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Complications and functional evaluation of 17 saddle prostheses for resection of periacetabular tumors.

Department of Orthopaedic Surgery, Hôpital Cochin, Paris, France.
Journal of Surgical Oncology (Impact Factor: 2.84). 11/2001; 78(2):90-100.
Source: PubMed

ABSTRACT Seventeen saddle prostheses were inserted between 1988 and 1997 after resection of periacetabular tumors. The tumors involved the zones II and III of Enneking classification in 13 patients, the zones I and II in 2 patients, and the zone II in 2 patients. The tumors included 11 chondrosarcomas, 3 Ewing sarcomas, 2 giant cells tumors, and 1 metastasis of renal carcinoma. The tumoral resection was wide "en bloc" in 14 cases, marginal in 2 cases, and intratumoral in 1 case. The mean follow-up period of the patients is 42 months ranging from 8 to 84 months. Local recurrences occurred in five cases and metastases in four cases. Five patients died of tumoral disease and one of intercurrent disease. Complications were observed in 11 cases (65%) including nerve damages (3 cases), deep infections (3 cases), upward migrations of the saddle (4 cases), saddle dislocations (3 cases), sacroiliac subluxations (2 cases), and mechanical failures (2 cases). The modified Musculoskeletal Tumor Society Score (MSTS) and the Toronto Extremity Salvage Score (TESS) were used for functional analysis. Functional results were available for only nine patients of the series with a mean MSTS of 17 points ranging from 11 to 23 points and a mean TESS of 58 points ranging from 39 to 95 points. The saddle prosthesis provided in all cases of this series an early painfree weight-bearing reconstruction with minimal limb shortening, but the functional results remained fair in most patients due to a limited range of motion and a poor abductor strength.

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    ABSTRACT: Introduction La reconstruction osseuse après exérèse tumorale en zone péri-acétabulaire est une procédure complexe, exposant à des résultats cliniques parfois décevants et une morbidité élevée. Parmi les différentes options, la résection-reconstruction du bassin selon technique de Puget utilise comme autogreffe l’extrémité supérieure du fémur ipsilatéral pour rétablir la continuité anatomique et mécanique de l’anneau pelvien avant la mise en place de l’implant acétabulaire. Hypothèse et objectifs Cette technique de reconstruction permet de restaurer l’anatomie pelvienne de manière satisfaisante avec des résultats fonctionnels et une morbidité comparables aux autres techniques de reconstruction. Patients et méthodes Il s’agit d’une série rétrospective comportant 10 patients, d’âge moyen 38,2 ans (19–75) lors de l’intervention (effectuée entre 1986 et 2007). On dénombrait cinq chondrosarcomes, trois tumeurs d’Ewing, un plasmocytome et une tumeur à cellules géantes. Radiographiquement, nous avons analysé le positionnement du centre de rotation de hanche reconstruite ainsi que l’intégration de l’autogreffe. Les résultats fonctionnels ont été évalués selon le score Musculo Skeletal Tumor Society (MSTS) et le score de Postel et Merle d’Aubigné (PMA). Résultats À la révision, un patient était perdu de vue et quatre décédés. Radiographiquement, le centre de rotation de la hanche reconstruit présentait une ascension médiane de 15 mm (5–35) et une latéralisation médiane de 6 mm (−5–15). Au recul radiographique médian de 40 mois (6–252), l’intégration de l’autogreffe a été complète chez cinq patients et partielle chez trois patients (deux patients présentaient une récidive locale). Il n’a été noté aucun cas de fracture de l’autogreffe ou de pseudarthrose aux extrémités du greffon. Au recul clinique médian de 82 mois (49–264), le score MSTS médian était de 25 sur 30 (20–29), soit 83 % (67–97). Leur PMA médian est de 13 sur 18 (12–18). Tous les patients en vie avaient repris une marche autonome. Nous avons noté neuf reprises chirurgicales chez cinq patients. Sept étaient dues directement ou indirectement à une récidive locale ; une a été motivée par une instabilité et une pour un descellement acétabulaire précoce (neuf mois). Conclusion Cette procédure exigeante offre des résultats mécaniques et anatomiques satisfaisants, permettant de restaurer l’anatomie et la fonction de la hanche. Les indications doivent être rigoureusement posées et la résection tumorale chirurgicale optimisée afin d’éviter une récidive locale qui constitue la première cause d’échec dans cette courte série. Niveau de preuve IV – Étude rétrospective ou série historique.
    Revue de Chirurgie Orthopédique et Traumatologique 05/2012; 98(3):262–271.
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    ABSTRACT: Introduction La réalisation d’une arthroplastie totale de hanche dans le cadre d’une pathologie tumorale de la hanche est à haut risque de luxation. Nous avons évalué l’intérêt d’une cupule double mobilité visant à en limiter l’incidence, ainsi que les résultats fonctionnels obtenus. Hypothèse La cupule double mobilité permet de limiter le risque d’instabilité d’une arthroplastie totale de hanche pour pathologie tumorale. Matériel et méthodes Nous rapportons le taux de luxation d’une série rétrospective de 71 arthroplasties totales de hanche avec cupule double mobilité pour une tumeur de la région de la hanche : 33 tumeurs osseuses primitives et 38 métastases osseuses. L’atteinte initiale a été définie sur le plan anatomique et le type de chirurgie classé en fonction de l’attitude vis-à-vis de l’appareil abducteur. Le résultat fonctionnel a été évalué en terme de douleurs (niveau des antalgiques utilisés selon les paliers de l’OMS), d’aide à la marche, de score Musculoskeletal Tumor Society (MSTS). Résultats Nous déplorons un taux global de luxation de 9,8 % quels que soit l’étiologie ou le contexte. Cette incidence était de 5,2 % dans le cadre des métastases osseuses, et de 15 % pour les tumeurs osseuses primitives. Plus que l’étiologie, c’est l’attitude vis-à-vis de l’appareil abducteur qui a conditionné le risque de luxation : 3,5 % lorsque l’appareil abducteur était préservé, 9,5 % en cas de section-réinsertion des abducteurs et 18 % en cas de résection du muscle gluteus médius ou de son nerf. L’amélioration fonctionnelle a toujours été notable, en particulier pour des patients présentant des métastases osseuses. Au recul, 32 malades n’utilisaient aucun antalgique, six utilisaient des antalgiques de classe III de l’OMS, dix des antalgiques de classe II et 23 des antalgiques de classe I. Le score MSTS moyen a été évalué à 68,1 % ± 23,5 % pour les métastases osseuses et 59,6 % ± 17,5 % pour les tumeurs osseuses primitives. Quatorze patients marchaient sans aide en postopératoire, 33 à l’aide d’une seule canne, 15 à l’aide de deux cannes et huit avec un déambulateur (un malade n’a pas repris la marche). Discussion L’utilisation d’une cupule double mobilité dans ces indications a permis d’obtenir un taux réduit de luxation par rapport aux données de la littérature. C’est dans le traitement des métastases osseuses et de chirurgie de consolidation que ce dispositif a été le plus efficace. Concernant les tumeurs osseuses primitives, la cupule à double mobilité n’a pas permis de prévenir les luxations dans le cadre des résections acétabulaires d’autant que le système abducteur ou son innervation étaient réséqués, alors qu’il a permis d’obtenir de faibles taux de luxations, comparables aux autres techniques, dans les autres types de résections. Niveau de preuve IV Étude rétrospective.
    Revue de Chirurgie Orthopédique et Traumatologique 02/2010; 96(1).
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    ABSTRACT: Chondrosarcoma of the pelvis is difficult to treat due to the anatomical location and the high incidence of recurrence. Treatment is primarily surgical, and the surgical margins, based on MSTS criteria, have been shown to be predictive of disease recurrence and mortality. However, too-wide margins can decrease post-operative function. In the presented case, computer assisted surgery (CAS) was used to safely enable a joint-salvaging approach in a modified type 2/3 resection of a grade 2 chondrosarcoma of the os ischium and os pubis. The CAS navigation was vital to achieving the desired safe margins. The current follow-up period is 3.5 years, and the patient is disease-free, with no local recurrences or metastases having been detected. Post-operative function is excellent, with good MSTS and SF36 scores. This outcome is a good example of the value of CAS in certain cases.
    Computer Aided Surgery 12/2012; 18(1-2). · 1.08 Impact Factor