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Effect of introduced exotic trees on the species diversity of the plant communities of their undergrowth Impact des espèces exotiques plantées sur la diversité spécifique des phytocénoses de leur sous-bois

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The effect of exotic tree species on the flora of their undergrowth was investigated in an afforested site of Sèmè in Benin. The main vegetation in the area consists of timber tree plantation and fallow. Widely distributed species were in the majority (68.8% of spectrum) compared to guineo-congolian species (16.9% of spectrum). These plantations were poor in indigenous species and housed an undergrowth quite different from the native flora surrounding the plantations. This impoverishment of the original floristic diversity was related to ecological effects (shallows, litter amount, soil acidity, competition, allelopathy, etc.) induced by exotic trees (Acacia auriculiformis, Acacia mangium, Casuarina equisetifolia and Eucalyptus camaldulensis). In the Acacia plantation, undergrowth was covered by Acacia pods, stems, phyllodes and a litter amount of 21.05 t MS/ha. The Casuarina equisetifolia plantations presented also a high amount of litter and low plant species richness in the undergrowth. Eucalyptus camaldulensis plantations negatively influenced flora diversity through soil acidification and allelopathy. Casuarina equisetifolia alone or in association with Acacia auriculiformis increased the floristic diversity of the undergrowth.

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... Dans ce travail nous avons étudié la diversité et la composition floristique du périmètre de reboisement de Zemzem et déterminé les facteurs biotiques et abiotiques influençant la biodiversité de ces plantations afin de proposer les essences de reboisement ayant une structure plus riche et permettant une meilleure conservation de l'écosystème forestier. L'essence de reboisement détermine le sous-bois des plantations et conditionne leur richesse [44]. Plusieurs études reportent que ces plantations sont pauvres en biodiversité dû essentiellement à la suppression des espèces environnantes durant les opérations de reboisement [45][46][47]. ...
... Cependant, la richesse spécifique est élevée sous les pins par rapport à d'autres essences [48] et elle varie selon les espèces de pins prise en compte, elle est par exemple faible sous P. helepensis [47,49,50] comparé au pin maritime P. pinaster [47]. De ce fait, l'inventaire floristique montre une diversité relativement faible, cette tendance est très marquée sous les plantations exotiques particulièrement dans le cas de P. canariensis comme il a été souvent mentionné dans la littérature [44]. Le nombre d'espèces sous le pin d'Alep et le pin pignon est sensiblement plus élevé par rapport aux plantations de pin maritime du Maghreb, mais ce dernier montre une structure plus diversifiée rapprochée à celle observée dans les peuplements naturels de chêne liège, corroborant ainsi les résultats obtenus par Taiqui et al. [47]. ...
... Dans le bassin méditerranéen, malgré son importance dans la protection et le maintien des forêts, le reboisement est lié à de plusieurs problématiques [1]. Les reboisements à l'aide d'espèces exotiques ont un effet perturbateur sur la végétation locale [44]. Au cours des XVIIIe et XIXe siècles, l'utilisation des espèces exotiques (telles que Pinus spp., Eucalyptus spp. ...
... Cette déforestation n'est pas sans conséquences sur la conservation des ressources biologiques et notamment sur les plantes médicinales qui demeurent encore une source de soins médicaux dans les pays en voie de développement, en l'absence d'un système médical moderne (Tabuti et al., 2003 ;Deleke et al., 2009). En effet, la destruction des forêts tropicales est la cause essentielle de réduction de la diversité biologique (Djègo and Sinsin, 2006) et présente des conséquences économiques et écologiques graves. De nombreuses espèces forestières utiles sontelles vulnérables de nos jours ou menacées d'extinction ? ...
... L'introduction d'essences exotiques étant déjà été signalée comme nuisible au développement des espèces endogènes du milieu (Djègo and Sinsin, 2006). ...
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Les ressources vegetales constituant pour les ruraux, d’importantes sources de soins medicaux et d’aliments, sont mal gerees du fait de la forte emprise humaine. Cette etude diagnostique, evalue les connaissances ethnobotaniques des populations rurales au Benin, en vue d’analyser le niveau de conservation par rapport aux anciennes collections des annees 1935 et 1940 effectuees par Laffite. La methode de collecte de donnees est faite d’enquetes ethnobotaniques et de releves floristiques. Au total, 232 especes utiles ont ete collectees dont 25,86% recensees par Laffite. Parmi elles, 96% sont notamment utilisees en medecine traditionnelle, 20% en spiritualite, 13% dans l’alimentation et 3% en technologie. Certaines especes mentionnees par Laffite ont disparu ( Milletia thonningii, Premna hispida, Bryophyllum pinnatum, Spilanthes uliginosa, Caesalpinia bonduc, Tephrosia vogelii et Cissampelos mucronata ) des terroirs, tandis que d’autres sont vulnerables en declin ( Afraegle paniculata, Antiaris toxicaria, Carissa edulis, Commiphora africana, Crateva adansonii, Pseudocedrela kotschyi, Securidaca longipedunculata, Leptadenia hastata et Tylophora camerunica ). L’urbanisation, l’agriculture itinerante, les changements climatiques et l’introduction d’especes exotiques sont autant de facteurs expliquant cette vulnerabilite. La prise de mesure de protection, l’installation de jardins de case et l’adoption d’approche de gestion durable de cette phytodiversite sont urgentes. Keywords : Ethnobotanique, Laffite, phytodiversite, vulnerabilite, conservation, Benin
... Les relevés phytosociologiques sont effectués suivant la méthode sigmatiste de Braun-Blanquet (Weber et al., 2000). L'aire de relevé retenue s´est basée sur les travaux effectués en milieu tropical par plusieurs auteurs (Sinsin, 1999 ;Oumorou, 2003 ;Wala, 2004 ;Djego et Sinsin, 2006) qui ont utilisé des surfaces variant entre 100 et 1000 m 2 selon les formations végétales et les strates. Dans la présente étude, l'aire de relevé est de 100 m 2 (10 m x 10 m) pour la strate herbacée et de 900 m 2 (30 m x 30 m) pour les strates arbustive et arborée. ...
... Ce faible éclairement limite les activités photosynthétiques et retarde la décomposition de la litière, empêchant de facto la germination des diaspores. La lumière solaire est donc une composante principale de la productivité des formations végétales soudaniennes (Semmartin et Oesterheld, 1996 ;Altesor et al., 2005 ;Djego et Sinsin, 2006 ;Toko et Sinsin, 2011). ...
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Les effets des facteurs abiotiques sur la répartition spatiale des groupements végétaux ont été étudiés dans la zone de transition soudano-guinéenne du Bénin. Les relevés phytosociologiques ont été réalisés le long des toposéquences dans 156 placeaux de 900 m2. Le logiciel PC ORD 5.0 a servi à l’ordination des groupements (DCA), à l’analyse discriminante des groupements suivant la topographie et les propriétés du sol (CCA) et à l’identification des espèces caractéristiques (IVA). L’indice de Jaccard est déterminé par le logiciel CAP. Au total, 430 espèces réparties en 257 genres et 78 familles ont été recensées. Huit groupements végétaux répartis suivant un gradient pédologique et topographique sont obtenus après l’ordination. L’analyse discriminante des groupements indique que la profondeur du sol est le facteur le plus déterminant dans la distribution des groupements végétaux. Les groupements végétaux établis au bas des versants sur des ols profonds et humides sont nettement distincts de ceux établis sur les interfluves et à mi-pente sur des sols exondés. L´indice de Jaccard discrimine les groupements, et, la richesse spécifique augmente avec la profondeur du sol, tandis qu’elle baisse avec l’augmentation de la pente et de la pression anthropique. L’indice de Shannon et l’équitabilité de Pielou sont très faibles dans les champs et les dépressions marécageuses dominées par les herbacées. La densité et la surface terrière des ligneux varient respectivement de 104 tiges/ha et 3,21 m2/ha dans les champs à 1007 tiges/ha et 18,01 m2/ha au bas des versants et à mi-pente sur des sols profonds et humides. Le biovolume de la strate herbacée varie de 1917 m3/ha dans les champs à 15105 m3/ha dans les dépressions.Mots clés : groupements végétaux, facteurs abiotiques, répartition spatiale, bassin versant, Bénin.
... Au point de vue phytogéographique dans les plantations d'essences exotiques, les espèces à large distribution géographique prédominent devant celles de l'élément-base. Ce qui reflète le caractère perturbé ou peu spécialisé du milieu et démontre selon Djego et Sinsin (2006), la nature essentiellement secondaire des groupements de sousbois des plantations. Les essences exotiques présentent donc des effets perturbateurs sur la flore locale (ombrage, abondance de litière, perturbation de la station, litière acide, etc.) peu favorables à la reconstitution de la phytodiversité. ...
... Spectres brut et pondéré des types phytogéographiques des groupements végétaux Légende : Groupements, Chry-Ryt : Chrysobalanus orbicularis et Rytigynia gracilipetiolata ; Ryt-Cyp : Rytigynia gracilipetiolata et Cyperus maritimus ; Kyl-Clap : Kyllinga erecta et Clappertonia ficifolia, Mem-Sor : Memecylon memecyloides et Sorindeia warneckei ; Jau-Dry : Jaundea pinnata et Drypetes floribunda ; Dio-Art : Dioscorea sagittifolia et Artabotrys velutinus ; Cha-San : Chasmanthera dependens et Sansevieria liberica ; Flac-Ryt : FLacourtia flavescens et Rytigynia senegalensis ; Pout-Ryt : Pouteria alnifolia et Rytigynia canthioides ; Anch-Lec : Anchomanes difformis et Lecaniodiscus cupanioides : Com-Afr : Combretum collinum et Aframomum latifolium ; Dani-Cul : Daniellia oliveri et Culcasia saxatilis ; Chro : Chromolaena odorata ; Grew-Hos : Grewia carpinifolia et Hoslundia opposita ; Imp-Cyl : Imperata cylindrica ; Teph-Ari : Tephrosia purpurea et Aristida sieberiana.D'autre part, le caractère exotique de certaines de ces formations avec tout le cortège des effets écologiques possibles (ombrage, litière abondante, pH acide du sol et concurrence) que pourraient induire des essences exotiques sur la flore locale(Djego et Sinsin 2006), permet de comprendre la perte de leur identité floristique au profit d'espèces à large distribution. ...
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Julien Gaudence DJEGO Julien Gaudence DJEGO est titulaire d'un Doctorat en Gestion de l'Environnement dans la spécialité : Gestion des Ressources Naturelles, Aménagement du Territoire et Politique Environnementale. Il est aussi titulaire d'une Maîtrise ès-Sciences Naturelles. Actuellement, il est Maître Assistant des Universités du CAMES en Écologie Générale et Enseignant-Chercheur de Biologie Végétale, d'Ethnobotanique, de Phytosociologie et d'Écologie tropicale au Département d'Aménagement et de Gestion de l'Environnement (DAGE) de la Faculté des Sciences Agronomiques (FSA) de l'Université d'Abomey-Calavi (UAC) du Bénin. Ses travaux de recherche sont axés essentiellement sur la flore et la Phytosociologie du sous-bois des forêts naturelles et plantations à base d'essences exotiques; sur l'évaluation des impacts des plantations sur la biodiversité. Résumé Une étude d'impact des plantations d'essences exotiques a été effectuée au Sud et au Centre du Bénin. Elle a abordé la phytodiversité du sous-bois à travers une analyse écologique et phytosociologique. La méthode de collecte de données est faite de relevés phytosociologiques suivant la méthode Sigmatiste de Braun-Blanquet (1932) et la sélection de variables environnementales significatives à l'aide du test de Monte Carlo. Le pH, l'humidité, le type de formation végétale, la masse de litière et le type de sol sont les variables environnementales significatives sur la végétation du sous-bois. En interaction, elles déterminent un microclimat spécifique du sous-bois qui conditionne le développement d'une identité floristique et la répartition des associations végétales. La végétation de sous-bois se révèle comme un bon indicateur des conditions écologiques. Lesquelles conditions écologiques se résument en une abondante masse de litière au sol, une réduction de la luminosité, des modifications du pH du sol, de l'humidité ambiante et des capacités d'échange cationique. Il en résulte une réduction drastique de la richesse floristique du sous-bois des plantations à base d'essences exotiques et une simplification de leur structure verticale en comparaison avec celles des forêts naturelles. La forte dominance d'espèces à large répartition au sein des plantations traduit une dégradation et signale une perte progressive de l'identité floristique des stations d'afforestation. L'essence exotique réduit la richesse spécifique du sous-bois et accroît de manière significative le niveau d'individualisation du biotope. La préservation du patrimoine génétique de nos formations nécessite une sensibilisation de l'opinion publique par les autorités en charge de la Protection de la Nature, sur les espèces exotiques. La nécessité de réaliser des plantations hétéro-spécifiques se révèle comme un gage pour une protection efficiente des ressources naturelles du sous-bois.
... Cependant, on ne peut nier que cette orientation présente certains dangers (Djègo et Oumorou, 2009). En effet, selon Djègo et Sinsin (2006), l"intensification de la gestion forestière par l"introduction d"essences exotiques plus productives que les espèces locales, accroît les pertes de diversité floristique du sousbois. Il est donc impératif pour des perspectives de restauration écologique des « zipella » que les mesures d"afforestation ne se limitent pas seulement aux espèces exotiques, mais qu"elles incluent aussi les espèces locales. ...
Thesis
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Soil restoration through afforestation: responses of five woody species to water constraint and impact study of three restoration techniques in the soudano-sahelian zone of Burkina Faso. Soil degradation is a major problem in the Sudano-sahelian zone of Burkina Faso. Water erosion is the most important remover of soil particles, soil organic matter and plant nutrients. Erosion control and soil retention are listed among the most important ecological services provided by vegetation, but these functions are not fulfilled in many environments as sealed and encrusted bare soil locally called "zipella" in which soil compaction are coupled with a decrease in soil fertility. Then, techniques for tree planting on these “difficult sites”, physically and chemically problematic soils have been researched. This PhD comes with this context and aims both selection of promising species for planting in water deficit areas through their resistance to the water constraint, and assessment of their possibilities of restoring degraded lands by implementing soils‟ restoration techniques. In a field experiment carried out between 2008 and 2010, three soil and water conservation methods (Sub-soiling, half-moons and Amendment) were combined with the plantation of five (5) highly value socio-economically species in two phytogeographicals zones of Burkina Faso. Three species were planted in each zone: Combretum micranthum and Jatropha curcas for the Northern Sudanian zone, Pterocarpus lucens and Acacia senegal for the Sub-Sahelian zone, and Faidherbia albida for both zones. The experimental designs were set up at Gampela (Northern Sudanian zone) and Baporé (Sub-Sahelian zone); it consisted a randomized block with three replications and four treatments. Beforhand in nursery, species underwent a water stress trial in order to identify the ones usable in the afforestation operations. In nursery, results showed that except Pterocarpus lucens, the other selected species appear efficient in term of resistance to the water constraint. However, Acacia senegal has appeared more resistant to the water constraint (high survival rate and fast growth). Results on site after three (3) years show that: (i) The studied techniques of restoration improved significantly (p < 0.05) growth rates and survivals of the studied species. This positive impact is primarily related to the improvement of the edaphic conditions (compactness, fertility and moisture). By considering the answer to various installations, half-moons appeared as the suitable method guaranteeing artificial regeneration of the species (survival rate ≥ 60%) on these environment except for P. lucens in spite of hers improvement‟ properties. (ii) Furthermore, these soil and water conservation management allowed the installation of herbaceous vegetation mainly with Poaceae; half-moons as sub-soiling technique favoured the settlement and development of the vegetation by causing an improvement as well as produced biomass and vegetation covering, and giving the best results both on floristic richness and diversity. (iii) The studied techniques of restoration improved significantly soil physicochemical and biological parameters. Soil texture was significantly affected by treatments resulting in fines particles particularly in the Half-moons (HM) system and Sub-soiling (SS) in a lesser extend. HM technique followed by SS and Amendment (A), contribute significantly (p < 0.0001) to enhance total organic carbon, total nitrogen, calcium, magnesium, phosphorus amounts and soil pH as well as soil microbial biomass and basal respiration. This study contributed to identify candidate species for restoration programs and to deepen knowledge the performances of some restoration techniques applied on glacis eroded and degraded lands. Among the studied techniques, adoption HM system proved to be better than the others techniques in terms of enhancing soil quality and vegetation cover. Therefore, it may serve as a useful and inexpensive approach to rapidly reclaim encrusted bare soil and similar degraded soils. Key words: Land degradation, ecological restoration, water stress, regeneration, pioneers species, soils, rehabilitation techniques, Burkina Faso.
... Like other members of the genus Chrysobalanus, C. orbicularis is a sub-species of C. icaco, and has been studied for its vegetational importance, biodiversity and taxonomical details, but not its medicinal uses [17][18][19][20]. ...
Article
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The genus Chrysobalanus is one of the classes of medicinal plants used in the treatment and management of several diseases. This study is aimed at providing up-to-date information on the phytochemical composition and pharmacological uses of Chrysobalanus icaco. Current literature on the Chrysobalanus species was obtained by searching electronic databases such as PubMed, Google Scholar and Web of Science. Of the species in this genus, four have been reported in the literature, but only one (C. icaco) has been extensively studied. C. icaco is rich in several minerals, including potassium, magnesium, calcium and sodium. The plant also contains a host of phy-tochemicals, such as flavonoids, diterpenes and triterpenes, which have been shown to have pharmacological activity. It can be concluded that C. icaco is a good source of phytochemicals that contribute to its therapeutic uses. However, bioassay-guided isolation of its bioactive compounds is necessary for promoting the development of drugs from this medicinal plant.
... Acacia auriculiformis, originaire du Nord de l'Australie, de Papouasie Nouvelle-Guinée et d'Indonésie, est introduite dans les plantations domaniales des forêts classées de Pahou et de Ouèdo. Cette conversion de forêts naturelles en plantations forestières exotiques impliquerait le remplacement d'un milieu à biodiversité stable et riche par une forêt artificielle presque mono-spécifique (Djègo et Sinsin, 2006). ...
... Cette déforestation n'est pas sans conséquences sur la conservation des ressources biologiques et notamment sur les plantes médicinales qui demeurent encore une source de soins médicaux dans les pays en voie de développement, en l'absence d'un système médical moderne (Tabuti et al., 2003 ;Deleke et al., 2009). En effet, la destruction des forêts tropicales est la cause essentielle de réduction de la diversité biologique (Djègo et Sinsin, 2006) et présente des conséquences économiques et écologiques graves. Aussi, de nombreuses espèces végétales utiles sontelles vulnérables ou menacées d'extinction de nos jours. ...
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The prevalence of antibodies against the three active infections of foot-and-mouth disease (FMD) in Sudan; “O”, “A” and “SAT2”, was studied in more than 1500 cattle sera, collected from 7 states in 2013, using a screening format of serum neutralization test (SNT). Prevalence detected were 60.16% ±2.25, 30.04%±2.19 and 12.31% ±1.59 for type “O”, “A” and “SAT2” respectively. The result indicated intense circulation and wide distribution of type “O” in the country as opposed to a likely significant introduction of type “SAT2” and “A”. The geographical distribution of FMD infections was defined as penetrating along the Nile basin, particularly, for “O” and “A” viruses and more favorable at Eastern and Western Sudan. Still more favorable conditions are to be expected North of Khartoum and in Darfur in the far West. Type “O” was intensely disseminated along the Nile basin and distribution decreased away from there. The Blue Nile state, at the South Eastern corner of the country, was an important route of entry of the three FMD viruses. Evidently, more risk factors were associated with intense traffic and movements of livestock related to national trade along and from the Nile basin than with movement of livestock associated with nomadic pastoralists in the East and West of the country. Nonetheless, movement of nomadic pastoralists in the East was associated with the potential risk of introduction of type “A” through the extended Eastern border of the country from Wad El Helew in Kassala to Aljabalein in the White Nile state.
... Cette déforestation n'est pas sans conséquences sur la conservation des ressources biologiques et notamment sur les plantes médicinales qui demeurent encore une source de soins médicaux dans les pays en voie de développement, en l'absence d'un système médical moderne (Tabuti et al., 2003 ;Deleke et al., 2009). En effet, la destruction des forêts tropicales est la cause essentielle de réduction de la diversité biologique (Djègo et Sinsin, 2006) et présente des conséquences économiques et écologiques graves. Aussi, de nombreuses espèces végétales utiles sontelles vulnérables ou menacées d'extinction de nos jours. ...
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The use of plants to treat diseases of humans and animals is an important part of the lives of populations in sub-Saharan Africa. The present study aims to identify the main medicinal plants used to treat animal diseases, to identify the different parts of these plants that are used and to evaluate the availability of zanthoxylum zanthoxyloides and Newbouldia laevis, two plants with proven anthelmintic properties. To this end, an ethnobotanical survey was carried out in four localities of Benin: Ouidah and Allada in the Atlantic, Abomey and Djidja in the Zou and a survey of vegetation. A total of 18 veterinary species were recorded in the Atlantic and 36 in the Zou. The main antiparasitic plants are zanthoxylum zanthoxyloides in the Atlantic and Moringa oleifera and Carica papaya in the Zou. The main form of administration of these plants is leaf browsing (61.11% in the Atlantic and 86.11% in the Zou). Other forms of preparation such as decoctions, macerations and triturations are poorly used. As for the availability of the two targeted plants, total stand density of the two species is more significant in the Atlantic than in the Zou (183.3 stems / ha and 62.96 stems / ha, respectively, Atlantic and Zou for Zanthoxylum zanthoxyloides and 174.07 stems / ha and 102.96 stems / ha respectively in the Atlantic and Zou for Newbouldia laevis). A predominance of young individuals (dbh <10cm) in both departments and a total absence of individuals of dbh≥10cm in the Zou with respect to Zanthoxylum zanthoxyloides is retained. The implementation of a conservation policy for these species, subject to strong anthropogenic pressure, would be an alternative to the erosion of the natural resources of our countries. Keywords: Ethnobotany, availability, Atlantic, Zou, Zanthoxylum zanthoxyloides, Newbouldia laevis, Benin
... L'identification des types biologiques des espèces a été réalisée sur la base des travaux de Raunkiaer (Djego et Sinsin, 2006). ...
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L’influence de la topographie, des conditions édaphiques, des types biologiques, du biovolume des herbacées, de la densité et du recouvrement des ligneux sur la variation spatiale de la biomasse herbacée àl’échelle de petits bassins versants a été étudiée dans la zone soudano-guinéenne au centre du Bénin. La biomasse herbacée a été coupée suivant la méthode de coupe rase dans 40 placeaux de 10 m x 10 m. Au total,40 relevés phytosociologiques ont été effectués suivant la méthode sigmatiste de Braun-Blanquet dans des placeaux de 30 m x 30 m. Les modèles de régressions linéaires et de régression multiple ont été testés avec le logiciel Statview. Les plus faibles biomasses sont obtenues sur les interfluves alors que les dépressions sont les plus productives. Les sols argileux et limoneux sont plus productifs que les sols sableux. La biomasse herbacée varie significativement selon les types de formations végétales et les types biologiques. Les plus fortes biomasses herbacées sont obtenues dans les savanes herbeuses et arborées. Les hémicryptophytes et les thérophytes fournissent plus de 90% de la biomasse herbacée. La biomasse des hémicryptophytes est respectivement 2 fois, 8 fois et 10 fois supérieure à celle des thérophytes, des chaméphytes et des géophytes.
... Of these species, A. mangium merits special attention. It was introduced in large-scale commercial plantations in Amazonian savannas without any prior verification of its biological invasion risks, despite evidence demonstrating that it had a high invasive potential (Djègo and Sinsin 2006; Kull et al. 2007; Richardson and Rejmánek 2011). ...
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Cette étude a permis de déterminer la distribution et les habitats potentiels de Newbouldia laevis et de Dracaena arborea dans les zones bioclimatiques du Bénin en vue de leur gestion durable. Trente relevés phytosociologiques ont été effectués dans les formations végétales. La matrice obtenue a permis de discriminer les forêts sacrées (74 genres ; 46 familles ; Richesse spécifique=130 ; H=5,92 bits; R=0,97) des champs/jachères (42 genres ; 28 familles ; Richesse spécifique =69; H=3,40 bits; R=0,62). Les densités moyennes de tiges sont passées en forêts sacrées de 64 à 31 et à 0 tiges.ha-1; puis de 28 à 16 tiges.ha-1 dans les champs/jachères chez D. arborea. Chez N. laevis, ces densités sont passées de 30 à 15 puis à 09 tiges.ha-1 en forêts sacrées et de 89 à 56 et à 13 tiges.ha-1 dans les champs/jachères respectivement en zones guinéo-congolaise, soudano-guinéenne et soudanienne. Les phanérophytes et les espèces guinéo-congolaises sont les plus dominants. D. arborea et N. laevis se conservent mieux respectivement en forêts sacrées et en champs/jachères. Leur introduction dans les programmes de reboisement et la protection de leurs habitats potentiels seraient un atout pour leur meilleure conservation et contribueront à formuler des recommandations soutenues pour leur valorisation au Bénin.Mots clés : Bénin, Distribution, Zones bioclimatiques, Newbouldia laevis, Dracaena arborea. English Title: Distribution and habitats of Newbouldia laevis (P.Beauv.) Seemann ex Bureau and Dracaena arborea (Willd.) Link in the bioclimatic zones of BeninThis study carried out in the three bioclimatic zones of Benin aims to determine the potential habitats and the geographic distributions of Newbouldia laevis and Dracaena arborea, two anthropophilic agroforestry species in order to conserve them sustainably. Thirty phytosociological surveys were sampled and the matrix gotten was subjected to an analysis of the adjusted correspondences (DCA) to discriminate the sacred forests with great diversity (Rf = 130; H = 5.92; R = 0.97) of the fields/fallows of medium diversity (Rf = 69; H = 3.40; R = 0.62) and balanced. The average densities of stems went from 64, 31 and 0 stems.ha-1 in D. arborea to 30, 15 and 09 stems.ha-1 in N. laevis in sacred forests and in fields/fallows from 28, 16 and 0 stems.ha-1 in D. arborea at 89, 56 and 13 stems.ha-1 in N. laevis respectively in guinean-congolese, sudano-guinean and sudanian zones. Phanerophytes constitute 85% of the average recovery in number and occupation of space. Guinean-congolese species are dominant and have a wide distribution spectrum. D. arborea and N. laevis keep better in sacred forests and fields / fallows respectively. The protection of potential habitats and the introduction of species into national reforestation programs as a priority would be an asset for better conservation.Keywords : Benin, Distribution, bioclimatic zone, Newbouldia laevis, Dracaena arborea.
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Plant diversity of the undergrowth and carbon stocks in mountainous arboretums in South Kivu Province, R. D. Congo The present study aims to assess undergrowth diversity and tree carbon stocks of arboretums in mountain area, South Kivu, DR Congo. In order to achieve this, 42 plots of 20×20 m (400 m 2) and for different age (≤5 years, 5-10 years, 10-20 years, >20 years) were installed in the Eucalyptus spp., Maesopsis eminii and Casuarina equisetifolia plantations. The dendrometric data (diameter, height) were collected for each individual tree at 1, 30 m above the ground. The undergrowth species were identified and noted according to their presence into the plot. We surveyed 1871 individuals (Dbh≥5 cm) for Eucalyptus spp, and 189 individuals for Maesopis eminii and Casuarina equisetofolia. The results highlight that: (1) age and plantation type impact on undergrowth diversity; (2) structural parameters (Ni, ST., Dmean, Hmean) vary according to the age of the plantation and have an influence on carbon stocks of the plantation as in the natural forests; (3) Eucalyptus spp. (>20 years) store ¶ Corresponding author : bzih2004@yahoo.fr M'Mpango et al. Diversité végétale du sous-bois et stocks de carbone dans les arboretums en zone de montagne dans la province du Sud-Kivu, R D. Congo 85 Annales des Sciences et des Sciences Appliquées, UOB, 4 (N° 3/4), Juillet 2018 important quantity of carbon (around 400tC/ha) unlike the others young Eucalyptus and others plantations types as Maesopsis eminii (3,3tC/ha). Résumé Le présent travail a porté sur l'étude de la diversité du sous-bois et de stocks de carbone dans les arboretums en zone de montagne, Sud-Kivu, RD Congo. Pour y arriver 42 parcelles de 20×20 m (soit 400 m 2) ont été installées dans les plantations avec différentes classes d'âge (≤5 ans, 5-10 ans, 10-20 ans, ˃20 ans) et avec les espèces comme Eucalyptus spp., Maesopsis eminii et Casuarina equisetifolia. Les données dendrométriques étaient collectées pour chaque individu d'arbre à 1,30 m au-dessus du sol. Les espèces de sous-bois étaient identifiées, notées et récoltées suivant leur présence dans la parcelle considérée. Au total 1871 individus à (Dbh≥5 cm) d'Eucalyptus spp., 189 individus de Maesopis eminii et Casuarina equisetofolia ont été inventoriés. Les résultats obtenus montrent que :(1) l'âge et le type de plantation influencent la diversité du sous-bois ; (2) les paramètres structuraux (Ni, ST, Dm, Hm) qui varient selon l'âge de la plantation, ont une influence sur les stocks de carbone comme dans les forêts naturelles ; (3) les Eucalyptus spp. (˃20 ans) séquestrent d'importante quantité de carbone (environ 400tC/ha) contrairement aux plantations jeunes et aux autres types comme le Maesopsis eminii (3,3tC/ha).
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Continental tropical ecosystems are generally viewed as less vulnerable to biological invasions than island ones. Their apparent resistance to invasive alien species is often attributed to their higher native biota diversity and complexity. However, with the increase of human activities and disturbances and the accelerate rate of introductions of plant species, these apparently resilient continental ecosystems are now experiencing alien plant naturalization and invasion events. In order to illustrate this emergent phenomenon, we compiled a list of all known introduced and naturalized plant species in French Guiana (Guiana Shield, South America). A total of 490 alien plants were recorded, about 34% of which are currently naturalized, mainly species belonging to the Acanthaceae and Fabaceae (Faboideae) in the Eudicotyledons, and Poaceae (grasses) and Arecaceae (palms) in the Monocotyledons. The coastal dry and wet savannas appears to be vulnerable to plant invasion (with 165 naturalized species, about 34% of the alien flora), especially by Acacia mangium (Mimosaceae) and Melaleuca quinquenervia (Myrtaceae) which are forming localized but dense monotypic stands. Both tree species, intentionnally introduced for reforestation, rehabilitation, and as garden ornamentals and have the potential to spread with increasing human disturbances The number and abundance of naturalized alien plants in the relatively undisturbed tropical lowland rainforests and savannas remains still very low. Therefore, surveillance, early detection, and eradication of potential plant invaders are crucial; moreover collaboration with neighbouring countries of the Guiana Shield is essential to prevent the introduction of potentially invasive species which are still not present in French Guiana.
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Background: No studies have examined the invasion of exotic species used for forestry purposes in the savannas of the Brazilian Amazonia. Aims: We investigated the invasion process of Acacia mangium in savanna areas adjacent to large-scale forestry plantations in north-eastern Roraima State, Brazilian Amazonia. Methods: A tree inventory to record the presence of all A. mangium and native tree individuals was carried out in of 14 plots (each 50 m in width and 1500 m in length) established at five plantation sites. Biometric measurements were taken for all individuals to identify their structure and maturity. Distance categories were created for determining frequency of occurrence in 100 m sections along the plots for all individuals. Correlations and goodness-of-fit tests for discrete data ordered in categories were applied to verify the occurrence of A. mangium plants in relation to distance from the plantation. Results: Individuals of A. mangium were dispersed up to 900 m from the plantation edge 8 to 9 years after the plantation was established. Although most recorded individuals were in the juvenile stage, reproductive adults were found in two establishment patterns: non-nucleated and nucleated under native tree species. Crown cover of the savanna’s most abundant native tree species facilitated the regeneration of A. mangium. Conclusions: Planting of A. mangium in Amazonian savannas provides a source of continuous dispersal and invasion by the species is facilitated by environmental conditions.