Are you Jean-Robert Alcaras?

Claim your profile

Publications (6)0 Total impact

  • Source
    [show abstract] [hide abstract]
    ABSTRACT: Comment caract�riser la gouvernance interne et externe des banques coop�ratives dans une perspective territoriale ? Et quels contenus attribuer � la gouvernance partenariale ? En interne, les processus de d�cisions sont-ils fondamentalement sp�cifiques, de par leurs caract�res d�mocratiques ? En externe, qu'en est-il des liens de coordination et des rapports de coop�ration entre les banques coop�ratives et les autres familles de l'�conomie sociale ? Notre travail repose sur une analyse pluridisciplinaire de la gouvernance et sur une enqu�te de terrain originale men�e en direction des banques coop�ratives et d'un certain nombre d'organisations de l'�conomie sociale et solidaire (OESS). Ainsi, la d�marche d'ensemble a n�cessit� une recension de la litt�rature scientifique dans le domaine consid�r�. Une analyse qualitative et lexicale d'informations recueillies par une m�thode d'entretiens non directifs est venue parall�lement enrichir le traitement de donn�es internes aux groupes bancaires et aux OESS. Nous avons retenu l'hypoth�se selon laquelle les statuts coop�ratif, mutualiste et associatif conduisent tout naturellement � d�velopper un mode de gouvernance particulier, ob�issant davantage � des logiques partenariales qu'� des logiques actionnariales. Pour l'�conomie sociale et solidaire, les implications de ce mode de gouvernance peuvent �tre appr�hend�es � travers l'�mergence de r�seaux socio�conomiques ou la production d'externalit�s positives : � Sur le premier point, la coordination marchande tend � promouvoir de la concurrence et de la comp�tition intra et intersectorielle, alors que la coop�ration est perceptible dans les accords d'alliance et s'inscrit dans la dur�e relationnelle, pr�supposant diff�rentes formes de confiance. Cette double implication r�siliaire caract�rise la coop�tition. Toutefois, ce ph�nom�ne acquiert-il des propri�t�s particuli�res au sein des r�seaux d'entreprises de l'�conomie soc
    HAL, Working Papers. 01/2008;
  • Source
    [show abstract] [hide abstract]
    ABSTRACT: On étudiera ici, d’une manière essentiellement empirique et exploratoire, la manière dont les dirigeants des OESS considèrent leurs relations avec les banques coopératives en France. En exploitant des retranscriptions d’entretiens réalisés sur le terrain, nous testerons une grille de lecture de la proximité construite à partir de travaux théoriques du courant économique néoinstitutionnaliste s’étant attachés à traiter du territoire.
    HAL, Post-Print. 01/2008;
  • Source
    Jean-Robert Alcaras, Nathalie Dompnier
    [show abstract] [hide abstract]
    ABSTRACT: La notion de Responsabilit� Sociale de l'Entreprise (RSE) est � la mode dans le monde des affaires. On peut toutefois penser que les entreprises de l'�conomie sociale sont porteuses de valeurs et d'engagements qui les incitent � d�velopper une conception sp�cifique de leur responsabilit�... Qu'en est-il vraiment ? A partir d'une �tude des supports de communication externes qu'elles diffusent sur Internet, nous tenterons de cerner si elles se distinguent des autres par la nature, la forme ou encore le contenu de leurs messages concernant leur(s) responsabilit�(s). A cette fin, nous comparerons les repr�sentations qu'elles produisent, en focalisant notre attention sur les compagnies qui exercent dans le secteur de la banque et de l'assurance en France.
    HAL, Post-Print. 01/2007;
  • [show abstract] [hide abstract]
    ABSTRACT: Des travaux récents mettent en évidence les bonnes performances économiques et financières comparatives des banques de l'économie sociale en France, infirmant ainsi les analyses anglo-saxonne qui considèrent le modèle coopératif comme une configuration inefficiente et dépassée. D'autres s'accordent à spécifier les banques coopératives par leur objectif d'utilité sociale, ou pour le dire autrement, leur contribution à la production de l'intérêt général ou du bien-être (ALLEN, GALE, 1995 ; LABYE, LAGOUTTE, RENVERSEZ, 2002), tandis que les autres banques, que nous qualifions ici de banques SA, auraient pour objectif unique la rentabilité. Cette seconde catégorie de travaux a en commun une approche étroite du welfare : meilleure gestion des risques de crédit, collecte privilégiée de l'épargne, stabilisation conjointe du revenu des épargnants et du coût du crédit, et prise en charge de segments de clientèle non couverts par le marché. Cette approche correspond pour partie à l'origine des banques coopératives qui ont été créées et se sont développées pour faciliter l'accès au marché, répondre à des besoins non satisfaits de catégories socioprofessionnelles particulières (agriculteurs et artisans notamment) et faciliter l'accès au crédit à un “ juste ” prix. Dans le même temps, nombreux sont ceux qui considèrent qu'elles sont devenues des banques comme les autres, ayant ainsi perdu leurs spécificités et donc qu'elles se seraient banalisées au cours du temps. Observe-t-on encore des spécificités en termes d'activités et de services offerts, continuent-elles à privilégier le service rendu ? Participent-elles toujours à la cohésion économique et sociale des territoires au sein desquels elles inscrivent leur activités ? Les spécificités ne sont elles pas moins dans la satisfaction des besoins que dans le fonctionnement particulier, démocratique et collectif ?
    HAL, Post-Print. 01/2006;
  • Source
    Jean-Robert Alcaras, Nathalie Dompnier
    [show abstract] [hide abstract]
    ABSTRACT: A travers une analyse des programmes des partis politiques de l'Union europ�enne pour les �lections au Parlement europ�en de 2004, cette communication tente de cerner la place accord�e, lors de cette campagne, � l'�conomie sociale et solidaire dans la construction d'une Europe sociale.
    HAL, Post-Print. 01/2006;
  • Source
    [show abstract] [hide abstract]
    ABSTRACT: Des travaux récents mettent en évidence les bonnes performances économiques et financières comparatives des banques de l'économie sociale en France, infirmant ainsi les analyses anglo-saxonne qui considèrent le modèle coopératif comme une configuration inefficiente et dépassée. D'autres s'accordent à spécifier les banques coopératives par leur objectif d'utilité sociale, ou pour le dire autrement, leur contribution à la production de l'intérêt général ou du bien-être (ALLEN, GALE, 1995 ; LABYE, LAGOUTTE, RENVERSEZ, 2002), tandis que les autres banques, que nous qualifions ici de banques SA, auraient pour objectif unique la rentabilité. Cette seconde catégorie de travaux a en commun une approche étroite du welfare : meilleure gestion des risques de crédit, collecte privilégiée de l'épargne, stabilisation conjointe du revenu des épargnants et du coût du crédit, et prise en charge de segments de clientèle non couverts par le marché. Cette approche correspond pour partie à l'origine des banques coopératives qui ont été créées et se sont développées pour faciliter l'accès au marché, répondre à des besoins non satisfaits de catégories socioprofessionnelles particulières (agriculteurs et artisans notamment) et faciliter l'accès au crédit à un “ juste ” prix. Dans le même temps, nombreux sont ceux qui considèrent qu'elles sont devenues des banques comme les autres, ayant ainsi perdu leurs spécificités et donc qu'elles se seraient banalisées au cours du temps. Observe-t-on encore des spécificités en termes d'activités et de services offerts, continuent-elles à privilégier le service rendu ? Participent-elles toujours à la cohésion économique et sociale des territoires au sein desquels elles inscrivent leur activités ? Les spécificités ne sont elles pas moins dans la satisfaction des besoins que dans le fonctionnement particulier, démocratique et collectif ?
    XXe Colloque de l'ADDES.