A. Petit

Assistance Publique – Hôpitaux de Paris, Lutetia Parisorum, Île-de-France, France

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Publications (5)2.12 Total impact

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    ABSTRACT: Does total knee arthroplasty (TKA) correct the flexion contracture in knee stiffness associated with osteoarthritis, inflammatory disease, hemophilia or post-traumatic sequelae? The results of 107 TKAs from five specialized centers were retrospectively reviewed. Only knees with greater than or equal to 20 degrees flexion contracture on extension were included, 46 of which also had less than 90 degrees flexion. As a result of the arthroplasty, extension increased by 20+/-6 degrees in group 1 (flexion contracture only, n=61), and by 22+/-11 degrees in group 2 (combined stiffness, n=46), in which the total range of motion increased of 39+/-21 degrees. Overall, mean residual flexion contracture was 7+/-7 degrees. Improvements in mobility were greater in the cases with severe preoperative stiffness. One-year functional results correlated with final residual flexion contracture. Mobility at last follow-up did not depend on preoperative mobility, except in group 2, in which the final postoperative range of motion (ROM) correlated with preoperative ROM. Hemophilia was a factor of poor prognosis. Recovering full extension at end of surgery is mandatory, by first releasing the posterior capsule and the collateral ligaments from their osteophytes, and secondly by extending the distal femoral cut where necessary. TYPE OF STUDY: Level 4 retrospective.
    Orthopaedics & Traumatology Surgery & Research 06/2009; 95(4 Suppl 1):S7-12. · 1.06 Impact Factor
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    ABSTRACT: Does total knee arthroplasty (TKA) increase mobility in stiff knees, where flexion is restricted due to degenerative changes associated with osteoarthritis, inflammatory disease, hemophilia, or post-traumatic sequelae also affecting soft tissue? The results of one hundred twenty eight TKA from five specialized centers were retrospectively reviewed. Only knees with pre-operative flexion less than 90 degrees were included. Forty six of these also had severe flexion contracture (>20 degrees). As a result of the arthroplasty, the flexion increased by 23+/-17 degrees in group 1 (stiff flexion only, 82 cases), and by 17+/-15 degrees in group 2 (combined stiffness), in which the total range of motion (ROM) increased by 39+/-21 degrees. Improvements in mobility were greater in the cases with severe pre-operative stiffness. One-year functional results did not correlate with final flexion. Flexion at last follow-up did not depend on pre-operative flexion; however, in group 2, final postoperative ROM did correlate with pre-operative ROM. Complications concerned mainly those cases with severe stiffness, in which extensive quadriceps release was performed (two cases of skin necrosis, one infection and one rupture of the patellar tendon), or the patients of group 2 (one skin necrosis, two femoral fractures, one infection and one sciatic nerve palsy). Hemophilia was a factor of poor prognosis. Overall, TKA provided significant flexion gain. It often required tibial tuberosity osteotomy, to improve exposure and prevent injury to the extensor mechanism. Extensive quadriceps release should be reserved to post-traumatic cases with intact skin and no recent infection. TYPE OF STUDY: level 4 retrospective.
    Orthopaedics & Traumatology Surgery & Research 06/2009; 95(4 Suppl 1):S1-6. · 1.06 Impact Factor
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    ABSTRACT: Est-ce qu’une prothèse totale peut être considérée comme une opération mobilisatrice de ces genoux dont la flexion a été enraidie par les destructions osseuses secondaires à l’arthrose, à une arthrite inflammatoire, ou à l’hémophilie, ou par des séquelles de traumatismes affectant aussi les parties molles ? Cent vingt-huit dossiers de prothèses totales sur genou raide ont été collectés dans cinq centres. Ont été inclus 128 patients avec moins de 90° de flexion dont 46 patients avaient aussi un flexum de plus de 20°. L’arthroplastie totale a permis un gain de flexion de 23 ± 17° dans le premier groupe (raideur de la flexion pure, 82 patients) et de 17 ± 15° dans le second groupe (raideurs mixtes) avec un gain d’amplitude de 39 ± 21°. Ce sont les raideurs graves qui ont obtenu les plus gros gains de mobilité dans les deux groupes. Les résultats fonctionnels à un an n’étaient pas corrélés à la flexion finale. La flexion finale n’apparaissait pas corrélée aux valeurs préopératoires. Seules les raideurs mixtes avaient une amplitude finale corrélée significativement à l’amplitude préopératoire. Les complications de la série ont été retrouvées principalement dans les raideurs graves de la flexion qui ont eu une arthrolyse extensive du quadriceps (deux cas avec une nécrose cutanée et une infection, et une rupture du tendon patellaire) et dans le groupe des raideurs mixtes (une nécrose cutanée, une infection, deux fractures fémorales et une paralysie fibulaire). L’hémophilie est apparue comme une étiologie péjorative. Dans les raideurs graves de la flexion, l’arthroplastie procure un gain de mobilité en s’exposant par une ostéotomie de la tubérosité tibiale ou rarement en ayant recours à l’arthrolyse extensive du quadriceps dans les séquelles post-traumatiques avec une peau non cicatricielle et sans antécédent infectieux. Niveau de preuve : étude rétrospective niveau 4.
    Revue de Chirurgie Orthopédique et Traumatologique. 95(4).
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    ABSTRACT: Est-ce que l’arthroplastie totale permet de corriger le flexum de ces genoux enraidis par l’arthrose, une arthrite inflammatoire, ou une l’hémophilie, ou encore par des séquelles de traumatismes ? Cent sept dossiers de prothèses totales de genou ont été collectés dans cinq centres, effectuées chez des patients présentant plus de 20° de flexum (raideur de l’extension), dont 46 avaient une flexion ne dépassant pas 90° (raideurs mixtes). L’arthroplastie totale a permis un gain d’extension de 20 ± 6° dans le premier groupe (flexum pur, 61 patients) et de 22 ± 11° dans le second groupe (raideurs mixtes) avec un gain d’amplitude de 39 ± 21°. Globalement, le flexum résiduel moyen était de 7 ± 7°. Ce sont les raideurs graves qui ont obtenu les plus gros gains de mobilité dans les deux groupes. Les résultats fonctionnels à un an étaient corrélés au degré de flexum résiduel. L’extension finale n’apparaissait pas corrélée aux valeurs préopératoires. Mais les raideurs mixtes avaient une amplitude finale corrélée significativement à l’amplitude préopératoire. Les complications de la série ont été retrouvées principalement dans le groupe des raideurs mixtes (une nécrose cutanée, une infection, deux fractures fémorales et une paralysie fibulaire). L’hémophilie est apparue comme une étiologie péjorative. Les auteurs insistent sur la nécessité de corriger peropératoirement le flexum en commençant par une libération de la capsule postérieure et des ligaments collatéraux avant d’avoir recours à une augmentation des coupes osseuses. Niveau de preuve : étude rétrospective niveau 4.
    Revue de Chirurgie Orthopédique et Traumatologique. 95(4).