A Le Noël

Hôpital d'instruction des armées du Val-de-Grâce, Lutetia Parisorum, Île-de-France, France

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Publications (6)2.41 Total impact

  • Presse Medicale. 02/2012;
  • Annales francaises d'anesthesie et de reanimation 12/2011; 31(2):178-9. · 0.77 Impact Factor
  • La Presse Médicale 08/2011; 41(2):207-9. · 0.87 Impact Factor
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    ABSTRACT: Damage control is a strategy of care for bleeding trauma patients, involving minimal rescue surgery associated to perioperative resuscitation. The purpose of this review is to draw up a statement on current knowledge available on damage control. References were obtained from recent review articles, personal files, and Medline database research of English and French publications. All categories of articles on this topic have been selected. Historical damage control surgery, that consist of abbreviated laparotomy with second-look after resuscitation, is now included in a wider concept called "damage control resuscitation", addressing the lethal triad (coagulopathy, hypothermia and acidosis) at an early phase. Care is focused on coagulopathy prevention. Early resuscitation, or damage control ground zero, has been improved: aggressive management of hypothermia, bleeding control techniques, permissive hypotension concept and early use of vasopressors. Transfusion practices also have evolved: early platelets and coagulation factors administration, use of hemostatic agents like recombinant FVIIa, whole blood transfusion, denote the damage control hematology. Progress in surgical practices and development of arteriographic techniques lead to wider indications of damage control strategy.
    Annales francaises d'anesthesie et de reanimation 07/2011; 30(9):665-78. · 0.77 Impact Factor
  • Archives de Pédiatrie. 18(5):H158–H159.
  • Source
    [Show abstract] [Hide abstract]
    ABSTRACT: Dans l'héroïsme du "sacerdoce" des métiers d'aide, confesser fatigue, difficultés relation-nelles ou addictions expose à être étiqueté de "fragile" [1]. Or, l'omerta pourrait être levée par l'inéluctable évolution sociétale : vieillissement de la pyramide des âges, exigence de sécurité et, surtout, coût considérable de la pathologie mentale au travail (3 à 6 % du PIB [2], 200 milliards de dollars aux États-Unis [3]). Position du problème La banalisation de l'injustice sociale des sociétés "ultralibérales", dénoncée par Dejours dans un parallèle [2] avec la "banalisation du mal" formulée par Arendt, peut aboutir à une forme de "maltraitance au travail" [4, 5]. Cette problématique est à mettre en perspective avec la violence inhérente au genre Homo démarqué dans l'activité symbolique d'enterrer ses morts, mais à l'occasion dans les premiers charniers. Ordinaire au sein des couples, dans les rues, les stades, les écoles, sur les routes ou dans les relations entre les nations, la violence a concerné depuis toujours le champ du travail : c'est sur un "tripalium" que les Romains crucifiaient les esclaves rebelles au labeur imposé dans l'asservissement. En dehors de l'impact considérable du travail sur les corps et les psychismes, le monde médical recèle une violence particulière en ce que diagnostic et traitement donnent accès à un espace interdit à l'extérieur de la sphère privée : le corps, sa nudité, son intimité. En dehors de l'art médical, l'effraction n'en est concédée que dans les pires des circonstances : celles de la guerre qui rend légale la violence infligée. En 2000, un rapport du service de santé des armées sur les conditions de vie et de travail des médecins a mis en exergue le profond malaise des médecins anesthésistes-réanimateurs (MAR) et des urgentistes. Ces spécialités pointaient déjà la détérioration des conditions de travail, le manque d'effectifs, l'excès d'activité technique et de présence à l'hôpital, notamment du nombre de gardes. En contraste avec leurs confrères, les MAR jugeaient leur activité peu valorisante et les relations professionnelles passables dans 25 % des cas. L'accès à la formation et les perspec-tives de carrière reflétaient les disparités illustrées par les relations avec la hiérarchie : bonnes pour 74 % des psychiatres mais pour seulement 49 % des MAR. Une échelle de satisfaction qui résumait profession et vie personnelle classait MAR (7 sur 20) et chirurgiens (7,8) à son extrémité inférieure. A l'autre extrémité, les scores n'étaient pas très élevés : psychiatres (9,5), mais un écart drastique départageait assistants (6,8) et professeurs (13,2). L'enquête insistait sur le Correspondance : 1. École du Val-de-Grâce, 1 place Alphonse Laveran, 75230 Paris cedex 05, France, e-mail : georges.mion@ bbox.fr -2. Hôpital d'Instruction des Armées du Val-de-Grâce, Paris -3. Hôpital d'Instruction des Armées Desgenettes, Lyon -4. CHU Caen -5. Hôpital Européen Georges Pompidou, Paris -6. CHU Angers.