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The working unemployed: perspectives on the informal economy and unemployment1

Middlesex Polytechnic/Trent Polytechnic
Sociological Review (Impact Factor: 0.57). 08/2011; 30(3):460 - 477. DOI: 10.1111/j.1467-954X.1982.tb00663.x
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    • "The 'marginalisation' perspective holds that undeclared work is concentrated amongst marginalized populations such as the unemployed, who disproportionately participate in and gain from this realm (Gutmann 1978; Rosanvallon 1980; Parker 1982; Henry 1982; Castree et al. 2004; Katungi et al. 2006; Ahmad 2008). "
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    ABSTRACT: This paper evaluates critically the major competing perspectives regarding the participation of the unemployed in undeclared work. These are firstly, the ‘marginalisation’ perspective which holds that the unemployed disproportionately participate in and gain from undeclared work, and secondly, the ‘reinforcement’ perspective which holds that the unemployed benefit less from undeclared work than those in declared employment, meaning that undeclared work reinforces, rather than reduces, the inequalities produced by the declared realm. Reporting the results of a 2007 Eurobarometer survey on undeclared work comprising 26,659 face-to-face interviews conducted in the 27 member states of the European Union, the finding is that the marginalisation perspective is applicable to Southern Europe and the reinforcement perspective to Nordic nations. However, in East-Central Europe and Western European nations, as well as the EU-27 as a whole, the marginalisation and reinforcement perspectives are not mutually exclusive but co-exist; the unemployed are more likely to participate in undeclared work but receive significantly lower earnings and gain less from undeclared work than those working undeclared who are in declared jobs. The outcome is a call for a new ‘reinforced marginalisation’ perspective which holds that the unemployed disproportionately engage in undeclared work but their participation reinforces their marginalised position relative to the employed. The paper then seeks tentative explanations for these findings.
    European Societies 03/2012; 16(1):1-22. DOI:10.1080/14616696.2012.677051 · 0.70 Impact Factor
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    ABSTRACT: Depuis deux décennies, le tourisme s'est affirmé comme une activité majeure dans les échanges mondiaux. De nombreux paramètres en révèlent l'importance : les flux touristiques représenteraient actuellement 11% du PIB mondial, avec des taux de croissance particulièrement élevés dans les pays en développement et en transition. L'importance du tourisme en tant qu'industrie créatrice d'emplois, de devises et de croissance dans les pays en développement n'a été reconnue que récemment. Néanmoins, malgré ses retombées stimulantes sur la croissance économique, l'expérience, corroborée par de nombreux travaux théoriques et empiriques, montre que la spécialisation touristique n'est pas exempte de risques et d'effets pervers. Certes, le tourisme exerce des effets positifs sur la balance des paiements, sur l'emploi et sur la production, du moins au niveau macroéconomique. Mais il peut par ailleurs exercer des effets lourdement négatifs sur l'environnement et compromettre les perspectives d'un développement durable. En outre, la spécialisation touristique peut souvent entraver le développement régional, en conduisant à des processus de désîndustrialisation et de recul des activités productives. Dans plusieurs pays, les retombées ambiguës ou incertaines de la croissance touristique ont souvent été observées : 1 ) la prédominance monopolistique des tour-opérateurs qui vendent des images stéréotypées, à travers des produits homogènes et sans diversification de l'offre ; 2) une croissance touristique géographiquement concentrée, fortement consommatrice de ressources et destructrice des écosystèmes ; 3) des processus d'exclusion sociale à l'égard de populations locales, souvent marginalisées ou confinées dans des activités à bas salaires, Notre recherche utilise différents instruments conceptuels, majoritairement empruntés à l'économie internationale et à l'ëconométrie. Les résultats de nos travaux s'articulent autour de deux axes constitutifs de deux parties distinctes :1)Déterminants et impacts du tourisme international sur la croissance, Dans cette première partie, sur la base principalement d'études empirico-statistiques en termes de données de panel, nous évaluons la signification de la spécialisation touristique par référence notamment au concept d'avantage comparatif Nous présentons deux séries de travaux de nature supply side et demand side, en nous référant préalablement aux substrats des théories du commerce international, dans le contexte d'un essor mondial de l'économie des services. A cet égard, nos recherches accordent une attention prioritaire à l'Asie du Sud-Est 2) Croissance touristique, exploitation des ressources et développement durable. Le tourisme est souvent perçu comme un facteur efficient de développement local, dans la mesure où il exerce des effets de liaison et de multiplication. Cependant, ce point de vue optimiste doit être tempéré, compte tenu de l'existence de nombreux effets de déperdition au détriment des tissus productifs et de retombées sur l'environnement. Dans la lignée de nombreux travaux, en empruntant au concept marshallien de << district industriel » et sur la base de modélisations en termes d'équilibre général, nous démontrons que la spécialisation touristique peut engendrer, au moins au niveau local, des situations de « croissance appauvrissante », avec une aggravation du sous-emploi structurel, un recul des productions et un épuisement des ressources naturelles. En conclusion, nos recherches, sans contester Futilité socio-économique du tourisme, nous amènent à formuler des diagnostics nuancés et des pronostics de prudence sur un phénomène dont l'importance s'affirmera encore davantage dans les pays en développement et en transition au cours des prochaines décennies.
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    ABSTRACT: This paper assesses the latest contributions, by Harding and Jenkins and by Portes, Castells and Benton, to the literature on the informal or hidden economy. It places these works in the context of the now significant body of theoretical and empirical research that has developed over the past 17 years. It traces the emergence of the concept from its roots in economic anthropology, developmental studies, criminology, poverty studies, industrial and urban sociology, and Soviet studies, to its current demand for an interdisciplinary economics. It shows how, what was originally a fragmented polemical critique of the classical model of economic man, dismissed by many as peripheral, even trivial, has emerged as a new approach to the analysis of economic life. This guerrilla interdisciplinary irreverence is forcing a new dialectical vision in which economic life is reveled to be anything but the predictable, rational activity of market forces. Instead we see a wild economy, of formal and informal, market and non-market, as interrelated dimensions of the same whole, a whole permeated by social networks and clusters of workers. Failure to take this development seriously is to be blind to the realities of modern economic life and itself constitutive of the myth that is the formal economy. *** DIRECT SUPPORT *** AW502012 00002
    Crime Law and Social Change 12/1990; 15(1):1-18. DOI:10.1007/BF00139148 · 0.35 Impact Factor
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