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Publications (2)1.06 Total impact

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    ABSTRACT: Total ankle arthroplasty (TAA) has become an alternative to ankle arthrodesis in the treatment of advanced osteoarthritis. "The difficulty of performing a total ankle replacement and the corresponding steep learning curve" has resulted in a proposal "to limit ankle replacement to centers that have performed at least ten total ankle replacements for at least 3 years". The aim of this study was to evaluate the influence of the frequency of TAA procedures on the complications and outcome of these arthroplasties. This retrospective series included 183 cases who underwent surgery between 1997-2010 in eight centers: three high volume centers performed at least five TAA per year (100 cases) and six low volume centers performed less than five TAA per year (78 cases). The clinical assessment was performed in 133 cases that were reviewed after a mean 39 months ± 29 of follow-up. The preoperative AOFAS score was 33 ± 4 and 77 ± 15 at the final follow-up. The five-year survival rate was 86%. No significant difference was found between the groups for the AOFAS score or implant survival at the final follow-up. The high volume centers experienced more complications (45% versus 13%) but fewer implant failures (8% versus 13%) overall compared to the low volume centers. The outcome of TAA depends mainly upon the pertinence of the indication and the associated procedures that may be necessary. Rather than limiting TAA to high volume reference centers, we suggest that the assessment of each case within a predetermined area should be done in a network. This would determine the degree of specialization required for each TAA case and provide all patients with safe and equal access to this therapeutic option. IV - Retrospective study.
    Orthopaedics & Traumatology Surgery & Research 05/2012; 98(4 Suppl):S26-30. · 1.06 Impact Factor
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    ABSTRACT: Introduction Les prothèses de cheville (PTC) sont devenues une alternative à l’arthrodèse dans le traitement de l’arthrose évoluée. « La difficulté de l’implantation d’une prothèse totale de cheville et de la courbe d’apprentissage qui en résulte » a fait proposer « de réserver l’arthroplastie de la cheville aux centres pratiquant un nombre minimum d’implantations de prothèses totales de cheville de dix par an, depuis au moins trois ans ». Nous avons cherché à étudier l’influence de la fréquence des poses sur les complications et les résultats de ces prothèses. Matériel et méthode Cette série rétrospective portait sur 183 cas opérés de 1997 à 2010 dans huit centres : trois centres réalisaient au moins cinq PTC par an (100 cas) et six centres réalisaient moins de cinq PTC par an (78 cas). Résultats L’évaluation clinique a porté sur 133 cas revus avec un recul moyen de 39 ± 29 mois. Le score AOFAS préopératoire était de 33 ± 4 et de 77 ± 15 au dernier recul. Le taux de survie était de 86 % à cinq ans. Nous n’avons pas mis en évidence de différence significative entre les groupes pour le score AOFAS au dernier recul et la survie des prothèses. Les « poseurs réguliers » présentaient plus de complications (45 % vs 13 %) mais moins d’échecs liés à l’implant (8 % vs 13 %) que les « poseurs occasionnels ». Discussion Le résultat d’une prothèse de cheville nous semble surtout dépendre de la pertinence de son indication et des gestes associés requis. Dès lors, plus qu’à réserver la PTC à certains centres référents, il nous semble que le travail en réseau permettrait une meilleure évaluation des cas et du degré de spécialisation requis pour la réalisation des PTC tout en garantissant un accès égal des patients à cette option thérapeutique. Niveau de preuve IV étude rétrospective.
    Revue de Chirurgie Orthopédique et Traumatologique 98(4):S29–S33.