Article

Pattern of beverage consumption and long-term association with body-weight status in German adolescents – results from the DONALD study

Research Institute of Child Nutrition (FKE), Heinstueck 11, D-44225 Dortmund, Germany.
The British journal of nutrition (Impact Factor: 3.34). 07/2008; 99(6):1370-9. DOI: 10.1017/S0007114507862362
Source: PubMed

ABSTRACT In the present study the relationship between the consumption of different beverage groups and body-weight status in 5 years of study participation in German adolescents was investigated. We used anthropometric and dietary data from 3 d weighed records of 244 subjects between 9 and 18 years of age participating in the Dortmund Nutritional and Anthropometric Longitudinally Designed (DONALD) study. Only subjects with at least four out of six possible weighed dietary records were considered. A repeated-measures regression model (PROC MIXED) was used to analyse the effect of beverage consumption on body-weight status. BMI standard deviation scores (BMI-SDS) and body fat percentage (%BF) were chosen as the dependent variables. In boys, energetic beverage consumption was not associated with BMI-SDS or %BF, neither cross-sectionally nor prospectively. In girls, baseline consumption of energetic beverages did not predict baseline BMI-SDS, baseline %BF, or change in either variable over the study period. However, an increase in energetic beverage consumption over the study period was associated with an increase in BMI-SDS (+0.070 SDS/MJ increase in energetic beverage consumption; P = 0.01). Separate consideration of regular soft drinks and fruit juices revealed that, in girls, BMI-SDS increased with increased fruit juice consumption (+0.096 SDS/MJ increase in fruit juice consumption; P = 0.01), and to a lesser extent with regular soft drink consumption (+0.055 SDS/MJ increase in regular soft drink consumption; P = 0.08). In conclusion, these results suggest that an increase in energetic beverage consumption may result in weight gain, at least in adolescent girls.

1 Follower
 · 
78 Views
  • Source
    01/2014; DOI:10.2478/pjfns-2013-0013
  • Source
    [Show abstract] [Hide abstract]
    ABSTRACT: The goal of this review was to critically evaluate the scientific evidence in humans on the potential effect of sweetened beverages on weight gain and risk of obesity in youth and adults. Two categories of these beverages were reviewed. Sugar-sweetened beverages (SSBs) include soft drinks, colas, other sweetened carbonated beverages, and fruit drinks with added sugar. Artificially sweetened beverages (ASBs), also referred to as non-nutritive sweetened beverages, are marketed and used as a replacement for SSBs for those who want to reduce sugar and caloric intake. The totality of evidence to date demonstrates a pattern across observational and experimental studies of an increased risk of weight gain and obesity with higher intake of SSBs. However, it remains difficult to establish the strength of the association and the independence from other potentially confounding factors. The primary reason for unclear conclusions regarding the robustness of any effect of SSBs is due to the heterogeneity and methodologic limitations of both observational and experimental studies on this topic. Although some observational studies have suggested that ASBs may cause increased risk of obesity and cardiometabolic diseases, there is no clear mechanism for this pathway, and the epidemiologic studies are highly inconsistent. An important issue with the observational studies on ASBs and obesity or disease risk is reverse causality bias, with higher-quality studies demonstrating this possibility. The field needs higher-quality experimental studies in humans, with relevant direct comparisons between sweetened beverages and their sweetened solid-food alternatives.
    Advances in Nutrition 11/2014; DOI:10.3945/an.114.007062 · 3.20 Impact Factor
  • Source
    [Show abstract] [Hide abstract]
    ABSTRACT: L’objectif de cette revue de littérature systématique était d’identifier et d’évaluer le niveau de preuve scientifique des effets de la consommation de boissons sucrées sur la santé (obésité, diabète et mala- dies cardiovasculaires) des enfants et adolescents. L’exploration systématique de la littérature scientifique publiée a été effectuée via les plateformes PubMed/Medline, Web of Knowledge et Cinahl, complétée par une recherche manuelle des bibliographies. Les études originales d’observation (cohorte, cas-témoin) et d’intervention, qui examinaient l’effet des boissons contenant tous les types de sucres ajoutés sur la prise de poids, le surpoids et l’obésité, le diabète ainsi que les maladies cardiovasculaires, ont été recherchées. La qualité de chaque étude analysée a été évaluée au moyen du système d’évaluation en trois catégories (positive, neutre ou négative) développé par l’Academy of Nutrition and Dietetic. Trente études répondant aux critères d’inclusion ont été sélectionnées pour l’analyse: 25 études de cohortes, deux études cas-témoins et trois essais cliniques randomisés. Aucune étude traitant des boissons sucrées (exposition) en lien avec le diabète et/ou des maladies cardiovasculaires (outcome) chez les enfants et adolescents ne répondait aux critères d’inclusion. La suite de l’analyse porte donc uniquement sur l’outcome «poids». Sur les 30 études identifiées pour répondre à notre question de recherche, moins du tiers (N = 8) étaient jugées de qualité positive. La majorité des études analysées souffraient de lacunes méthodologiques importantes pouvant avoir un impact, dans un sens comme dans l’autre, sur leur conclusion. Huit études à la méthodologie robuste et au design approprié pour évaluer l’impact de la consommation de boissons sucrées sur la corpulence ont été analy- sées. Trois études ont testé directement l’effet d’une intervention visant à modifier l’exposition aux boissons sucrées et ont démontré des effets significatifs sur le BMI et la composition corporelle. Parmi les cinq études de cohortes analysées, trois ont trouvé une association significative et deux études ont obtenu des résultats significatifs dans certains sous-groupes. Parmi les études de qualité neutre ou négative, quatre problèmes méthodologiques principaux ont été relevés: 1) problème de définition des boissons sucrées, 2) problème de mesure d’exposition (mesure de l’alimentation sur une journée seulement, questionnaires imprécis, manque de précision sur la taille des por- tions), 3) choix des outcomes, 4) biais de sélection dans les études rétrospectives. A l’heure actuelle, il manque des études analysant l’effet de la consommation de boissons sucrées sur le diabète ou les maladies cardiovasculaires chez les enfants et les adolescents. Plus d’études existent sur l’impact des boissons sucrées sur la corpulence, mais la grande variabilité des designs et méthodes utilisés rend difficile l’interprétation de résultats souvent discordants. La classification des études en fonction de leur niveau de qualité méthodologique et de leur de- sign pour répondre à la question de recherche spéci- fique de ce rapport permet de mettre en évidence plus clairement l’impact négatif de la consommation de boissons sucrées sur le poids. Les causes de l’obésité sont complexes et multifactorielles. Les actions de prévention doivent évidemment intégrer cette diversité mais il est désormais clair que la consommation de boissons sucrées doit en faire partie, d’autant plus que les boissons sucrées n’apportent aucun micro ou macro nutriment essentiel au fonctionnement de l’organisme. De ce fait, une réduction ou une suppression de leur consommation n’induit aucun risque de carence alimentaire.

Full-text (2 Sources)

Download
21 Downloads
Available from
May 16, 2014