Article

Higher caesarean section rates in women with higher body mass index: are we managing labour differently?

Department of Obstetrics and Gynecology, Jewish General Hospital, McGill University, Montreal, Quebec.
Journal of obstetrics and gynaecology Canada: JOGC = Journal d'obstetrique et gynecologie du Canada: JOGC 05/2011; 33(5):443-8.
Source: PubMed

ABSTRACT Higher body mass index has been associated with an increased risk of Caesarean section. The effect of differences in labour management on this association has not yet been evaluated.
We conducted a cohort study using data from the McGill Obstetrics and Neonatal Database for deliveries taking place during a 10-year period. Women's BMI at delivery was categorized as normal (20 to 24.9), overweight (25 to 29.9), obese (30 to 39.9), or morbidly obese (≥ 40). We evaluated the effect of the management of labour on the need for Caesarean section using unconditional logistic regression models.
Data were available for 11 922 women, of whom 2289 women had normal weight, 5663 were overweight, 3730 were obese, and 240 were morbidly obese. After adjustment for known confounding variables, increased BMI category was associated with an overall increase in the use of oxytocin and in the use of epidural analgesia, and with a decrease in use of forceps and vacuum extraction among second stage deliveries. Higher BMI was also found to be associated with earlier decisions to perform a Caesarean section in the second stage of labour. When adjusted for these differences in the management of labour, the increasing rate of Caesarean section observed with increasing BMI category was markedly attenuated (P < 0.001).
Women with an increased BMI are managed differently in labour than women of normal weight. This difference in management in part explains the increased rate of Caesarean section observed with higher BMI.

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    ABSTRACT: Rédacteur en chef ÉDITORIAL C omme vous, je fais tout en mon pouvoir pour maintenir mon IMC au niveau spécifié par l'OMS pour une personne de « poids normal » 1 . Les calories ingérées sont contrebalancées, dans la mesure du possible, par une quantité équivalente de calories brûlées. Je suis devenu méticuleux en ce qui concerne la nature des calories que je consomme : comme bon nombre d'entre vous, je mange plus de fruits et de légumes; je consomme moins de gras animal, sans toutefois en faire une maladie, et je fais davantage attention à la façon dont je me débarrasse des calories. Les mouvements latéraux sont un peu plus difficiles en raison d'articulations de plus en plus grinçantes, mais faire de l'exercice reste une activité agréable. Donc, grâce à un mélange de culpabilité et de gènes favorables, mon IMC est resté relativement stable. Bon nombre de mes patientes n'ont pas autant de chance et j'éprouve beaucoup de sympathie à leur endroit. L'évaluation internationale la plus récente de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) sur les taux courants et prévus d'obésité a établi qu'un Canadien sur quatre est obèse et qu'un autre Canadien sur quatre présente une surcharge pondérale 2 . Contrairement à bon nombre de pays, on ne s'attend pas à ce que la proportion de citoyens canadiens obèses et présentant une surcharge pondérale augmente de plus de 5 % au cours de la prochaine décennie; par contre, on ne s'attend pas non plus à ce qu'elle diminue. Conséquemment, nous voyons tous beaucoup de femmes chaque semaine qui présentent un surplus de poids et il semble que la situation soit en voie de perdurer. Cela étant dit, nous ne devons pas voir cette situation comme étant incontournable; en effet, l'OCDE a déclaré qu'un programme organisé de counseling offert par les médecins à leurs patients obèses entraînerait un gain annuel de 40 000 années de vie en bonne santé au Canada. Une intervention de ce genre, associée à un counseling offert par un diététiste, serait beaucoup plus efficace que toute autre mesure de santé publique, y compris les campagnes médiatiques et l'étiquetage alimentaire 2 . De toute évidence, ce type de programme vaut la peine d'être mis en oeuvre.
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    ABSTRACT: This column features excerpts from a recent series of articles from the Lamaze International research blog, Science & Sensibility. The eight-part series examined the issue of maternal obesity from various perspectives, incorporating writings from Kimmelin Hull, a physician assistant, a Lamaze Certified Childbirth Educator, and the community manager of Science & Sensibility; Kristen Montgomery, a nursing professor at the University of North Carolina-Charlotte; Pamela Vireday, a childbirth educator and blogger; and Kathleen Kendall-Tackett, a health psychologist, lactation consultant, and writer/speaker. The authors of the blog series, titled "Maternal Obesity from All Sides," reviewed current research about risks associated with maternal obesity as well as the humanistic issues and lived experiences of pregnant women of size.
    Journal of Perinatal Education 01/2011; 20(4):226-32. DOI:10.1891/1058-1243.20.4.226
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    Journal of obstetrics and gynaecology Canada: JOGC = Journal d'obstetrique et gynecologie du Canada: JOGC 05/2011; 33(5):431-2.