Article

The epidemiology of revision total hip arthroplasty in the United States

Department of Orthopaedic Surgery and Philip R. Lee Institute for Health Policy Studies, University of California, San Francisco, 500 Parnassus Avenue, MU 320W, San Francisco, CA 94143-0278, USA.
The Journal of Bone and Joint Surgery (Impact Factor: 4.31). 02/2009; 91(1):128-33.
Source: PubMed

ABSTRACT Understanding the causes of failure and the types of revision total hip arthroplasty performed is essential for guiding research, implant design, clinical decision-making, and health-care policy. The purpose of the present study was to evaluate the mechanisms of failure and the types of revision total hip arthroplasty procedures performed in the United States with use of newly implemented ICD-9-CM (International Classification of Diseases, Ninth Revision, Clinical Modification) diagnosis and procedure codes related specifically to revision total hip arthroplasty in a large, nationally representative population.
The Healthcare Cost and Utilization Project Nationwide Inpatient Sample database was used to analyze clinical, demographic, and economic data from 51,345 revision total hip arthroplasty procedures performed between October 1, 2005, and December 31, 2006. The prevalence of revision procedures was calculated for population subgroups in the United States that were stratified according to age, sex, diagnosis, census region, primary payer class, and type of hospital. The cause of failure, the average length of stay, and total charges were also determined for each type of revision arthroplasty procedure.
The most common type of revision total hip arthroplasty procedure performed was all-component revision (41.1%), and the most common causes of revision were instability/dislocation (22.5%), mechanical loosening (19.7%), and infection (14.8%). Revision total hip arthroplasty procedures were most commonly performed in large, urban, nonteaching hospitals for Medicare patients seventy-five to eighty-four years of age. The average length of hospital stay for all types of revision arthroplasties was 6.2 days, and the average total charges were $54,553. However, the average length of stay, average charges, and procedure frequencies varied considerably according to census region, hospital type, and type of revision total hip arthroplasty procedure performed.
Hip instability and mechanical loosening are the most common indications for revision total hip arthroplasty in the United States. As further experience is gained with the new diagnosis and procedure codes specifically related to revision total hip arthroplasty, this information will be valuable in directing future research, implant design, and clinical decision-making.

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Available from: Edmund Lau, Jan 22, 2014
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    • "Malgré l'amélioration des techniques , des voies d'abord, des matériaux et du dessin des implants, la durée de vie des PTH reste limitée avec un taux de reprises de PTH (rePTH) qui augmente régulièrement [2]. Les registres nationaux rapportent que les causes de rePTH (à l'exclusion des reprises itératives ) sont par ordre de fréquence décroissante : le descellement aseptique, l'instabilité, l'infection, la fracture péri-prothétique et la douleur [3] [4] [5] [6] [7] [8]. Pour pallier l'absence de registre national, la Société franç aise de chirurgie orthopédique et de traumatologie (SoFCOT) a lancé en 2009 une étude prospective analysant l'épidémiologie des premières rePTH afin d'évaluer les causes de faillite des PTH primaires [9]. "
    [Show abstract] [Hide abstract]
    ABSTRACT: Introduction La reprise des prothèses totales de hanche (rePTH) pour fracture péri-prothétique (FPP) est de plus en plus fréquente, mais elle demeure la quatrième cause de révision dans les registres et sa place par rapport aux autres indications de révision n’est pas connue en France du fait de l’absence de registre. Les objectifs de ce travail étaient de préciser : (1) la fréquence relative de cette cause de reprise ; (2) le terrain de survenue et le type de PTH primaire ; (3) les modalités de révision ; (4) la morbi-mortalité de ces interventions. Hypothèse Les révisions pour FPP représentent la deuxième cause de révision après le descellement. Méthodes Toutes les rePTH de 30 centres français ont été prospectivement collectées sur une période de 2 ans : les reprises itératives et d’hémi-arthroplastie étaient exclues. Les données épidémiologiques, cliniques et chirurgicales étaient notées, permettant de répondre aux questions posées. Résultats Les FPP représentaient la seconde cause de rePTH (249/2107, 11,8 %). Les fractures étaient essentiellement fémorales de stade B2 de Vancouver (51,5 %). Les comparaisons ont été faites par rapport au reste de la cohorte : (1) lors de la PTH primaire les patients repris pour FPP étaient plus âgés (67,9 versus 57,7 ans), les complications peropératoires plus fréquentes (16,9 % versus 11,6 %) ; (2) les PTH initiales étaient majoritairement non cimentées (62,7 % versus 42,7 %) avec plus de cupules à double mobilité (20,6 % versus 11,1 %) ; (3) à la révision, les patients étaient plus âgés (77,6 versus 69,2 ans), plus fragiles (score ASA moyen 2,4 versus 2,1) et plus sédentaires (score Devane moyen 2,1 versus 2,4) ; (4) les RePTH pour FPP étaient révisées plus précocement (9,8 versus 11,4 ans), avec un temps opératoire était plus long (144 versus 128 minutes), plus souvent par voie postérieure (77 % versus 67 %), avec une cupule sans ciment à double mobilité (78 % versus 60 %) et une tige fémorale de reprise majoritairement non cimentée (72 % versus 50 %). La morbi-mortalité était importante (5,9 % de complications opératoires et 12 % de complications chirurgicales dont 4,8 % de décès au cours des trois premiers mois) mais comparable au reste de la cohorte. Discussion – conclusion Les FPP occupaient la seconde place des causes de rePTH ce qui diffère des registres nationaux. Niveau de preuve Étude prospective de type IV, étude de cohorte.
    Revue de Chirurgie Orthopédique et Traumatologique 10/2014; 100(6):485–490. DOI:10.1016/j.rcot.2014.03.043
  • Source
    • "Dans ce travail, la prépondérance du sexe masculin, d'un score ASA plus élevé et d'un surpoids des patients réopérés pour infection sont des facteurs favorisants conformes aux données connues [5] [10] [30]. Cela est en apparente opposition avec les travaux Nord-Américains de Bozic et al. [3] qui notent une prédominance féminine sur 7614 révisions pour infection et de Namba et al. [31] sur 30 491 ATH, alors que Dale et al. [10] isolent bien le sexe masculin comme ayant un lien avec le risque de reprise pour infection dans l'étude des registres norvégiens. En revanche, l'étude multi-variée met en évidence d'autres facteurs exposant plus particulièrement au risque de reprise pour infection péri-prothétique. "
    Revue de Chirurgie Orthopédique et Traumatologique 09/2013; 99(5):462-468. DOI:10.1016/j.rcot.2013.05.004
  • Source
    • "For example, in the Swedish national register, 8.7% of the cases of surgical revision of THA are for recurrent dislocation [9] which is the second cause of surgical revision, well behind aseptic loosening (73.1%), but just before deep infection (7.8%). The distribution in the USA between 2005 and 2006 was different , with dislocation as the primary cause of revision in 22% [10], compared to 20% for aseptic loosening and 15% for infection. However, this study included all revision THA and not just the first revision of primary THA. "
    Revue de Chirurgie Orthopédique et Traumatologique 09/2013; 99(5):456-461. DOI:10.1016/j.rcot.2013.03.055
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