Article

Genetic predisposition for the development of radiation-associated meningioma: an epidemiological study

Tel Aviv University, Tell Afif, Tel Aviv, Israel
The Lancet Oncology (Impact Factor: 24.73). 06/2007; 8(5):403-10. DOI: 10.1016/S1470-2045(07)70107-9
Source: PubMed

ABSTRACT Ionising radiation is an established risk factor for meningioma, yet less than 1% of irradiated individuals develop this tumour. Familial aggregation of meningioma is rare. We aimed to assess whether genetic factors can modify the risk for meningioma formation after the initiating effect of radiation, by comparison of the frequency of meningiomas in families that included irradiated and unirradiated siblings.
This study was based on a larger epidemiological, genetic case-control study, and included 525 families that were divided according to irradiation and disease status of each of the family's index participant: 160 had radiation-associated meningioma (RAM); 145 were irradiated and did not develop meningioma; 85 had meningioma with no previous history of irradiation; and 135 were unirradiated and did not develop meningioma. Data were collected by questionnaires.
We found additional first-degree relatives with meningioma in 17 families (11%) in the RAM group, whereas only between one and two such families (1%) were found in the other groups (p<0.0001). All meningiomas seen in the families of the RAM group were in irradiated participants. Also, 22 families (10%) in the RAM group had members with cancers in irradiated sites (including head, neck, and chest) compared with 9 (5%) of irradiated controls (p=0.04).
This dataset of families, which included irradiated and unirradiated, and also affected and unaffected family members, created a natural experiment. Our results support the idea that genetic susceptibility increases the risk of developing meningioma after exposure to radiation. Further studies are needed to identify the specific genes involved in this familial sensitivity to ionising radiation. DNA repair and cell-cycle control genes, such as the ataxia-telangiectasia gene, could be plausible candidates for investigation.

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  • 01/2012; The National Academies Press, Washington, D.C.., ISBN: 0-309-25305-5
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    ABSTRACT: Bien que représentant plus d’un tiers des tumeurs primitives du système nerveux central (SNC), les données épidémiologiques concernant les méningiomes (chiffres d’incidence et facteurs de causalité) demeurent réduites comparativement à celles disponibles dans les gliomes. Un nombre limité de registres de cancers, à travers le monde, enregistrent non seulement les tumeurs malignes mais aussi les méningiomes. Leur pertinence et la qualité du recueil ont été l’objet de discussions importantes. Même si les comparaisons sont difficiles à cause des différences méthodologiques, les données disponibles, d’incidence annuelles des méningiomes (standardisée selon le sexe et l’âge en utilisant soit la population Nord-Américaine, soit la population mondiale) sont compris entre 1,3/100 000 et 7,8/100 000. Une augmentation de l’incidence des tumeurs primitives du SNC, en général, et des méningiomes, en particulier, a été observée au cours des dernières décennies dans plusieurs pays. Il a été suggéré que ces tendances pouvaient être artéfactuelles et seraient la ou les résultantes de tout ou partie du vieillissement de la population, de l’amélioration non seulement de son accès mais aussi de la qualité de l’imagerie diagnostique, et des modifications des prises en charge chirurgicale y compris chez les sujets les plus âgés induisant une augmentation des confirmations histologiques et, enfin, des modifications des classifications histologiques. Tous ces facteurs ont un rôle indéniable, mais ne permettent pas d’expliquer l’augmentation de l’incidence qui a été observée, pour les méningiomes, dans toutes les tranches d’âge. Au-delà des facteurs intrinsèques (groupes ethniques, sexe, terrain allergique, antécédents personnels et familiaux, polymorphismes et syndromes de prédisposition génétiques), un certain nombre de facteurs extrinsèques sont suspectés de jouer un rôle dans la survenue des méningiomes, et leurs changements au cours du temps est à même d’impacter les tendances en termes d’incidence. Une relation de causalité a été définie seulement pour les radiations ionisantes mais l’impact de nombreux autres est suspecté: champs électromagnétiques, facteurs nutritionnels, pesticides, traitements facteurs hormonaux. Dans la mesure où, d’une part, les méningiomes représentent une menace fonctionnelle et/ou vitale, et que, d’autre part, ils voient leur incidence augmenter, les différents acteurs de la communauté neuro-oncologique doivent se sentir concernés par ces affections, non seulement au niveau de leurs prises en charge mais aussi par les données épidémiologiques afférentes.
    Neurochirurgie 09/2014; DOI:10.1016/j.neuchi.2014.05.006 · 0.47 Impact Factor
  • Source
    Pan Arab Journal of Neurosurgery 10/2011; 15(2):9-11.