Lab

Laboratory of Botany and Plant Ecology (LBEV)

About the lab

The Laboratory of Botany and Plant Ecology has four main research field as mentioned below:

1- Systematic and Biodiversity Conservation
2-Applied Researches in Cryptogamy
3-Geomatic and Ecosystems Modeling
4-Forest Monitoring and Management

Featured projects (1)

Featured research (6)

Abstract Introduction Effective management of the resources of the Abdoulaye Faunal Reserve (AFR) and the surrounding areas requires a collective approach that involves geographic information systems (GIS) and local stakeholders. Thus, participatory mapping is emerging as a powerful tool that allows people to spatialize local knowledge about their terroir and to locate important elements of the terroir (forests, markets, trails, waterways, fields, terroir boundaries, etc.). Objectives The objective of this study is to contribute to the sustainable management of the AFR. More specifically, it aimed to: (i) improve agricultural practices both in planning and in the promotion of good agricultural practices and (ii) guide the development and management of natural resources, ecological monitoring devices as well as the organization of actors around the AFR and surrounding community forests. The methodology The methodology is based on the identification of "local cartographers", training in spatial data collection techniques and participatory resource mapping. This mapping is completed by semi-directive surveys through individual interviews of 120 people. The results The participatory maps highlight the knowledge of the natural resources of the riparian areas and those of the RFA. In addition, four (04) modes of access to land were reported in the surrounding villages: inheritance (60.50%), donation (23.53%), rental (14.29%) and purchase (1.68%). As for land productivity, low crop yields are due to poor soils (excessive use of pesticides and chemical fertilizers), disruption of the agricultural calendar (97.46% of respondents), scarcity or early cessation of rainfall, insects, poor agricultural practices and drought. Key words: Participatory mapping, protected areas, management, Togo
Le tamarinier (Tamarindus indica L.) est un fruitier spontané aux usages multiples. Bien que reconnu comme très utilitaire en Afrique subsaharienne, au Togo, l’on ne dispose pas de caractéristiques écologiques et démographiques susceptibles de permettre une meilleure gestion de cette ressource. La présente étude dans la zone soudanienne du Togo, s’inscrit dans le cadre de la gestion durable des habitats à T. indica au Togo. Plus spécifiquement, elle vise à : (i) évaluer la diversité spécifique et (ii) caractériser la structure démographique des parcs agroforestiers à T. indica dans la zone soudanienne du Togo. L’analyse s’est basée sur des inventaires forestiers et floristiques orientés par la présence de T. indica au sein de 149 relevés de 2500 m². Les résultats révèlent une diversité de 38 espèces ligneuses réparties en 37 genres et 21 familles. Six (6) groupements de parcs ont été discriminés : les jachères à T. indica et Diospyros mespiliformis Hochst., les champs à T. indica et Anogeissus leiocarpus (DC.), les bosquets sacrés à T. indica et Sterculia setigera Delile, les champs à T. indica et Azadirachta indica A. Juss, les champs à T. indica et Vitellaria paradoxa C.F. Gaertn et les vieux champs à dominance T. indica. La densité des pieds adultes de T. indica est comprise entre 8,55 et 12,30 tiges/ha. Les structures horizontale et verticale sont en cloche dissymétrique gauche avec une relative représentativité des individus de faibles diamètres et hauteurs. La régénération naturelle est faible avec le taux compris entre 23,08 % et 42,14 %. Il est par conséquent important de mettre en œuvre un programme de régénération assisté en vue d’améliorer la capacité de régénération de cette espèce. Pour ce faire, des études de complétude sur les exigences pédoclimatiques du développement de l’espèce s’avèrent nécessaires.
Les forêts communautaires bien que peu documentées existent au Togo sous diverses formes (forêts sacrées, reboisement villageois, etc.). Peu d'entre elles disposent d'un statut légal occultant ainsi ce levier fondamental pour la conservation de la biodiversité et la valorisation des connaissances endogènes associées. Cette étude menée dans la forêt communautaire d’Edouwossi-Copé créée en 1993 sans statut juridique vise à générer des données scientifiques de base pouvant contribuer à l'élaboration d'un éventuel plan simple de gestion. Il ressort des discussions avec les propriétaires que les 236ha que fait la FCEC ont subi une mutation profonde en termes d'occupation du sol. Une évaluation de cette dynamique a été réalisée à partir de trois images satellites Landsat, de 1987, 2000 et 2015. Ces images ont été prétraitées et soumises à diverses classifications. Une description des unités d'occupation du sol a précédé la classification des images. Après la mission de vérification terrain, les résultats thématiques ont été soumis aux analyses de post-classification et de détection des changements. Cinq (5) classes d'occupation du sol, à savoir les forêts denses, les forêts claires et les savanes boisées, les savanes arborées/arbustives, les jachères et les parcs agroforestiers et les paysages agraires et les bâtis ont été identifiés. L’analyse thématique des différentes unités d'occupation montre des mutations de la dynamique d’occupation des sols. Ces mutations se traduisent par des conversions entre forêts denses et forêts claires/savanes arborées d'une part ; et entre savanes arbustives et parcs agroforestiers d'autre part. La densification du couvert forestier est pour la plupart des restaurations par afforestation, ou des mises en défens et de vieilles jachères. Les causes de cette dynamique sont surtout d’origine anthropique notamment la surexploitation des ressources naturelles, l’agriculture itinérante sur brûlis et les feux de brousse dus à la croissance démographique.
Hyperreactive onchocerciasis (HO) is characterized by a severe skin inflammation with elevated Th17-Th2 combined responses. We previously demonstrated the anthelminthic activity of Aframomum melegueta (AM), Xylopia aethiopica (XA) and Khaya senegalensis (KS) used by traditional healers to treat helminthiasis in the endemic area of Togo. However, their effect on severe onchocerciasis is poorly investigated. The present study aimed to investigate the anti-Th17 and anti-Th2 effects of hydro-ethanolic extracts of AM, XA and KS during HO. Onchocerca volvulus-infected individuals were recruited in the Central region of Togo in 2018. Isolated peripheral blood mononuclear cells (PBMCs) from both generalized onchocerciasis (GEO) and HO forms were activated with anti-CD3 and anti-CD28 monoclonal antibodies in the presence or absence of the hydro-ethanolic extracts of AM, XA and KS as well as their delipidated, deproteinized and deglycosylated fractions. After 72 hours, cytokines were assayed from cell culture supernatants. Then, flow cytometry was used to investigate the effects of the extracts on cell activation, proliferation, intracellular cytokines and T cells transcription factors. The production of both Th17 and Th2 cytokines IL-17A and IL-5 were significantly inhibited upon T-cell receptor (TCR) activation in the presence of the hydro-ethanolic extracts of AM, XA and KS in HO individuals' PBMCs in vitro. AM and XA inhibited CD4+RORC2+IL-17A+ and CD4+GATA3+IL-4+ cell populations induction. This inhibition was not Th1 nor Treg-dependent since both IFN-γ and IL-10 were also inhibited by the extracts. AM and XA did not interfere with T cell activation and proliferation for their inhibitory pathways. Lipid and protein compounds from AM and XA were associated with the inhibition of IL-17A. This study showed that in addition to their anthelminthic effects, hydro-ethanolic extracts of Aframomum melegueta, Xylopia aethiopica and Khaya senegalensis could downregulate both Th17 and Th2 responses and prevent the severe skin disorder observed.
La région des Savanes du Togo, notamment la zone du socle éburnéen est une zone de pastoralisme soumise à une pression anthropique accrue à laquelle s’ajoutent les effets du changement climatique. La présente étude menée dans les paysages du socle éburnéen togolais a eu pour but de contribuer à la gestion durable des espaces pâturés. Plus spécifiquement, il s’agit de : (i) caractériser la typologie des parcours potentiels de pâturages ; (ii) estimer la disponibilité de la biomasse herbacée ; (iii) évaluer les connaissances endogènes des éleveurs dans la recherche et l’exploitation des pâturages et (iv) apprécier la qualité fourragère et la valeur pastorale des parcours des troupeaux. Au total 40 relevés d’inventaire phytosociologique et écologique de 100 m² dont 20 le long du couloir de transhumance officiel et 20 dans les zones hors couloir. Ces inventaires ont été couplés au prélèvement de la biomasse herbacée pour évaluation de la disponibilité de la biomasse herbacée, du suivi des troupeaux en pâturage et des enquêtes auprès des éleveurs sur le choix des pâturages et la connaissance de l’appétence des plantes. À l’échelle de la zone d’étude, 80 espèces de plantes réparties en 33 familles et 71 genres ont été recensées. La florule est de 59 espèces réparties en 31 familles et en 54 genres dans la zone du couloir et 46 espèces réparties en 22 familles et 44 genres dans la zone hors couloir. Six (6) types de pâturage ont été discriminés : les pâturages à Combretum micranthum et Heteropogon contortus (G1), les pâturages à Vitellaria paradoxa et Diheropogon amplectens (G2), les pâturages à Piliostigma thonningii et Heteropogon contortus (G3), les pâturages à Azadirachta indica et Hyptis spicigera (G4), les pâturages à Vitellaria paradoxa et à Heteropogon contortus (G5), les pâturages à Anogeissus leiocarpus et Hyptis spicigera (G6). La production de la phytomasse herbacée a été estimée à 1,36 t MS/ha à l’échelle de la zone d’étude. La phytomasse estimée est plus faible dans G4 (1,07 t MS/ha) et plus élevée dans G5 (1,73 t MS/ha). Les éleveurs disposent d’une bonne connaissance des espèces fourragères dont la diversité rapportée est de 34 espèces et se basent sur la disponibilité de ces dernières dans le choix des pâturages. Sur la base des données de la phytomasse et de la typologie des pâturages, les parcours du couloir semblent plus appropriés au pâturage que ceux de la zone hors couloir. Cependant la valeur fourragère des pâturages hors couloir est meilleure.

Lab head

Akpagana Koffi
Department
  • Laboratoire de botanique et écologie végétale

Members (35)

Batawila Komlan
  • Université de Lomé
Kperkouma Wala
  • Université de Lomé
Folega Fousseni
  • Université de Lomé
Wouyo Atakpama
  • Université de Lomé
Marra Dourma
  • Beijing Forestry University
Gnatoulma Katawa
  • Université de Lomé
Sêmihinva Akpavi
  • Université de Lomé
Yao Agbelessessi Woegan
  • Université de Lomé
A. Nato
A. Nato
  • Not confirmed yet
Yao Agbelessessi Woegan
Yao Agbelessessi Woegan
  • Not confirmed yet
KA Gbogbo
KA Gbogbo
  • Not confirmed yet
T.T. Hodabalo
T.T. Hodabalo
  • Not confirmed yet
P. NADJOMBE
P. NADJOMBE
  • Not confirmed yet
Hèou Maléki Badjana
Hèou Maléki Badjana
  • Not confirmed yet
Madjouma Kanda
Madjouma Kanda
  • Not confirmed yet
Christèle Nguepou Tchopba
Christèle Nguepou Tchopba
  • Not confirmed yet

Alumni (4)

Kangbeni Dimobe
  • University of Dédougou
Ephrem Kosh Komba Kosh Komba
  • Université de Bangui
Christian Simplice Arnaud Ballot
Christian Simplice Arnaud Ballot
Marielle Laurentine Moïta-Nassy
Marielle Laurentine Moïta-Nassy