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Health benefits of physical activity in older patients: A review

Pôle de gériatrie, Hôpital de la Robertsau, Hôpitaux Universitaires de Strasbourg, France.
International Journal of Clinical Practice (Impact Factor: 2.54). 03/2009; 63(2):303-20. DOI: 10.1111/j.1742-1241.2008.01957.x
Source: PubMed

ABSTRACT As the number of elderly persons in our country increases, more attention is being given to geriatric healthcare needs and successful ageing is becoming an important topic in medical literature. Concept of successful ageing is in first line on a preventive approach of care for older people. Promotion of regular physical activity is one of the main non-pharmaceutical measures proposed to older subjects as low rate of physical activity is frequently noticed in this age group. Moderate but regular physical activity is associated with a reduction in total mortality among older people, a positive effect on primary prevention of coronary heart disease and a significant benefit on the lipid profile. Improving body composition with a reduction in fat mass, reducing blood pressure and prevention of stroke, as well as type 2 diabetes, are also well established. Prevention of some cancers (especially that of breast and colon), increasing bone density and prevention of falls are also reported. Moreover, some longitudinal studies suggest that physical activity is linked to a reduced risk of developing dementia and Alzheimer's disease in particular.

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    • "Si en effet l'augmentation de l'espérance de vie de 50 ans en 1900 à plus de 80 ans actuellement témoigne d'une amélioration globale de la santé des personnes, son allongement constant a soulevé de nouvelles questions mais aussi des exigences qualitatives concernant les années de vie gagnées [1]. Les bénéfices pour la santé d'une activité physique régulière sont bien démontrés, y compris chez les seniors, avec une amélioration de la santé cardiovasculaire, une amélioration du contrôle glycémique et une diminution des accidents vasculaires cérébraux [2] [3]. L'activité physique a également montré un effet bénéfique sur la densité minérale osseuse, le risque de chute, et le ralentissement de la sarcopénie chez la personne âgée. "
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    ABSTRACT: Objectifs : Mesurer l’impact d’un programme d’entraînement à l’effort personnalisé par créneaux (PEP’C) sur les paramètres cardiorespiratoires et d’endurance, mais également la qualité de vie des seniors. Les rôles respectifs de la perception de l’activité physique et du facteur financié sur l’adhésion à un tel programme étaient également investigués Population : 232 volontaires âgés de 50 ans ou plus ayant volontairement participé à la consultation de l’aptitude physique pour la santé (CAPS). Les contre-indications habituelles à la pratique sportive étaient préalablement écartées. Méthode : Après une évaluation initiale des capacités aérobiques avec réalisation d’une épreuve cardiorespiratoire maximale, un programme spécifique de reconditionnement en endurance à charge variable (PEP’C) comportant 18 séances d’ergocycle de 30 minutes chacune durant 9 semaines était proposés. Une évaluation finale des capacités aérobiques clôturait le programme. La qualité de vie était mesurée avant et après le PEP’C à l’aide du MOS-SF-36. Résultats : La moyenne d’âge des volontaires était de 66,0 ± 6,5 ans ; 77,5 était âgée de 60-74 ans et 11,6 % de 75 ans ou plus. 15,9 % n’avaient jamais pratiqué d’activité physique et sportive. Un sur deux déclarait que le maintien ou la remise en forme physique était leur motivation pour faire du sport. Le taux d’adhésion était de 100 %. En 18 séances une amélioration des paramètres cardiorespiratoires maximaux (PMT, VO2pic, VMM) et des paramètres d’endurance aérobie (SV1, FC au SV1, taux de lactate à la PMT) était observée (p < 0,05). Il a été observé un effet du sexe avec une augmentation des performances significativement supérieure chez les femmes. Pour les aptitudes d’endurance aérobie, il était mesuré un gain significatif pour 92,2 % des participants. Avant d’initier le PEP’C, les scores au MOS-SF-36 étaient élevés dans tous les domaines. À la fin du PEP’C, tous les domaines de qualité de vie étaient significativement augmentés et l’augmentation du score global était de 10,0 ± 20,0 %. Les scores moyens dans les dimensions de « santé perçue » et de « vitalité » étaient les plus augmentés. Chez les hommes, la pratique d’une activité physique améliorait particulièrement la dimension « vitalité » alors que pour les femmes c’était plutôt la « santé psychique » (p < 0,01). En moyenne, 134 € était la somme qui pourrait être dédiée à un tel programme, le montant étant fortement dépendant du niveau de satisfaction. Conclusion : Cette étude confirme la faisabilité et les bénéfices du programme personnalisé PEP’C sur les principaux paramètres cardiorespiratoires maximaux, l’endurance et la qualité de vie des seniors. Elle montre aussi que l’adhésion à un tel dispositif est peu influencée par la satisfaction induite par la pratique d’une activité physique et sportive que par les coûts engendrés.
    NPG Neurologie - Psychiatrie - Gériatrie 07/2015;
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    • "La práctica de ejercicio físico regular es una de las principales estrategias no farmacológicas para envejecer de forma más saludable y contrarrestar la pérdida degenerativa de masa muscular y fuerza causada por la sarcopenia en personas mayores (Liu, Shiroy, Jones, & Clark, 2014; Marini et al., 2008). Numerosos estudios demuestran que el envejecimiento activo a través de programas de ejercicio físico contribuye a incrementar la esperanza de vida y la calidad de la misma a través de efectos beneficiosos a nivel biológico y psicosocial (Katula, Rejeski, & Marsh, 2008; Vogel et al., 2009). No obstante, estos efectos varían en función del programa diseñado, el tipo de actividad, su duración e intensidad (Houde & Melillo, 2002). "
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    ABSTRACT: INTRODUCCIÓN: La práctica de ejercicio físico regular es una de las principales estrategias no farmacológicas para envejecer de forma más saludable y contrarrestar la pérdida degenerativa de masa muscular y fuerza causada por la sarcopenia. Este síndrome se ha asociado con la discapacidad y la morbilidad en la población anciana por lo que su prevención y tratamiento a través del ejercicio físico es un área de gran interés. OBJETIVO: El propósito de la presente revisión fue examinar los distintos programas de ejercicio físico para la intervención y el tratamiento de la sarcopenia y su eficacia. METODOLOGÍA: Para la búsqueda de artículos se utilizaron las bases de datos Web of Science, Medline y Pubmed, acotando la revisión desde el año 2000 al 2015. RESULTADOS: Un total de 674 artículos fueron encontrados por los motores de búsqueda, de los cuales 13 estudios fueron finalmente seleccionados después de ser revisados por dos expertos. CONCLUSIÓN: Los programas de ejercicio físico, especialmente de fuerza, muestran efectos beneficiosos sobre la fuerza muscular, el equilibrio y la movilidad contribuyendo favorablemente al desempeño de actividades de la vida cotidiana, siendo la motivación hacia la práctica un factor condicionante.
    LONGEVIDAD Y SALUD. INNOVACIÓN EN LA ACTIVIDAD FÍSICA, Área de Cultura y Deportes de la Diputación de Málaga 03/2015: chapter 73 Sarcopenia y ejercicio físico: pages 700-708; , ISBN: 978-84-7785-955-0
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    • "Numerous physiological functions that decline with ageing (e.g. cardiorespiratory fitness and glucose–insulin regulation, neuromuscular, cardiac, vascular and cognitive function) remain at higher levels at any particular age in adults who are chronically physically active compared with their sedentary peers (Tanaka & Seals, 2008; Vogel et al. 2009; Booth & Zwetsloot, 2010; Booth et al. 2011; Seals, 2014). Given that changes in motor performance with ageing predict future morbidity and mortality, it is notable that higher physical activity levels are associated with reduced rates of age-associated declines in several such neuromuscular functions (walking distance, stair climbing, gait speed and activities of daily living), as well as medical disability (Buchman et al. 2007; Chakravarty, 2008; Paterson & Warburton, 2010; Chang et al. 2013; Pahor et al. 2014). "
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    ABSTRACT: Most nations of the world are undergoing rapid and dramatic population aging, which presents great socio-economic challenges, as well as opportunities, for individuals, families, governments and societies. The prevailing biomedical strategy for reducing the healthcare impact of population aging has been “compression of morbidity” and, more recently, to increase healthspan, both of which seek to extend the healthy period of life and delay the development of chronic diseases and disability until a brief period at the end of life. Indeed, a recently established field within biological aging research, “Geroscience”, is focused on healthspan extension. Superimposed on this background are new attitudes and demand for “optimal longevity”—living long, but with good health and quality of life. A key obstacle to achieving optimal longevity is the progressive decline in physiological function that occurs with aging, which causes functional limitations (e.g., reduced mobility) and increases the risk of chronic diseases, disability and mortality. Current efforts to increase healthspan center on slowing the fundamental biological processes of aging such as inflammation/oxidative stress, increased senescence, mitochondrial dysfunction, impaired proteostasis and reduced stress resistance. We propose that optimization of physiological function throughout the lifespan should be a major emphasis of any contemporary biomedical policy addressing global aging. Effective strategies should delay, reduce or abolish reductions in function with aging (primary prevention) and/or improve function or slow further declines in older adults with already impaired function (secondary prevention). Healthy lifestyle practices featuring regular physical activity and ideal energy intake/diet composition represent first-line function-preserving strategies, with pharmacological agents, including existing and new pharmaceuticals and novel “nutraceutical” compounds, serving as potential complementary approaches. Future research efforts should focus on defining the temporal patterns of functional declines with aging, identifying the underlying mechanisms and modulatory factors involved, and establishing the most effective lifestyle practices and pharmacological options for maintaining function. Continuing development of effective behavioral approaches for enhancing adherence to healthy aging practices in diverse populations, and ongoing analysis of the socio-economic costs and benefits of healthspan extension will be important supporting goals. To meet the demands created by rapid population aging, a new emphasis in physiological geroscience is needed, which will require the collaborative, interdisciplinary efforts of investigators working throughout the translational research continuum from basic science to public health.This article is protected by copyright. All rights reserved
    The Journal of Physiology 01/2015; DOI:10.1113/jphysiol.2014.282665 · 4.54 Impact Factor
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