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Short-term intraocular pressure trends following intravitreal pegaptanib (Macugen) injection.

Department of Ophthalmology and Visual Science, University of Chicago, Chicago, Illinois, USA.
American Journal of Ophthalmology (Impact Factor: 4.02). 02/2006; 141(1):200-1. DOI: 10.1016/j.ajo.2005.07.053
Source: PubMed

ABSTRACT To report the changes and trends in intraocular pressures (IOP) following intravitreal injection of Pegaptanib (Macugen) for the treatment of exudative age-related macular degeneration.
Retrospective chart review.
Review of 79 patients who underwent 122 consecutive Pegaptanib injections. Analysis of the short-term effect of Pegaptanib injections on IOP was performed.
Baseline mean IOP was 15.73 +/- 3.41 mm Hg (mean +/- standard deviation) with a range of 9 to 27 mm Hg. Postinjection mean IOP was 24.47 +/- 6.29 mm Hg with a range of 8 to 36 mm Hg. Mean IOP change from baseline to roughly 30 minutes after Pegaptanib injection was 8.74 +/- 7.23 mm Hg. At the 5- to 7-day follow-up visit, IOP had normalized.
Pegaptanib injection in this limited series seems to be safe from an IOP standpoint in the short-term. IOP monitoring postinjection may not be necessary.

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    ABSTRACT: La technique de réalisation des injections intravitréennes (IVT) est documentée depuis plusieurs années. Récemment, elle a donné lieu à un article descriptif dans le Journal Français d’Ophtalmologie et à une mise au point de l’AFSSAPS lors de la mise sur le marché du pegaptanib. Cependant, depuis ces recommandations, le nombre d’injections intravitréennes a considérablement augmenté en raison de la mise à la disposition des ophtalmologistes des médicaments anti-VEGF, et la réalisation de nombreux actes amène les différentes équipes à mieux appréhender la réalité de l’IVT. Le présent travail vise à préciser notre pratique actuelle de l’injection intravitréenne. Plusieurs spécialistes ont échangé leur expérience et abouti à la rédaction d’une synthèse commune. Les modifications proposées par rapport aux recommandations initiales sont détaillées. Les plus importantes consistent à ne pas dilater la pupille avant l’entrée en salle d’injection intravitréenne, et à assouplir les modalités de surveillance postopératoire, adaptées à chaque patient plutôt que systématiques. Les modifications proposées ne changent pas de façon considérable la pratique des injections intra-vitréennes mais permettent de simplifier de nombreux points et de préciser les différentes attitudes lorsqu’elles ne sont pas consensuelles.
    Journal Français d Ophtalmologie 06/2008; 31(6):625-629. · 0.36 Impact Factor
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    ABSTRACT: Rétine et glaucome : implications thérapeutiques Cette revue de littérature décrit les possibles interactions entre plusieurs maladies de la rétine, leur traitement et la pression intra-oculaire (PIO). L’utilisation de la voie intravitréenne s’est beaucoup développée depuis l’arrivée des inhibiteurs du VEGF et des glucocorticoïdes, tels que la triamcinolone. Bien qu’elle permette d’obtenir des concentrations élevées de médicaments dans le vitré et la rétine, les avantages de la voie intravitréenne sont limités par les complications qui lui sont inhérentes, en particulier l’augmentation à court terme ou chronique de la PIO. Cet article décrit les manifestations cliniques du glaucome cortisonique induit par la triamcinolone ou les implants délivrant des glucocorticoïdes. Un autre aspect des relations entre glaucome et rétine est également abordé : l’existence de plusieurs observations cliniques décrivant la survenue d’un œdème maculaire cystoïde (OMC) chez des patients traités par analogues des prostaglandines (PGAs) a suggéré une relation de cause à effet entre les deux événements. La revue de la littérature indique que la plupart des cas décrits présentaient des facteurs de risque indépendants d’OMC, avec atteinte de la barrière hémato-rétinienne : capsule postérieure ouverte ou absente, traitement par dérivés de l’adrénaline, membrane épirétinienne, chirurgie compliquée de la cataracte, antécédents d’œdème maculaire associés à une oblitération de branche veineuse rétinienne, à une inflammation oculaire ou un diabète. Chez les patients à risque d’OMC, la prescription des PGAs est possible, mais doit s’envisager avec prudence.
    Journal Francais D Ophtalmologie - J FR OPHTALMOL. 01/2008; 31(6).
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    ABSTRACT: Objectif : Analyser la tolérance à moyen et à long terme d’injections intra-vitréennes parfois répétées et les complications observées. Patients et méthode : Les dossiers des patients consécutifs ayant eu une ou plusieurs injections intra-vitréennes entre 2002 et 2007 ont été analysés rétrospectivement, quelle qu’ait été l’indication (en dehors du traitement de l’endophtalmie) et la nature du produit injecté. Résultats : Deux mille vingt-huit injections intra-vitréennes ont été réalisées principalement pour DMLA (n = 1 192) ou œdème maculaire secondaire au diabète ou à une occlusion veineuse (n = 41). Les produits injectés étaient initialement la triamcinolone 4 mg (339 injections), puis le pegaptanib sodium 0,3 mg (1 179 injections) et le ranibizumab 0,3 mg (497 injections). Les patients ont reçu de 1 à 27 injections intravitréennes par œil. Les principales complications observées étaient par ordre de gravité : endophtalmie (2 après triamcinolone, 0,1 % du groupe total), pseudo-endophtalmie (2 après triamcinolone, 0,1 % du groupe total), hypertonie (7,69% du groupe total, 13,78 % après triamcinolone, 3,56 % après pegaptanib) dont 5 cas d’hypertonie aiguë avec perte de la perception lumineuse transitoire après ranibizumab, cataracte (0,44 % du groupe total), trou maculaire (1 cas après triamcinolone). Aucun cas de décollement de rétine ni de complication générale n’est survenu. Discussion : Les principales complications sont survenues après injections de triamcinolone non filtrée. L’incidence des endophtalmies a considérablement régressé avec l’expérience et l’utilisation d’une salle dédiée. Les injections itératives sont localement bien supportées. Conclusion : Dans le respect des conditions d’asepsie, le traitement par injection intra-vitréenne semble être bien supporté à court et long terme.
    Journal Francais D Ophtalmologie - J FR OPHTALMOL. 01/2008; 31(7):693-698.