Article

Cognitive assessment of children at age 2.5 years after maternal fish oil supplementation in pregnancy: A randomised controlled trial

School of Paediatrics and Child Health, University of Western Australia, Perth, Western Australia, Australia.
Archives of Disease in Childhood - Fetal and Neonatal Edition (Impact Factor: 3.86). 02/2008; 93(1):F45-50. DOI: 10.1136/adc.2006.099085
Source: PubMed

ABSTRACT To assess the effects of antenatal omega 3 long-chain polyunsaturated fatty acid (n-3 LC PUFA) on cognitive development in a cohort of children whose mothers received high-dose fish oil in pregnancy.
A double-blind randomised placebo-controlled trial.
Perth, Western Australia, Australia.
98 pregnant women received the supplementation from 20 weeks' gestation until delivery. Their infants (n = 72) were assessed at age 2(1/2) years.
Fish oil (2.2 g docosahexaenoic acid (DHA) and 1.1 g eicosapentaenoic acid (EPA)/day) or olive oil from 20 weeks' gestation until delivery.
Effects on infant growth and developmental quotients (Griffiths Mental Development Scales), receptive language (Peabody Picture Vocabulary Test) and behaviour (Child Behaviour Checklist).
Children in the fish oil-supplemented group (n = 33) attained a significantly higher score for eye and hand coordination (mean ((SD) score 114 (10.2)) than those in the placebo group (n = 39, mean score 108 (SD 11.3); p = 0.021, adjusted p = 0.008). Eye and hand coordination scores correlated with n-3 PUFA levels in cord blood erythrocytes (EPA: r = 0.320, p = 0.007; DHA: r = 0.308, p = 0.009) and inversely correlated with n-6 PUFA (arachidonic acid 20:4n-6: r = -0.331, p = 0.005). Growth measurements in the two groups were similar at age 2(1/2) years.
Maternal fish oil supplementation during pregnancy is safe for the fetus and infant, and may have potentially beneficial effects on the child's eye and hand coordination. Further studies are needed to determine the significance of this finding.

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Available from: Susan L Prescott, May 07, 2014
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    ABSTRACT: SUMMARY Following an application from Merck Selbstmedikation GmbH submitted pursuant to Article 14 of Regulation (EC) No 1924/2006 via the Competent Authority of Germany, the Panel on Dietetic Products, Nutrition and Allergies was asked to deliver an opinion on the scientific substantiation of a health claim related to DHA and support of the visual development of the unborn child and breastfed infant. The scope of the application was proposed to fall under a health claim referring to children's development and health. The food constituent that is the subject of the proposed claim is docosahexaenoic acid derived from tuna oil which is presented in soft gel capsules which contain >200 mg DHA, >50 mg eicosapentaenoic acid (EPA) and between 11.4 and 14.4 mg d-α-tocopherol. The food supplement is intended for pregnant and lactating women. DHA is a well characterised fatty acid the absorption of which is well documented. DHA can be quantified in foods by established methods. The Panel considers that the food constituent, DHA, for which the claim is made is sufficiently characterised.
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    ABSTRACT: RésuméCet article résume les connaissances actuelles sur les effets des compléments alimentaires en période prénatale sur la santé de la mère et de l’enfant: du mélange fer-acide folique (FAF), largement utilisé dans la plupart du monde, à d’autres produits plus récents tels que les acides gras ω–3 ou les probiotiques. Des études cliniques contrôlées randomisées ont montré qu’une complémentation prénatale en FAF permet de réduire le risque d’anémie et de carence ferrique durant toute la grossesse, mais peu de données existent sur l’efficacité d’une telle complémentation pour réduire le risque d’un faible poids à la naissance (FPN) ou d’un accouchement prématuré (AP). Cependant, des études récentes suggèrent qu’une complémentation prénatale en FAF réduirait la mortalité infantile. En revanche, il est à présent reconnu que les compléments alimentaires constitués d’un mélange de micronutriments et apportant 1 à 2 fois les doses journalières recommandées en plusieurs vitamines et minéraux sont sûrs et réduisent le risque de FPN respectivement de 19 et 17% comparés à un placebo ou à la complémentation habituelle en FAF. De même, les complémentations prénatales en calcium (>1 g/jour) permettent de réduire de 52% le risque de pré-éclampsie et de 20% la mortalité maternelle ou le risque de complication grave. Les compléments alimentaires contenant du zinc et de l’huile de poisson, apportant des acides gras ω–3, peuvent, dans certaines populations, augmenter la durée de la grossesse et réduire le risque d’AP, mais pas celui de FPN. Il existe cependant peu de données montrant le bénéfice de compléments apportant seulement des vitamines A et D, et des antioxydants tels que les vitamines C et E. Bien que l’effet protecteur de l’acide folique en période périconceptionnelle (permettant de réduire les anomalies du tube neural) soit bien établi, très peu voire aucune étude n’a encore évalué les effets indépendants des vitamines B spécifiques (vitamine B6, B12 et acide folique), de l’acide docosahexaénoïque et des probiotiques durant la grossesse. De même, les effets des compléments iodés en période prénatale dans les régions à forte prévalence de carence iodée légère à modérée n’ont pas été étudiés. Certains de ces nutriments ne semblent pas avoir d’incidence sur l’AP ou le FPN mais pourraient présenter des bénéfices à long-terme sur la santé et le développement de la progéniture.
    Annales Nestlé (Ed française) 01/2010; 68(1). DOI:10.1159/000321041
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