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Ten reasons for not legalizing prostitution and a legal response to the demand for prostitution

Journal of Trauma Practice 01/2003; 2. DOI: 10.1300/J189v02n03_17

ABSTRACT Since the mid-1980s, the debate about how to address prostitution legally has become a subject of legislative action Some countries in Europe, most notably the Netherlands and Germany among others, have legalized and/or decriminalized systems of prostitution, which includes decriminalizing pimps, brothels and buyers, also known as "customers or johns." Other governments, such as Thailand, legally prohibit prostitution activities and enterprises but in reality tolerate brothels and the buying of women for commercial sexual exploitation, especially in its sex tourism industry. Sweden, has taken a different legal approach --penalizing the buyers while at the same time decriminalizing the women in prostitution. This article offers ten arguments for not legalizing prostitution. These arguments apply to all state-sponsored forms of prostitution, including but not limited to full-scale legalization of brothels and pimping, decriminalization of the sex industry, regulating prostitution by laws such as registering or mandating health checks for women in prostitution, or any system in which prostitution is recognized as "sex work" or advocated as an employment choice. This essay reviews the ways in which legitimating prostitution as work makes the harm of prostitution to women invisible, expands the sex industry, and does not empower the women in prostitution.

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    ABSTRACT: La discussion de projets de loi criminalisant l'achat des services sexuels constitue un sujet brûlant d'actualité dans plusieurs pays, et le Canada vient d'adopter une telle loi. Pourtant, bon nombre d'études indiquent que la plupart des clients agissent de manière civilisée envers la personne travailleuse du sexe, alors que seule une infime minorité de clients présentent des comportements violents. Interviewant 16 femmes offrant des services d'escorte, quant à leur expérience de sexualité dans le cadre du travail, celles-ci ont beaucoup discuté des besoins qu'elles percevaient chez leurs clients, de même que des attitudes de ces derniers envers elles. Les participantes décrivent ceux-ci comme étant le plus souvent respectueux, la plupart recherchant un contact chaleureux avec elle et agissant en conséquence. En outre, ceux des clients qui ne recherchent qu'une expérience sexuelle tendent à être également respectueux envers l'escorte. Par contre, certains clients présentent une attitude ou un comportement désagréable. Quelques participantes ont également eu affaire à un client violent au cours de leur parcours comme escorte. La plupart des participantes étaient en mesure de choisir leurs clients, ce qui leur a permis de surtout rencontrer des clients aimables et qui, à l'occasion, leur procure également du plaisir sexuel. Par contre, les participantes plus vulnérables et moins capables de choisir et de maintenir leurs limites ont rencontré plus de clients désagréables ou agressifs.
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    ABSTRACT: La discussion de projets de loi criminalisant l'achat des services sexuels constitue un sujet brûlant d'actualité dans plusieurs pays, et le Canada vient d'adopter une telle loi. Pourtant, bon nombre d'études indiquent que la plupart des clients agissent de manière civilisée envers la personne travailleuse du sexe, alors que seule une infime minorité de clients présentent des comportements violents. Interviewant 16 femmes offrant des services d'escorte, quant à leur expérience de sexualité dans le cadre du travail, celles-ci ont beaucoup discuté des besoins qu'elles percevaient chez leurs clients, de même que des attitudes de ces derniers envers elles. Les participantes décrivent ceux-ci comme étant le plus souvent respectueux, la plupart recherchant un contact chaleureux avec elle et agissant en conséquence. En outre, ceux des clients qui ne recherchent qu'une expérience sexuelle tendent à être également respectueux envers l'escorte. Par contre, certains clients présentent une attitude ou un comportement désagréable. Quelques participantes ont également eu affaire à un client violent au cours de leur parcours comme escorte. La plupart des participantes étaient en mesure de choisir leurs clients, ce qui leur a permis de surtout rencontrer des clients aimables et qui, à l'occasion, leur procure également du plaisir sexuel. Par contre, les participantes plus vulnérables et moins capables de choisir et de maintenir leurs limites ont rencontré plus de clients désagréables ou agressifs. Un mouvement abolitionniste exigeant la criminalisation des clients se fait de plus en plus entendre dans le monde politique de plusieurs pays occidentaux. Au Canada, lors des débats entourant le projet de loi du gouvernement conservateur concernant le travail du sexe, ce mouvement a été représenté par la Coalition des femmes pour l'abolition de la prostitution, un regroupement canadien de sept organismes. Selon ceux-ci, la prostitution ne peut en aucune manière être considérée comme un travail légitime puisqu'elle constitue une violence envers les femmes en les réduisant à l'état d'objets destinés à être économiquement et sexuellement exploités par les hommes. De plus, étant violence, la prostitution entraine dans son sillon tous les autres autres types de violence dont les hommes sont capables. Il est donc inconcevable qu'une femme puisse consentir car personne n'accepterait de plein gré d'être brutalisée à chaque jour tout en se sachant constamment à risque d'être tuée par un souteneur ou un client. La prostitution étant exploitation, celle-ci et la traite des femmes et des enfants pour fins d'exploitation sexuelle sont intrinsèquement liés et c'est seulement en abolissant la prostitution qu'on pourra éliminer cette traite. Par ailleurs, la prostitution existe parce qu'il y a une demande de la part d'hommes « prostitueurs », c'est-à-dire de clients qui prostituent la femme en l'utilisant pour satisfaire leurs propres pulsions sexuelles, usant dans un même temps de coercition et de violence. Les criminaliser réduirait la demande et serait un bon pas dans la direction de l'idéal de disparition de la prostitution, laquelle disparition est nécessaire afin de parvenir à l'égalité des femmes et des hommes. (Barry, 1979, 1995; Coalition
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    ABSTRACT: Stigma is a widely used concept in social science research and an extensive literature claims that stigmatisation contributes to numerous negative health outcomes. However, few studies compare groups that vary in the extent to which they are stigmatised and even fewer studies examine stigma's independent and mediating effects. This article addresses these gaps in a comparative study of perceived stigma and drug use among three low-income feminised service occupations: sex work, food and alcoholic beverage serving, and barbering and hairstyling. An analysis of longitudinal data shows positive associations between sex work, perceived stigma, and socially less acceptable drug use (for example, heroin and cocaine), and that stigma mediates part of the link between sex work and the use of these drugs. Our overall findings suggest that perceived stigma is pronounced among those who work in the sex industry and negatively affects health independently of sex work involvement. © 2015 The Authors. Sociology of Health & Illness © 2015 Foundation for the Sociology of Health & Illness/John Wiley & Sons Ltd.
    Sociology of Health & Illness 02/2015; 37(3). DOI:10.1111/1467-9566.12201 · 1.88 Impact Factor