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Laboratoire de Psychologie EA4139 (Université de Bordeaux)

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This study on mother–child interactions is in line with Sigel’s theoretical approach to distancing. The current study aimed at analyzing the distancing postures used by mothers with their young child in school-like tasks, according to their level of education and children’s sex. The main hypothesis was that mothers with higher levels of education would make higher-level distancing demands (open-ended questions, inferences, etc.) and would sequentially maintain them longer in the interaction than mothers with lower levels of education. The second hypothesis was that mothers developed more high distancing strategies with their daughters than with their sons. Thirty-two mothers (18 with a high level of education and 14 with a low level of education) interacted with their 2-year-olds in a complex task of picture discrimination. Unsing hierarchical analysis, three distinct clusters of distancing have been found: low level, medium level and high level. Results supported our main hypothesis. Moreover, only mothers with high levels of education developed more high distancing strategies with their daughters than with their sons, and vice versa for low distancing strategies. These mothers may be aware of gender stereotypes in our society. Thus, in family interactions, depending on the mother’s sociocultural level, family education may or may not include a preparation component for learning at school, creating inequalities in learning from the very beginning of schooling.
Cette étude s’inscrit dans le cadre des travaux menés dans le domaine de la chronopsychologie scolaire. Elle a pour objectif d’investiguer les fluctuations attentionnelles journalières des élèves de CE1 en contexte scolaire en lien avec leur rythme de vie (qualité et quantité de sommeil, heure de lever, temps de garderie). Des travaux ont montré que des restrictions de sommeil nocturne ou des problèmes de sommeil chez les enfants de 6–12 ans causent des dégâts dans plusieurs domaines cognitifs dont l’attention. D’autre part, des études déjà anciennes et dans le cadre d’un aménagement hebdomadaire à quatre jours et demi ont montré que les enfants dont l’attention en classe était la plus fluctuante au cours de la journée, présentaient des durées de sommeil les plus courtes. Dans notre étude, 219 élèves de CE1 avec un aménagement hebdomadaire à quatre jours ont été évalués sur le plan attentionnel à l’aide d’une tâche de discrimination de signes, administrée à quatre moments différents de la journée scolaire sur deux jeudi. Un questionnaire a été rempli par la famille sur le sommeil de leur enfant et sur le temps de garderie matin et soir. Nous faisons les hypothèses suivantes : les élèves présenteront des niveaux d’attention plus faibles l’après-midi quand ils ont une heure de lever inférieure à 7 h le matin ; une qualité moindre de sommeil aura pour conséquence une plus grande fluctuation de l’attention en classe ; plus la journée scolaire sera longue plus l’élève aura une attention faible le matin à l’arrivée en classe.

Lab head

Members (16)

Katia M'Bailara
  • University of Bordeaux
Lyda Lannegrand-Willems
  • University of Bordeaux
Olivier Grondin
  • University of Bordeaux
Camille Brisset
  • University of Bordeaux
Cyrille Perchec
  • University of Bordeaux
Stéphanie Constans
  • Université de Rennes 1
Marion Barrault
  • Institut Bergonié
Ponce Corinne
  • University of Bordeaux
Alexandre Pascual
Alexandre Pascual
  • Not confirmed yet
Stéphanie Constant
Stéphanie Constant
  • Not confirmed yet