Article

Quality of life in panic disorder.

Division of Clinical and Genetic Epidemiology, New York State Psychiatric Institute, College of Physicians and Surgeons of Columbia, University NY 10032.
Archives of General Psychiatry (Impact Factor: 13.75). 12/1989; 46(11):984-92.
Source: PubMed

ABSTRACT Data from the Epidemiologic Catchment Area study showed that a lifetime Diagnostic Interview Schedule/DSM-III diagnosis of panic disorder was associated with pervasive social and health consequences similar to or greater than those associated with major depression. These consequences included subjective feelings of poor physical and emotional health, alcohol and other drug abuse, increased likelihood of suicide attempts, impaired social and marital functioning, financial dependency, and increased use of psychoactive medications, health services, and the hospital emergency department for emotional problems. Comorbidity of panic disorder with major depression, agoraphobia, and alcohol or other drug abuse did not explain these findings. The social and health consequences of panic disorder (quality of life) should be considered, as risks and benefits of currently available acute and maintenance treatments are evaluated. Clinical trials of panic disorder, whether of drugs or behavioral treatment, should include quality of life assessments as outcome measures. Long-term prospective studies based on clinical samples of patients with panic disorder are indicated to relate the illness more precisely to social morbidity.

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    ABSTRACT: hétérogénéité des origines du concept de qualité de vie, rela-tives aux fondements philosophiques, sociaux, politiques et médicaux, favorise son évaluation globale tout en se situant au plus près de la réalité perçue par les individus. L'Organisation Mondiale de la Santé a estimé nécessaire de définir le concept de qualité de vie liée à la santé, en tenant compte des aspects objectifs et subjectifs qu'il comporte. La qualité de vie est donc définie comme « la perception qu'a un individu de sa place dans l'existence, dans le contexte de la culture et du système de valeurs dans lesquels il vit en relation avec ses objectifs, ses attentes, ses normes et ses inquiétudes. C'est un concept, complexe, largement influencé par la santé physique du sujet, son état psychologique, son niveau d'indépendance, ses relations sociales ainsi que sa rela-tion aux éléments essentiels de son environnement » (Caria et Quemada, 1995). L'intérêt pour l'évaluation de la qualité de vie dans le champ de la psychiatrie est grandissant depuis une vingtaine d'an-nées (Saxena et Orley, 1997). De nombreuses études ont évalué l'impact des troubles mentaux majeurs sur la qualité de la vie perçue par les patients (Lehman et al., Angermeyer et Katschnig, 1997). En revanche, très peu de recherches ont évalué les relations entre les troubles de la personnalité et la qualité de vie perçue. A l'instar de ces étu-des, il est scientifiquement reconnu que l'évaluation de la qualité de vie présente a) un intérêt sociologique en appor-tant une meilleure connaissance de certaines populations et de leurs besoins, b) un intérêt clinique relatif au suivi des patients et aux effets de différentes thérapeutiques et c) un intérêt étiologique pour comprendre la psychopathologie et les mécanismes impliqués dans l'apparition des symptômes (Dazord et al., 1995). De même, trop peu de recherches portent sur l'évaluation de la qualité de vie auprès d'une population délinquante présen-tant des troubles mentaux (Rice et Harris, 1997 ; Van Nieuwenhuizen et al., 2002). Si des organismes officiels tels que Statistique Canada et le Secrétariat du conseil du trésor du Canada (1999) estiment nécessaire de considérer l'impact de variables criminologiques telles que le taux de criminalité, dans la série d'indicateurs possibles de la qualité de vie des citoyens, des chercheurs se sont plutôt intéressés à l'évaluation de l'im-pact d'une qualité de vie dépréciée, en société, sur le risque de récidive des délinquants présentant des troubles mentaux (Jacoby et Kozie-Peak, 1997 ; Solomon et Draine, 2000). Aussi, comme le souligne Vouché (1995), les conditions carcérales ne sont pas innocentes dans l'augmentation du risque de récidive. Ainsi, des études évaluent davantage l'impact du type de popu-lation sur la qualité de vie et l'influence des conditions environ-nementales sur la qualité de vie des patients. Chung et al. (1998) ont comparé la qualité de vie perçue par des délin-quants internés dans un établissement psychiatrique sécuritaire à la qualité de vie perçue par la population générale et la popu-lation de psychiatrie générale. Dans le cadre du mouvement de désinstitutionnalisation des patients hospitalisés de longue date, Gerber et al. (2003) ont évalué l'influence des program-mes de soin en santé mentale sur la qualité de vie perçue par les patients selon qu'ils aient lieu en communauté ou au sein de l'hôpital. Enfin, Walker et Gudjonsson (2000) ont étudié l'im-pact du niveau de sécurité sur la perception de la qualité de vie des délinquants.
    Acta psychiatrica Belgica 01/2006; 106(2):1-12.
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    ABSTRACT: Panic disorder (PD) is a very common anxiety disorder and is often a chronic disabling condition. However, little is known about the factors that predict health-related quality of life (HRQOL) other than sociodemographic factors and illness-related symptomatology that explain HRQOL in only small to modest degrees. This study explored whether anxiety-related individual traits including anxiety sensitivity and trait anxiety can predict independently HRQOL in panic patients. Patients with panic disorder with or without agoraphobia (N=230) who met the diagnostic criteria in the Structured Clinical Interview for DSM-IV were recruited. Stepwise regression analysis was performed to determine the factors that predict HRQOL in panic disorder. HRQOL was assessed by the 36-item Short-Form Health Survey (SF-36). Anxiety sensitivity was an independent predictor of bodily pain and social functioning whereas trait anxiety independently predicted all of the eight domains of the SF-36. Our data suggests that the assessment of symptomatology as well as individual anxiety-related trait should be included in the evaluation of HRQOL in panic patients. Copyright © 2014 Elsevier Ireland Ltd. All rights reserved.
    Psychiatry Research 11/2014; DOI:10.1016/j.psychres.2014.10.029 · 2.68 Impact Factor
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