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Trends in quality of anesthesia care associated with changing staffing patterns, productivity, and concurrency of case supervision in a teaching hospital

Department of Anesthesiology, University of Washington, Seattle 98195-6540, USA.
Anesthesiology (Impact Factor: 6.17). 09/1999; 91(3):839-47. DOI: 10.1097/00000542-199909000-00037
Source: PubMed

ABSTRACT The authors used continuous quality improvement (CQI) program data to investigate trends in quality of anesthesia care associated with changing staffing patterns in a university hospital.
The monthly proportion of cases performed by solo attending anesthesiologists versus attending-resident teams or attending-certified registered nurse anesthetist (CRNA) teams was used to measure staffing patterns. Anesthesia team productivity was measured as mean monthly surgical anesthesia hours billed per attending anesthesiologist per clinical day. Supervisory ratios (concurrency) were measured as mean monthly number of cases supervised concurrently by attending anesthesiologists. Quality of anesthesia care was measured as monthly rates of critical incidents, patient injury, escalation of care, operational inefficiencies, and human errors per 10,000 cases. Trends in quality at increasing productivity and concurrency levels from 1992 to 1997 were analyzed by the one-sided Jonckheere-Terpstra test.
Productivity was positively correlated with concurrency (r = 0.838; P<0.001). Productivity levels ranged from 10 to 17 h per anesthesiologist per clinical day. Concurrency ranged from 1.6 to 2.2 cases per attending anesthesiologist. At higher productivity and concurrency levels, solo anesthesiologists conducted a smaller percentage of cases, and the proportion of cases with CRNA team members increased. The patient injury rate decreased with increased productivity levels (P = 0.002), whereas the critical incident rate increased (P = 0.001). Changes in operational inefficiency, escalation of care, and human error rates were not statistically significant (P = 0.072, 0.345, 0.320, respectively).
Most aspects of quality of anesthesia care were apparently not effected by changing anesthesia team composition or increased productivity and concurrency. Only team performance was measured; the role of individuals (attending anesthesiologist, resident, or CRNA) in quality of care was not directly measured. Further research is needed to explain lower patient injury rates and increases in critical incident reporting at higher concurrency and productivity levels.

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    ABSTRACT: Obstetrical anesthesia services may be provided by Certified Registered Nurse Anesthetists (CRNAs), anesthesiologists, or a combination of the two providers. Research is needed to assist hospitals and anesthesia groups in making cost-effective staffing choices. To identify differences in the rates of anesthetic complications in hospitals whose obstetrical anesthesia is provided solely by CRNAs compared to hospitals with only anesthesiologists. Washington State hospital discharge data were obtained from 1993 to 2004 for all cesarean sections, and were merged with a survey of hospital obstetrical anesthesia staffing. Anesthetic complications were identified via International Classification of Diseases, Ninth Revision, Clinical Modification (ICD-9-CM) diagnosis codes. Resulting rates were risk-adjusted using regression analysis. Hospitals with CRNA-only staffing had a lower rate of anesthetic complications than those with anesthesiologist staffing (0.58% vs. 0.76%, p=.0006). However, after regression analysis, this difference was not significant (odds ratio for CRNA vs. anesthesiologist complications: 1.046 to 1, 95% confidence interval 0.649-1.658, p=.85). There is no difference in rates of complications between the two types of staffing models. As a result, hospitals and anesthesiology groups may safely examine other variables, such as provider availability and costs, when staffing for obstetrical anesthesia. Further study is needed to validate the use of ICD-9-CM codes for anesthesia complications as an indicator of quality.
    Nursing Research 01/2007; 56(1):9-17. DOI:10.1097/00006199-200701000-00002 · 1.50 Impact Factor
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    ABSTRACT: Le fonctionnement optimal des sites interventionnels est un élément clé de l'efficacité d'un établissement hospitalier ayant une activité chirurgi-cale. De nombreux acteurs de soins à très haut degré de qualification y travaillent (chirurgien, anesthésiste, infirmière de salle d'opération, infirmière anesthésiste, aides soignants, et agents hospitaliers). Il est donc nécessaire de rechercher une synergie de leur action et une syn-chronisation de leur présence pour réduire le gaspillage de leur temps et favoriser les conditions d'une performance optimale du système. Au-delà des éléments réglementaires (décret du 5/12/94 sur la sécurité anesthésique imposant une programmation simultanée par les chirurgiens et les anesthésistes, circulaires D.G.S du 16/11/99 et DH du 19/05/00 sur les conseils de bloc opératoire pour examiner ensemble les dysfonction-nements éventuels), le besoin d'efficience optimale est dicté par trois considérations: améliorer la performance du système, éviter les dysfonc-tionnements qui peuvent aboutir à des complications dramatiques dans ce contexte et réduire les coûts (compte tenu du nombre de personnes impli-quées dans la réalisation d'un acte ainsi que du matériel sophistiqué nécessaire à son exécution). Dans ce texte, nous essaierons de définir les modalités optimales d'or-ganisation des blocs opératoires ce qui de fait nous amènera à envisager l'organisation de l'activité d'anesthésie mais également, celle de l'activité de chirurgie et leurs interfaces pour assurer la meilleure prestation avec le maximum de sécurité et le moindre coût. 1. Le constat actuel Dès 1993 dans une enquête nationale la CNAMTS avait montré que le taux d'utilisation des sites opératoires était faible de l'ordre de 1,5 dans le secteur public par jour et par site et de 2,3 dans le secteur privé. Il était évident que de tels chiffres traduisaient une absence d'organisation ou à tout le moins une utilisation dispendieuse et incontrôlée des res-sources humaines, matérielles et budgétaires pour la réalisation d'un acte. La publication des données de l'enquête 3 jours d'anesthésie en France, enquête réalisée en 1997, a montré que le nombre d'actes inter-ventionnels sous anesthésie avait augmenté de façon sensible depuis l'enquête précédente réalisée à la fin des années 70 (de 3 millions à 8 millions). Toutefois, le profil des interventions s'était en fait peu modi-fié quant à leur durée et à leur complexité. En revanche, la typologie des patients s'était modifiée (plus de sujets âgés, augmentation du nombre de sujets ASA III). Pourtant, la médiane des interventions était d'une heure et seules 10 % des interventions étaient plus courtes que 16 minutes et plus longues que 155 minutes. Finalement, par calcul il devenait possible de quantifier la durée totale de séjour en site inter-ventionnel nécessaire à la réalisation de tous ces actes. Un calcul sim-ple et donc partiellement faux montre, qu'en dehors des interventions urgentes, qui ne représentent que 15 % du total relevé, il suffit d'envi-ron 25H par semaine pour réaliser par site interventionnel ces actes, soit environ 5 heures par jour. Autant dire que le nombre de sites disponi-bles est excessif et que cela aboutit à des pertes de temps considérable nuisibles dans un contexte de réduction du nombre de soignants, de médecins et du temps de travail. En outre, les conditions de travail dans ce contexte sont de qualité médiocre ce qui influence négativement la sécurité, la qualité et la performance.