Article

Autopsy causes of death in HIV-positive individuals in sub-Saharan Africa and correlation with clinical diagnoses

Institute of Tropical Medicine, Antwerp, Belgium.
AIDS reviews (Impact Factor: 4.02). 10/2010; 12(4):183-94.
Source: PubMed

ABSTRACT Despite the persistently high HIV-related mortality in sub-Saharan Africa, limited information on the causes of death is available. Pathological autopsies are the gold standard to establish causes of death. In this review we describe the autopsy series performed among HIV-infected individuals in sub-Saharan Africa over the last two decades. We identified nine complete and 11 partial or minimally invasive autopsy series. Complete autopsies were performed in 593 HIV-positive adults and 177 HIV-positive children. Postmortem diagnoses were mainly infectious diseases. Tuberculosis was the most frequent, present in 21-54% of HIV-positive adults and was considered the cause of death in 32-45%. Overall, pulmonary infections accounted for approximately 66% of pathology and central nervous system infections for approximately 20%. A high discordance between clinical and postmortem diagnoses was observed. This review emphasizes the need for reliable information on causes of death in order to improve HIV patient care, guide further research, and inform health policy.

Download full-text

Full-text

Available from: Robert Lukande, Jul 03, 2015
0 Followers
 · 
269 Views
  • Source
    [Show abstract] [Hide abstract]
    ABSTRACT: Objective To determine the autopsy acceptance rate and reasons for decline at Mulago Hospital, Kampala, Uganda.Methods The next of kin of patients who died in a combined infectious diseases and gastro-enterology ward of Mulago Hospital were approached to answer a questionnaire concerning characteristics of their deceased relative. During the interview their consent was asked to perform a complete autopsy. If autopsy was declined, the next of kin were asked to provide their reason for the decline.Results Permission to perform an autopsy was requested in 158 (54%) of the 290 deaths that occurred during the study period. In 60 (38%) cases autopsy was accepted. Fifty-nine autopsies were performed. For 82% of refusals a reason was listed; mainly ‘not wanting to delay the burial’ (58%), ‘no use to know the cause of death’ (16%) and ‘being satisfied with the clinical cause of death’ (10%).Conclusion The autopsy rate achieved under study conditions was 38% compared to rates of 5% in Mulago Hospital over the past decade. Timely request and rapid performance of autopsies appear to be important determinants of autopsy acceptance. A motivated team of pathologists and clinicians is required to increase autopsy acceptance.Objectif: Déterminer le taux d’acceptation de l’autopsie et les raisons du refus à l’hôpital de Mulago, Kampala, Ouganda.Méthodes: Les proches de patients décédés dans un service combiné de maladies infectieuses et de gastro-entérologie de l’hôpital de Mulago ont été contactés pour répondre à un questionnaire concernant les caractéristiques de leur parent décédé. Au cours de l’entretien, leur consentement a été demandé afin d’effectuer une autopsie complète. Dans le cas d’un refus, les proches ont été invités à donner leur raison.Résultats: L’autorisation de procéder à une autopsie a été demandée pour 158 (54%) des 290 décès survenus pendant la période d’étude. Dans 60 (38%) des cas, l’autopsie a été acceptée. 59 autopsies ont été pratiquées. Pour 82% des cas de refus un motif a été répertoriée, principalement: «pour ne pas retarder l’enterrement” (58%), «inutilité de connaître la cause de décès» (16%) et «satisfait avec la cause médicale donnée pour le décès» (10%).Conclusion: Le taux d’autopsies réalisées dans les conditions de l’étude était de 38% par rapport au taux de 5% dans l’hôpital de Mulago au cours des dix dernières années. La demande en temps opportun et la réalisation rapide des autopsies semblent être des déterminants importants de l’acceptation de l’autopsie. Une équipe de pathologistes et de cliniciens motivés est nécessaire pour accroître l’acceptation de l’autopsie.
    Tropical Medicine & International Health 05/2011; 16(8):1015 - 1018. DOI:10.1111/j.1365-3156.2011.02798.x · 2.30 Impact Factor
  • [Show abstract] [Hide abstract]
    ABSTRACT: L’objectif de cette étude est de décrire le profil clinicobiologique, thérapeutique et évolutif actuel des patients infectés par le VIH (PVVIH) de la file active du service des maladies infectieuses et tropicales (SMIT) afin d’améliorer leur prise en charge. Il s’agit d’une étude rétrospective descriptive sur les dossiers des PVVIH hospitalisés dans le SMIT du CHU de Treichville (Abidjan) de 2006 à 2007. En deux ans, 447 patients ont été inclus. Leur âge moyen était de 39 ans [18 et 86 ans] et le sex-ratio de 0,69. Sur les 447 patients, 35 % étaient sans profession et 67 % étaient naïfs de traitement antirétroviral (TARV). La durée du TARV était inférieure à six mois chez 59 % des patients traités. Le délai moyen de mise sous TARV était de sept semaines. Parmi les patients naïfs de TARV, 41,9 % ont été perdus de vue, 35,9 % en attente du TARV et 22,1 % étaient dans l’attente du bilan initial. Au début du TARV, 79,6 % des patients avaient un taux de CD4 inférieur à 200/mm3. Les causes d’hospitalisation classant dans le sida étaient dominées par la tuberculose (34,2 %), la toxoplasmose cérébrale (17,9 %) et la cryptococcose neuroméningée (8 %). Les principales causes d’hospitalisation non classant dans le sida étaient la pyélonéphrite (6,5 %), la pneumopathie bactérienne (5,4 %) et l’encéphalite infectieuse indéterminée (4,9 %). La létalité hospitalière était de 24,4 % dont 22,9 % due à la tuberculose, 20,2 % due à la toxoplasmose cérébrale, 18,3 % due à l’encéphalite infectieuse indéterminée et 13,7 % due à la cryptococcose neuroméningée. Le profil des PVVIH hospitalisés est caractérisé par une immunodépression profonde liée à un diagnostic tardif et une mortalité élevée liée aux infections opportunistes sévères et un TARV tardif.
    Bulletin de la Société de pathologie exotique 02/2012; 106(1). DOI:10.1007/s13149-012-0246-9
  • Source
    Treatment Strategies-AIDS, volume 2, issue 1 01/2011: pages 92-96; The Cambridge Research Centre.