi-chemin entre ces deux lieux, se trouve une plaque commémorative, sur laquelle est inscrit le nom de Boèce, ainsi que l’année de sa mort : 525. Vers le début du VIIe siècle, les reliquiæ de Boèce (i.e. ses ossements) auraient été enlevées de la crypte de l’ancienne cathédrale de Pavia et transférées à l’église San Pietro in Ciel d’Oro • • Les plus anciennes mentions du martyre de Severinus Boethius datent du VIe siècle : il s’agit, d’une part, du Liber pontificalis, puis de l’Excerpta Valesiana II . Par ailleurs, dans les écrits hagiographiques du IXe siècle, on trouve une brève mention du martyre de Severinus Boethius et de son beau-père Symmaque dans la chronique, ainsi que dans la deuxième recension du martyrologe, de saint Adon . Sur la question du martyre de Severinus Boethius, voir à bon escient les études de Faustino Gianani • Catherine Morton • Luca Obertello • • IH | ih | Ph. D. | HDR | Explicit •
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This article endeavours to verify neoplatonic tendencies in the metaphysics of Ammonius, son of Hermias, in Zacharias of Mytilenus' dialogue named "Ammonius". Until now, this dialogue has led researchers to believe that Ammonius was close to a Christian philosophy. But several items prove beyond doubt that the leader of the Alexandrian school remained faithful to pagan neoplatonism, and particularly to the Proclusian differentiation between divine eternity and the world's being eternal.
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• Illo Humphrey, Ph. D.-HDR • • Boethii De institutione arithmetica libri duo : Étude proto-philologique • • CARMINA PHILOSOPHIAE (© IBS) | Volume 14, 2005, p. 57-158 • • https://u-bordeaux3.academia.edu/IlloHumphrey/Papers • • (1) Résumé de Synthèse • • (2) English Abstract • • (1) Résumé de Synthèse • • Cette étude, consacrée à l’examen de 5 manuscrits du IXe s., en l’occurrence: Paris, Bibliothèque nationale de France, Fonds latin 14064, 7183, 13009, 6639 et nouvelles acquisitions latines [n.a.l.] 1614, contenant chacun une copie annotée du De institutione arithmetica libri duo de Boèce, avance l’hypothèse que le tout premier glossateur du traité ne fut autre que Boèce lui-même. En effet, ayant déchiffré un ensemble de gloses primitives appartenant à la même famille conservées dans le codex latin 14064, dont certaines furent consignées en sténographie latine, rédigées au présent de l’indicatif à la première et à la deuxième personne du singulier à la fin du [Prologue] dédicatoire du traité, écrit par l’“auctor”, Boèce, adressé au “probator”, Symmaque : “Quia me-um bon-um tu-um es • et tu-um m-eum Quia ego filius tu-us et pater me-us tu •”; puis ayant découvert dans le même codex la glose-clé écrite en écriture onciale à la première personne du singulier au début du Deinstitutione arithmetica II à la suite des Capitula, où l’“auctor”, en l’occurrence Boèce, s’identifie lui-même nominativement comme étant le commentateur de son propre traité : “ANICII MANLII SEUERINUS BOETIUS UIR CLARISSIMUS• ET INLUSTRIS EX CONSUL ORDINARIUS PATRICIUS LEGI OPUSCULUM MEUM•”. Cette hypothèse, surprenante en effet à première vue, devient alors tout à fait plausible • • L’étude se divise en 3 parties : commentaire, édition critique proto-philologique princeps basée sur les 5 sources collationnées, étude de paléographie philologique, avec un appendice pédagogique ajouté à la fin • • La 1ère partie retrace l’histoire de Boèce et celle de son tout premier traité De institutione arithmetica dans le contexte de la Tradition du savoir scientifique-philosophique pythagoricienne et platonicienne, donnant une étude codicologique détaillée de chacun des 5 manuscrits collationnés • • La 2e partie réunit un ensemble de 5 études correspondant aux 5 sources collationnées, dans lesquelles on trouve à la fin du Prologue des gloses primitives, dont certaines ont été consignées en sténographie latine dans les deux premiers témoins. Ces annotations appartiennent toutes à la même famille de gloses, et certaines d’entre elles ont la particularité d’être rédigées à la 1ère et à la 2e personne du singulier au présent de l’indicatif en sténographie latine. Ces gloses sont restées jusqu’à très récemment inaccessibles aux philologues et aux historiens, d’où leur intérêt pour la proto-philologie et pour l’histoire du texte de l’œuvre de Boèce • • La 3e partie, l’étude de paléographique philologique, constitue un glossaire critique de sténographie latine (“notæ tironianæ”, cf. W. Schmitz, Commentarium notarum tironianarum, 2 vol., 1893) qui comporte 158 entrées et contient l’ensemble des sténogrammes relevés dans les gloses à la fin du [Prologue] du traité dans les deux premiers manuscrits, puis un glossaire critique des 52 signes de renvoi (“notæ sentenciarum”, cf. Isidori Etymologiarum I, XXI : “De notis sentenciarum”), provenant du codex Paris, Bibliothèque nationale de France, Fonds latin 14064. Quant à l’appendice pédagogique, il contient : un catalogue de 13 manuscrits, suivi d’un répertoire d’estampilles de la Bibliothèque nationale de France et de 6 planches hors-texte • • En conclusion, si l’hypothèse s’avère juste, c’est-à-dire si les gloses primitives du traité De institutione arithmetica libri duo ont été effectivement écrites par l’ “ auctor ”, Boèce lui-même, adressées au “probator”, Symmaque, elle aura l’avantage d’orienter la recherche en matière de philologie vers une ecdoctique plus satisfaisante, plus souple et plus précise. Cette hypothèse en effet présuppose une ecdotique nouvelle qui ne passe aucun détail sous silence et tient compte de l’ensemble des premières caractéristiques d’une source manuscrite donnée (mise en page, orthographe, fautes de copistes, gloses, signes de renvoi, sténographie latine, ponctuation, exponctuation, etc.), évitant ainsi les multiples erreurs des éditions normatives. Bref, si Boèce est lui-même l’ “auctor” des dites gloses écrites à l’intention du “probator”, ceci ouvrira aux philologues actuels, ainsi qu’à l’ecdotique moderne, la voie vers une véritable proto-philologie • • Enfin, la méthode proto-philologique apportera aussi une plus grande précision une fois le moment venu d’établir un stemma de l’ensemble des quelques 200 manuscrits et fragments de manuscrits contenant letraité Boethii De institutione arithmetica libri duo • IH | ih • Explicit • • Illo Humphrey, Ph. D.-HDR • • Boethii De institutione arithmetica libri duo : a proto-philological Study • • CARMINA PHILOSOPHIAE (© IBS) | Volume 14, 2005, p. 57-158 • • https://u-bordeaux3.academia.edu/IlloHumphrey/Papers • • (2) English Abstract • • The aim of this study is to examine 5 Carolingian manuscripts from the 9th century : Paris, Bibliothèque nationale de France, Fonds Latin 14064, 7183, 13009, 6639, and nouvelles acquisitions latines [n.a.l.] 1614, each containing an annotated copy of the treatise De institutione arithmetica libri duo of Boethius, each belonging to the same family of manuscripts. Here, the hypothesis is put forth that the very first annotator of this treatise was non other than Boethius himself. Indeed, after having dechiffered the glosses of the codex 14064 in Latin stenography written in the first and second person singular of the present tense at the end of the [Prologue] of the treatise, dedicatory [Prologue] written by the “auctor”, Boethius, addressed to the “probator”, Symmachus : “Quia me-um bon-um tu-um es • et tu-um m-eum Quia ego filius tu-us et pater me-us tu •”; then having discovered in the same codex the key-gloss in uncial script written in the first person singular at the beginning of the De institutione arithmetica II, just after the Capitula, where the “auctor”, that is to say Boethius, identifies himself by name as being the commentator of his own treatise: “ANICII MANLII SEUERINUS BOETIUS UIR CLARISSIMUS• ET INLUSTRIS EX CONSUL ORDINARIUS PATRICIUS LEGI OPUSCULUM MEUM• ”. This hypothesis, indeed surprising at first reading, becomes then altogether plausible. • L’étude se divise en 4 parties distinctes : (1) Commentaire • (2) Édition critique proto-philologique princeps basée sur les 5 sources collationnées • (3) Étude de paléographie philologique (2 Glossaires critiques : notae tironianae | notae sentenciarum • (4) Appendice (Planches) • • La 1st section gives a brief historical account of Boethius and of his treatise De institutione arithmetica within the context of the Pythagorean and Platonic scientific-philosophical Tradition of Knowledge and a detailed codicological study of each of the 5 collated manuscripts • • The 2nd Section brings together the 5 Critical proto-philological princeps editions based on the 5 collated manuscripts, in which the primitive glosses are closely examined and analyzed and the glosses in Latin stenography of the first two manuscripts are transcribed. These annotations belong to the self same family of glosses, certain of which, as has been said, were written in the first and second person singular of the present tense. These glosses have remained until recently inaccessible to present-day philologists and historians, and indeed therein lies their importance for proto-philology and for the literary history of the Boethian text • • The 3rd Section, a study of palæographical philology, is comprised of a critical edition of Latin stenography (“notæ tironianæ”, cf. W. Schmitz, Commentarium notarum tironianarum, 2 vol., 1893), which includes a 158-entry glossary containing all the stenograms appearing at the end of the [Prologue] in the first two collated manuscripts, followed by a critical glossary of the 52 different cross-reference signs (“notæ sentenciarum”, cf. Isidori Etymologiarum I, XXI: “De notis sentenciarum”) found in the codex Bibliothèque nationale de France, Fonds Latin 14064. As for the Appendix, it contains a Catalogue of 13 manuscripts, followed by a partial historical repertory of the Stamples used at the Bibliothèque nationale de France in Paris during the 18th and 19th centuries, and finally by 6 Plates • • In conclusion, should the above hypothesis prove to be true, that is to say if these primitive glosses found in the oldest Carolingian codices containing the De institutione arithmetica libri duo were in fact written by the “auctor”, Boethius himself, and addressed directly to the “probator”, Symmachus, it will give rise to a whole new approach to proto-philological research and will guide scholars towards a methodology more satisfying and more precise. Indeed, this hypothesis implies a more thorough type of critical ecdotic which leaves no stone unturned, and takes into account all the primary characteristics of a given source (text layout, spelling, scribal errors, glosses, cross-reference signs, Latin stenography, punctuation, exponctuation, etc.), thus avoiding the multiple errors of the normative approach. In short, if Boethius is indeed the “auctor” of the said glosses addressed to the “probator”, this will open up to modern scholarship, as well as to modern ecdotic, the path to a veritable Proto-Philology • • Finally, the proto-philological method will also allow much greater precision when the appropriate time comes to establish the stemma of the 200 odd manuscripts and fragments containing this fundamental treatise: Boethii De institutione arithmetica libri duo • IH | ih • Explicit •
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Qu'est-ce que la " philosophie " au Moyen Age, dans son rapport a la religion, et dans ses divers aires geographiques? 1. Emergence de la philosophie dans le Moyen Age latin| son rapport a l'Antiquite. 2. L'Islam : le kalam et la falsafa, leur rapport a la philosophie grecque
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