Article

[Visual outcome in keratoconus patients 1 and 2 years after penetrating keratoplasty].

Service d'Ophtalmologie, Hôpital Hôtel-Dieu, Assistance Publique-Hôpitaux de Paris, Paris.
Journal francais d'ophtalmologie (Impact Factor: 0.36). 05/2007; 30(5):465-73.
Source: PubMed

ABSTRACT To quantify the visual outcome obtained in patients operated on for penetrating keratoplasty for keratoconus (KC) after 1 and 2 years.
and methods: The files from consecutive keratoconus patients operated on for PKP after more than 2 years of follow-up were retrospectively studied. The demographic charts, the KC stage, and the surgical features were noted. The best corrected visual acuities (BSCVA) were analyzed at the initial examination and after 1 and 2 years of follow-up.
One hundred and two eyes from 98 patients were analyzed, including 83 grade 4 (81%) and 19 grade 3 (18%) cases of KC. The mean preoperative BSCVA was 0.08 on the decimal chart, which increased to 0.5 and 0.6 1 and 2 years after penetrating keratoplasty (p<0.001, respectively). The mean keratometric astigmatism was 3.80+/-2.9 D and 3.94+/-2.3 D for the grade 3 and 4 KC, respectively, after 1 year and 2.52+/-1.9 D and 3.34+/-2.2 D after 2 years (NS). At this time point, 81% of the eyes had less than 5 D astigmatism.
One and 2 years after penetrating keratoplasty, a mean BSCVA of 0.5 and 0.6 could reasonably be expected in keratoconus patients and three-quarters of patients can be expected to see better than 0.5 after 2 years.

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    ABSTRACT: La mise au point de technologies capables de réaliser des découpes lamellaires de cornée représente une avancée majeure dans le domaine de la greffe de cornée, puisqu’elle ouvre la perspective d’un contournement de la kératoplastie transfixiante aux limites bien identifiées. Parmi celles-ci, le rejet, l’hypertonie oculaire et la décompensation œdémateuse représentent les complications majeures et volontiers imprévisibles de cette greffe complète de la cornée. La possibilité de ne changer que les couches tissulaires pathologiques pourrait outre éliminer ces suites indésirables, prétendre à une récupération visuelle plus rapide et à des performances optiques peut-être supérieures. Cependant persisteront très certainement des indications irréductibles à la greffe transfixiante, qui de son côté pourra fort heureusement bénéficier de progrès à la fois dans le domaine de sa chirurgie avec l’avènement de la kératoplastie transfixiante femtoseconde, ainsi que de sa vitalisation grâce à une maîtrise de l’immuno-modulation. Ce travail présente un développement des arguments capables d’aider à répondre à ces trois questions : pourquoi remplacer la greffe transfixiante, pourquoi survivra-t-elle et comment peut-on l’améliorer ?
    Journal Français d Ophtalmologie 11/2008; 31(9):892-901. DOI:10.1016/S0181-5512(08)74733-8 · 0.36 Impact Factor