IMF Staff Papers (Int Monetary Fund Staff Paper )

Publisher: Fonds monétaire international, Palgrave Macmillan

Description

The objective of IMF Staff Papers is to publish high quality research produced by IMF staff and invited guests on a variety of topics of interest to a broad audience including academics and policymakers in the member countries of the IMF. The papers selected for publication in the journal are subject to an extensive review process using both internal and external referees. The journal also welcomes outside comments, criticisms, and interesting replications of published work.

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    International Monetary Fund Staff Papers website
  • Other titles
    IMF Staff papers (En ligne), IMF Staff papers
  • ISSN
    1564-5150
  • OCLC
    183709522
  • Document type
    Internet Resource, Computer File, Journal / Magazine / Newspaper

Publisher details

Palgrave Macmillan

  • Classification
    ​ yellow

Publications in this journal

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    ABSTRACT: Cet article décrit l'organisation et les activités de la Banque Internationale de Coopération Economique (BICE), qui a été fondée en 1964 en vue de gérer un système de règlement multilatéral des paiements entre les pays membres du Conseil d'Assistance Economique Mutuelle (CAEM). Des données statistiques montrent que l'augmentation annuelle moyenne du commerce entre les pays du CAEM a été sensiblement plus faible au cours de la période 1964-67, les quatre premières années de fonctionnement de la BICE, qu'au cours de la période antérieure 1960-63. L'auteur cherche à mesurer le degré de multilatéralisation du commerce entre les pays du CAEM. Cette tentative ne fait ressortir aucun indice d'une diminution du degré d'ajustement bilatéral des exportations ou des importations entre pays du CAEM pris individuellement due au fonctionnement de la BICE. L'article établit un certain parallèle entre la BICE et l'Union Européenne des Paiements (UEP), dont l'objet commun est de permettre à leurs pays membres d'échapper à un strict bilatéralisme dans leurs paiements avec les autres membres. Comme c'était le cas dans l'UEP, en vertu des accords de la BICE les déficits ou excédents bilatéraux d'un membre envers les autres pays membres pris individuellement sont transformés en un déficit ou en un excédent comptable net unique envers tous les autres membres réunis. Dans les pays du CAEM il est probable que notamment l'adoption d'un système de fixation des prix traduisant plus fidèlement la rareté relative des ressources se révèlera essentielle pour qu'en fin de compte ils bénéficient pleinement de leur commerce extérieur--tant avec les autres pays du CAEM qu'avec le reste du monde. A la différence des accords de l'UEP, les accords actuels de la BICE ne sont pas conçus comme une "étape intermédiaire" vers un commerce pleinement multilatéral et la convertibilité des monnaies, et ils ne prévoient pas non plus un "durcissement" progressif des paiements entre membres. La BICE a rejeté une proposition en vertu de laquelle les pays du CAEM enregistrant des excédents ou des déficits permanents de paiements avec les autres membres recevraient ou paieraient respectivement 10 pour cent de leur excédent ou de leur déficit comptable cumulatif en or ou en monnaie convertible. /// Este artículo describe la organización y actividades del Banco Internacional de Cooperación Económica (BICE), fundado en 1964 para encargarse de la operación de un sistema multilateral para saldar los pagos entre los países miembros del Consejo de Ayuda Económica Mutua (CAEM). Los datos estadísticos indican que el promedio del aumento anual de los intercambios entre los países del CAEM fue mucho menor durante los años 1964-67--los cuatro primeros años de funcionamiento del BICE--que en el período anterior al BICE, 1960-63. Cuando se trata de medir el grado de multilateralización de los intercambios entre los países del CAEM, no aparece ninguna evidencia de que haya disminuido, como resultado de las operaciones del BICE, el grado en que se equilibran bilateralmente las exportaciones e importaciones entre los distintos países del CAEM. El autor establece un cierto paralelismo entre el BICE y la Unión Europea de Pagos (UEP), al haber sido ambos creados con la finalidad de hacer que sus países miembros puedan liberarse de un estricto bilateralismo en sus pagos con los otros miembros. Al igual que ocurría en la UEP, según el procedimiento del BICE los déficit o superávit bilaterales de un país miembro con cada uno de los otros se transforma en un solo déficit o superávit contable neto frente al conjunto de los demás países miembros. Lo probable es que resulte esencial el establecimiento de, entre otras cosas, un sistema de precios que refleje con mayor fidelidad la escasez relativa de los recursos, si es que quieren llegar a cosechar el beneficio pleno de sus intercambios con el exterior--tanto con otros países del CAEM como con el resto del mundo. A diferencia de los acuerdos de la UEP, los actuales acuerdos del BICE no tienen por objeto constituir "un alto a mitad del camino" hacia un multilateralismo pleno en cuanto al comercio y la convertibilidad de las monedas, ni pretenden llevar a un "endurecimiento" gradual de los pagos entre los países miembros. El BICE ha rechazado una propuesta de que los países del CAEM que registren superávit o déficit de pagos persistentes frente a otros miembros deberían recibir o pagar, respectivamente, en oro o en moneda convertible el 10 por ciento de sus superávit o déficit contables acumulativos.
    IMF Staff Papers 01/2012; 16(3):489-503.
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    ABSTRACT: Cet article présente une courte description des principales caractéristiques de l'économie libérienne et fournit des indications sur les tendances économiques récentes et les perspectives d'avenir. Le Libéria, situé sur la côte occidentale de l'Afrique, est indépendant depuis 1847. Sa population est d'environ 1 million d'habitants, dont la grande majorité se consacre à l'agriculture de subsistance. Les exportations majeures, le minerai de fer et le caoutchouc, sont produites principalement par quelques grosses sociétés étrangères dont les activités sont régies par des accords de concession à long terme conclus avec le gouvernement. Le pays exporte également des diamants et des produits agricoles. Le développement industriel en est encore à ses débuts, et l'infrastructure reste insuffisante dans de nombreux domaines, en dépit des progrès rapides récemment réalisés dans la construction de routes, de ports, de l'équipement hydraulique et électrique, etc. Le développement économique a été très rapide au cours des dernières années, le taux de croissance ayant atteint en moyenne 10 à 15 pour-cent par an, grâce surtout à l'ampleur des investissements privés étrangers consacrés au développement des exploitations de minerai de fer, et à l'importance des dépenses publiques en capital financées surtout par des emprunts à l'étranger. En 1963, cependant, on nota un déclin du taux d'investissement, dû à l'achèvement de certains travaux importants d'exploitation du minerai de fer et à une réduction des dépenses publiques d'investissement. Au cours des dernières années, les finances de l'Etat ont été de plus en plus lourdement grevées par l'accumulation rapide de dettes à court et à moyen terme. Le gouvernement a maintenant procédé avec succès à de nouvelles négociations qui ont abouti à la prolongation des délais de remboursement, et met actuellement en œuvre un large programme destiné à renforcer les finances de l'Etat. Le Libéria a bénéficié d'une assistance financière et technique du Fonds pour soutenir ce programme. L'économie libérienne est complètement ouverte: le dollar E.U. est la principale monnaie en circulation, et il n'existe pas de restrictions sur les paiements internationaux. Le gouvernement suit traditionnellement une "politique de porte ouverte" en ce qui concerne les investissements étrangers, et il a adopté une politique libérale dans le domaine des échanges et du commerce. /// Este artículo ofrece una breve descripción de los principales aspectos de la economía de Liberia y algunas nociones sobre las tendencias económicas recientes y las perspectivas para el futuro. Liberia, situada en la costa occidental del Africa, ha sido nación independiente desde el año 1847. El número de sus habitantes se aproxima a un millón, y la gran mayoría de éstos se ocupan en la agricultura de subsistencia. Las exportaciones principales, a saber, mineral de hierro y caucho, son producidas mayormente por unas pocas grandes compañías extranjeras que realizan sus operaciones al amparo de concesiones a largo plazo otorgadas por el Gobierno. También exporta algunos diamantes y frutos agrícolas. El desarrollo industrial está aún en su infancia; y continúan siendo deficientes los elementos de infraestructura en muchas zonas, a pesar del progreso acelerado logrado últimamente en la construcción de carreteras, puertos, servicios de agua y de energía, etc. En años recientes el crecimiento económico ha sido muy rápido, habiendo alcanzado un promedio de un 10 a un 15 por ciento anual, debido principalmente a muy fuertes inversiones privadas extranjeras en el fomento de instalaciones para la extracción de mineral de hierro, así como a sustanciales erogaciones públicas de capital financiadas en su mayor parte mediante préstamos extranjeros. En 1963 se produjo, sin embargo, una disminución del ritmo de las inversiones, en razón de que se completaron determinados proyectos importantes para la extracción de mineral de hierro, y a causa de la reducción de las inversiones públicas. En los últimos años las finanzas estatales han tenido que soportar una carga cada vez mayor con motivo de la rápida acumulación de deudas a corto y a mediano plazo. El Gobierno ya ha renegociado con éxito una ampliación de los plazos para el pago de sus deudas, y tiene en ejecución un extenso programa cuyo propósito es fortalecer las finanzas estatales. Liberia ha recibido del Fondo asistencia técnica y financiera en apoyo de este programa. La economía de Liberia es una economía enteramente libre: el dólar de EE.UU. es la principal moneda en circulación, y no existen restricciones para los pagos internacionales. El Gobierno sigue por tradición una "política de puertas abiertas" en materia de inversiones extranjeras, y sus políticas comercial y mercantil son liberales.
    IMF Staff Papers 01/2012; 11(2):285-326.
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    ABSTRACT: L'auteur de cet article s'est proposé d'examiner la variabilité d'une année à l'autre de la vitesse de circulation de la monnaie considérée sous trois aspects différents; l'étude couvre la période 1953-68 et porte sur 30 pays répartis en trois groupes: 1) pays industriels, 2) autres pays développés, 3) pays moins développés. La variabilité de la vitesse de circulation est exprimée par le coefficient ajusté de dispersion autour de la courbe de tendance de la vitesse de circulation. Les résultats montrent que la prévision et la politique économiques fondées sur la seule Théorie quantitative ou sur l'analyse de la tendance chronologique sont sujettes à une marge d'erreur appréciable, plus large encore pour les pays moins développés. L'auteur examine les quatre facteurs d'ordre structurel susceptibles de provoquer des différences entre la variabilité des pays industriels et celle des pays moins développés. Il s'agit 1) du degré d'instabilité de l'ensemble de l'économie, 2) du caractère défectueux des données, 3) des variations du niveau de monétisation, et 4) du retard de l'ajustement du secteur monétaire. Les trois premiers facteurs auront vraisemblablement pour effet de conférer une variabilité relativement plus élevée aux pays moins développés. En revanche, le retard de l'ajustement étant probablement plus faible dans les pays moins développés, la variabilité s'en trouvera réduite dans ce groupe de pays. Dans les limites de cette analyse, les résultats montrent que les trois premières séries de facteur ont tendance à prévaloir sur la quatrième. /// La finalidad de este trabajo es examinar el grado de variación de la velocidad de un año para otro, según tres definiciones distintas de la velocidad, para el período 1953-68, y para 30 países clasificados en tres grupos: 1) industriales, 2) otros desarrollados, 3) menos desarrollados. El grado de variación de la velocidad se mide mediante el coeficiente ajustado de las variaciones en torno a la línea de tendencia de la velocidad. Los resultados indican que la predicción y la política económica basadas en una sencilla Teoría Cuantitativa, o en el análisis cronológico de tendencia de la velocidad, están sujetas a error sustancial, siendo éste mayor para los países menos desarrollados. Se examinan en este trabajo los cuatro factores institucionales que pueden crear diferencias entre los países industriales y los menos desarrollados, por lo que se refiere al grado de variación. Son los siguientes: 1) inestabilidad general en la economía, 2) errores en los datos, 3) variaciones en el grado de monetización, y 4) el desfase de ajuste en el sector monetario. Lo probable es que los tres primeros sean los que causen un grado de variación relativamente mayor en los países menos desarrollados. Por otro lado, el desfase de ajuste, que posiblemente sea menor en los países menos desarrollados, hará que sea menor el grado de variación en este último grupo. Dentro de los límites de este método, los resultados dan a entender que el peso de las tres primeras consideraciones es muchísimo mayor que el de la última.
    IMF Staff Papers 01/2012; 17(3):620-637.
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    ABSTRACT: Recent institutional developments in developed economies have led to increasingly competitive money markets that are dominated by price rather than quantity adjustment. In this situation, monetary aggregates, monetary interest rates, and the exchange rate are jointly determined. But, if an interest rate on money balances is simply introduced into a standard asset-market model of monetary equilibrium, it then appears that the authorities have two degrees of freedom, being able to set two from the set of monetary aggregates, interest rates, and the exchange rate. This conclusion is at odds with conventional views on the limits to sustainable monetary policy. This paper reconciles this discrepancy by requiring that, in equilibrium, the demand for bank loans be compatible with the demand for monetary assets. This procedure requires an explicit treatment of the money supply process, including the behavior of the banking system and of the demand for credit. In the context of this extended model, the monetary authorities can achieve only one independent monetary target. In the long run, monetary policy does not affect real variables, unless the authorities manipulate the behavioral characteristics of the banking system; in the short run, in which nominal prices are sticky, the choice of monetary policy does have real effects. The comparative-static implications of policy choices and exogenous shocks are seen to depend on the relative force and direction of their impact on the demand for bank borrowing as well as for monetary assets. /// Certaines mutations institutionnelles récentes au sein des économies développées se sont traduites par des marchés monétaires de plus en plus compétitifs, dominés par des ajustements de prix plutôt que par des ajustements de quantité. Dans une telle situation, les agrégats monétaires, les taux d'intérêt monétaires et les taux de change sont déterminés conjointement. Mais, si un taux d'intérêt sur les encaisses est simplement introduit dans un modèle typique, fondé sur le marché des avoirs d'équilibre monétaire, il apparaît que les autorités ont deux degrés de liberté puisqu'elles sont à même de définir deux éléments de l'ensemble constitué par les agrégats monétaires, les taux d'intérêt et le taux de change. Cette conclusion est en contradiction avec l'opinion traditionnelle concernant les limites d'une politique monétaire soutenable. Le présent document concilie ces points de vue divergents en posant comme condition que, en situation d'équilibre, la demande de prêts bancaires soit compatible avec la demande d'avoirs monétaires. Cette procédure requiert un traitement explicite du processus d'offre de monnaie, et notamment du comportement du système bancaire et de la demande de crédit. Dans le contexte de ce modèle élargi, les autorités monétaires ne peuvent atteindre qu'un objectif monétaire indépendant. A long terme, la politique monétaire n'affecte pas les variables réelles à moins que les autorités ne manipulent les caractéristiques du comportement du système bancaire; à court terme, étant donné la viscosité des prix nominaux, le choix de la politique monétaire a des effets réels. On constate que les implications, sur les positions statiques comparées, des choix de politique économique et des chocs exogènes dépendent de la force relative et du sens de leur impact sur la demande de prêts bancaires et d'avoirs monétaires. /// La reciente evolución institucional de las economías desarrolladas ha dado origen a mercados monetarios cada vez más competitivos dominados por el ajuste de los precios más que por el ajuste cuantitativo. En este contexto, los agregados monetarios, los tipos de interés y el tipo de cambio se determinan conjuntamente. Pero si se introduce simplemente un tipo de interés para los saldos monetarios en un modelo normal de equilibrio monetario del mercado de activos, entonces parecería que las autoridades tendrían dos grados de libertad y podrían fijar dos magnitudes dentro del conjunto formado por los agregados monetarios, los tipos de interés y el tipo de cambio. Esta conclusión difiere de las opiniones convencionales respecto a los límites de una política monetaria sostenible. En el trabajo se neutraliza esa discrepancia exigiendo que, en estado de equilibrio, la demanda de crédito bancario sea compatible con la demanda de activos monetarios. Esta lógica requiere un tratamiento explícito del mecanismo de oferta monetaria, incluyendo el comportamiento del sistema bancario y de la demanda de crédito. En el contexto de este modelo ampliado, las autoridades monetarias sólo pueden alcanzar un objetivo monetario independiente. A largo plazo, la política monetaria no afecta a las variables reales, a menos que las autoridades manipulen las características de comportamiento del sistema bancario; a corto plazo, con precios nominales rígidos, la selección de una política monetaria tiene efectos reales. Se considera que las implicaciones comparativas y estáticas de las diferentes opciones de política y de los choques exógenos dependen de la intensidad relativa y de la dirección de su impacto en la demanda de crédito bancario así como de activos monetarios.
    IMF Staff Papers 01/2012; 30(2):421-444.
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    ABSTRACT: The hypothesis that inflation, up to a point, can be beneficial to growth in developing countries is traditionally discussed in the context of structuralism and inflationary financing of government investment (inflation tax) and of private investment. In structuralism, the argument is that increases in growth engender increases in the relative price of the agricultural good and that, because of price rigidity in the industrial sector, such relative price increases are accompanied by increases in the rate of inflation. Both the inflation tax and inflationary financing of business investment can be effective only if the ratio of investment to gross domestic product (GDP) increases with inflation and if growth increases with the ratio of investment to GDP. It is important for the inflation tax that government expenditure relative to GDP increases with inflation, that a rising fraction of such expenditure is invested, and that government investment does not seriously crowd out private investment. The inflation tax must also not induce appreciation of the currency. The inflationary financing of business investment will tend to be effective and to have a positive growth effect if it leads to a transfer of income from wage earners to profit earners, on the assumption that the marginal propensity to save of profit earners is greater than that of wage earners. The existing empirical evidence for developing countries seems to support the view that, up to a relatively low level of inflation, changes in growth may be positively correlated with changes in inflation. But more complete empirical analysis than has thus far been undertaken is clearly needed: not only to investigate the overall relation between inflation and growth, but also to uncover the conditions for positive correlation between changes in growth and changes in inflation that, for the period studied, were and were not satisfied. /// Traditionnellement, l'hypothèse selon laquelle l'inflation, jusqu'à un certain point, peut favoriser la croissance dans les pays en développement est examinée dans le cadre du structuralisme et du financement inflationniste des investissements publics (impôt lié à l'inflation) et des investissements privés. En ce qui concerne le structuralisme, il est soutenu que toute augmentation de la croissance provoque un accroissement des prix relatifs des produits agricoles et, qu'en raison de la rigidité des prix dans le secteur industriel, de tels accroissements des prix relatifs s'accompagnent des hausses du taux d'inflation. L'impôt constitué par l'inflation et le financement inflationniste des investissements des entreprises ne peuvent avoir d'effet que si le ratio de l'investissement au produit intérieur brut (PIB) augmente lorsque l'inflation s'accélère et si la croissance augmente elle aussi lorsque le ratio de l'investissement au PIB progresse. En ce qui concerne l'impôt lié à l'inflation, il importe que les dépenses publiques, rapportées au PIB, s'accroissent parallèlement à l'inflation, qu'une fraction toujours plus grande de ces dépenses soit consacrée aux investissements et que les investissements publics n'évincent pas trop les investissements privés. L'impôt lié à l'inflation ne doit pas non plus amener la monnaie à s'apprécier. Le financement inflationniste des investissements des entreprises aura tendance à être efficace et à avoir un effet positif sur la croissance s'il entraîne un transfert de revenus des salariés aux capitalistes -- ou pose en hypothèse que la propension marginale à épargner des capitalistes est supérieure à celle des salariés. Les résultats d'études empiriques dont on dispose dans le cas des pays en développement semblent confirmer l'idée que jusqu'à un niveau d'inflation relativement bas, les changements dans la croissance sont positivement corrélés aux variations du taux d'inflation. Mais des analyses empiriques plus complètes sont manifestement nécessaires: il faut non seulement étudier la relation globale entre l'inflation et la croissance, mais également déterminer les conditions requises pour la corrélation positive entre les variations de la croissance et les variations de l'inflation qui étaient remplies et qui n'étaient pas remplies au cours de la période considérée. /// La hipótesis de que la inflación puede favorecer el crecimiento, hasta cierto punto, en los países en desarrollo se examina tradicionalmente en el marco del estructuralismo y del financiamiento inflacionario de la inversión pública (impuesto de inflación) y de la inversión privada. En el estructuralismo se afirma que la aceleración del crecimiento hace que se eleve el precio relativo de los productos agrícolas y que, dada la rigidez de los precios en el sector industrial, dichas elevaciones de precio relativo vayan acompañadas de un aumento en la tasa de inflación. Tanto el impuesto de inflación como el financiamiento inflacionario de la inversión empresarial sólo pueden ser eficaces si la razón inversión/producto interno bruto (PIB) aumenta con la inflación y si el crecimiento aumenta con la razón inversión/PIB. Con respecto al impuesto de inflación es importante que el gasto público en relación con el PIB aumente con la inflación, que se destine a la inversión una fracción creciente de dicho gasto y que la inversión pública no desplace a la inversión privada. Por otra parte, el impuesto de inflación no debe inducir una apreciación de la moneda. El financiamiento inflacionario de la inversión empresarial tenderá a ser eficaz y a tener un efecto de crecimiento positivo si ocasiona transferencias de ingreso de quienes perciben salarios a quienes perciben utilidades, dado que se supone que la propensión marginal al ahorro de los segundos es mayor que la de los primeros. La evidencia empírica existente sobre los países en desarrollo parece corroborar que, mientras el nivel de inflación sea relativamente bajo, hay una correlación positiva entre las variaciones del crecimiento y las de la inflación. Pero evidentemente se necesitan análisis empíricos más completos que los realizados hasta ahora, no sólo para estudiar la relación global entre inflación y crecimiento, sino también para descubrir qué condiciones se cumplieron y cuáles no se cumplieron, durante el período estudiado, para una correlación positiva entre las variaciones del crecimiento y las de la inflación.
    IMF Staff Papers 01/2012; 31(4):636-660.
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    ABSTRACT: The article surveys the performance of the dual exchange market and its contribution to Syria's overall balance of payments position during the period 1964-71. An econometric model is developed, with explanatory functions for the demand and supply of foreign exchange, together with a function explaining the rate-setting behavior of the Syrian authorities. The model is applied to one major period in the history of the market. Although the items included in the dual market expanded over this period of time, the major transactions that it covered included luxury imports, nontraditional exports and all private capital movements. The conclusions drawn from the study show that for the period 1964-66 a substantial improvement in Syria's balance of payments position was achieved with the help of the parallel market. This improvement resulted from an effective devaluation for the items moved to the parallel market and reflects the relatively high export and import elasticities for these items. Other interesting findings include the strong effect of the domestic liquidity variable on the demand for foreign exchange and also the successful rate-setting performance of the Syrian authorities in light of their objectives. Analysis of the subsequent period, during which the dual exchange market was used (1967-71), did not yield any meaningful results because of the use by the authorities of exchange control practices and extensive state trading. /// Dans cet article, les auteurs passent en revue le fonctionnement du double marché des changes en Syrie, ainsi que son influence sur la position de la balance globale des paiements pendant la période 1964-71. Ils établissent un modèle économétrique assorti de fonctions explicatives de la demande et de l'offre de devises, ainsi qu'une fonction expliquant le mécanisme de fixation des taux employé par les autorités syriennes. Ce modèle est appliqué à l'une des périodes les plus importantes du fonctionnement du double marché. Bien que le nombre d'opérations soumises au double marché se soit accru pendant cette période, celles-ci portaient principalement sur les importations de produits de luxe, les exportations non traditionnelles et tous les mouvements de capitaux privés. Les conclusions de l'étude indiquent que le marché "parallèle" a permis de réaliser une amélioration substantielle de la position de balance des paiements de la Syrie pendant la période 1964-66. Cette amélioration est attribuable à une dévaluation de fait pour les opérations transférées au marché parallèle et traduit l'élasticité relativement élevée de ces articles, tant à l'importation qu'à l'exportation. L'étude aboutit également à d'autres constatations intéressantes, telles que la forte incidence de la variable "liquidité intérieure" sur la demande de devises et les bons résultats obtenus par le mécanisme de fixation des taux employé par les autorités syriennes, compte tenu des objectifs poursuivis. L'analyse de la période ultérieure pendant laquelle le double marché continua à fonctionner (1967-71) ne donne pas de résultats significatifs en raison du fait que les autorités ont eu recours à des mesures de contrôle des changes et que l'Etat s'est livré à une large activité commerciale. /// En este artículo se estudia la evolución de un mercado cambiario doble y su aporte a la posición de balanza global de pagos de Siria en el período de 1964 a 1971. Se construye un modelo econométrico, con funciones explicativas de la demanda y oferta de divisas, más una función explicativa de la actuación de las autoridades sirias en el establecimiento de tipos de cambio. El modelo se aplica a un importante período de la historia del mercado. Aunque la cobertura de bienes sujetos al mercado doble se amplió a lo largo del tiempo, las principales transacciones afectadas incluyeron las importaciones de lujo, las exportaciones no tradicionales y todos los movimientos de capital privados. Las conclusiones del estudio muestran que el mercado paralelo contribuyó a una mejora considerable de la posición de balanza de pagos de Siria en el período de 1964 a 1966. Esta mejora obedeció a una devaluación efectiva para los artículos pasados al mercado paralelo y refleja las elasticidades de exportación e importación relativamente altas de dichos artículos. Entre otras interesantes conclusiones figuran el fuerte efecto de la variable de liquidez interna sobre la demanda de divisas y también la acertada intervención de las autoridades sirias para fijar los tipos de cambio a la luz de los objetivos deseados. El análisis del período subsiguiente de vigencia del mercado cambiario doble (1967-71) no produjo ningún resultado significativo porque las autoridades recurrieron a prácticas de control de cambios y el volumen de comercio estatal fue considerable.
    IMF Staff Papers 01/2012; 22(2):456-468.
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    ABSTRACT: Le système financier international comporte un ensemble complexe d'avantages et d'inconvénients nationaux, de responsabilités et de droits nationaux. Ce système fonctionne en partie par le jeu du marché; en partie par le truchement d'un réseau de pratiques, de politiques et d'attitudes qui se sont développées au cours de l'histoire; en partie par l'intermédiaire de discussions, consultations et confrontations nationales; et en partie par l'entremise du Fonds monétaire international. Les propositions qui visent à transformer le Fonds en une banque centrale internationale tendent à la centralisation bien plus poussée de la gestion de ce système aux mains d'un organisme international. Les politiques et pratiques actuellement en vigueur reflètent les intérêts de pays particuliers ou de groupes de pays; et les changements qui interviennent dans ces politiques et ces pratiques influent par conséquent sur l'équilibre existant des avantages et inconvénients nationaux. De nombreuses discussions actuelles concernant l'insuffisance de la liquidité internationale et les programmes internationaux d'investissements visant à augmenter le volume de la liquidité traitent essentiellement de problèmes d'équilibre politique et d'utilisation des ressources déguisés sous une forme technique. A titre d'exemple, la question de savoir si le Fonds devrait ajouter à l'assistance financière qu'il accorde actuellement par des tirages un programme d'investissement visant à accroître le volume de la liquidité internationale constitue un problème politique qui joue un rôle dans la détermination du niveau et la répartition de la production mondiale. La direction d'une banque centrale internationale aurait à faire face à un grand nombre de choix très délicats portant sur l'objet de sa gestion, les objectifs à atteindre, et les moyens à utiliser. Ceci impliquerait que les statuts de cette banque devraient être extrêmement souples et généraux. Mais ces caractéristiques créeraient des obligations imprévisibles et imprécises, de sorte qu'il serait difficile aux divers pays de se mettre d'accord à leur sujet. Il est par conséquent vraisemblable, pour le proche avenir, que les efforts d'adaptation et d'expérimentation se révèleront plus fructueux que les innovations institutionnelles ambitieuses mais irréversibles. /// El sistema financiero internacional es una compleja red de ventajas y desventajas así como de derechos y deberes para los países. Este sistema está regido en parte por los mercados; en parte por un conjunto de prácticas de operaciones, de políticas, y de actitudes que han surgido a través del tiempo; en parte mediante pláticas, consultas y debates nacionales; y en parte mediante el Fondo Monetario Internacional. Las propuestas para transformar el Fondo en un banco central internacional tienen por objeto reconcentrar en un organismo internacional una parte mucho mayor de la función administrativa. Las políticas y las prácticas actuales reflejan los intereses de los países en particular o de grupos de países, y los cambios que ocurren en esas políticas y prácticas afectan, por consiguiente, el equilibrio existente de las ventajas y desventajas nacionales. Muchas de las presentes discusiones acerca de la insuficiencia de la liquidez internacional y de los programas internacionales de inversión para aumentar la liquidez, son básicamente sobre problemas de equilibrio político y de utilización de recursos, encubiertos por ropaje técnico. Por ejemplo, la cuestión de si el Fondo debe complementar la ayuda financiera que actualmente proporciona mediante giros agregando a ésta un programa de inversiones que tenga por objeto aumentar la liquidez internacional, es un problema político que afecta el nivel y la distribución de la producción mundial. La administración de un banco central internacional se encontraría ante varias complicadas alternativas respecto de lo que debe ser administrado, los objetivos que habrían de lograrse, y los instrumentos que habrían de usarse. Esto hace pensar que la carta constitutiva de semejante banco tendría que ser sumamente flexible y genérica. Sin embargo, estas características originan obligaciones desconocidas e indeterminadas, lo que hace difícil que los países se pongan de acuerdo sobre las mismas. De aquí que resulte probable lograr un mayor grado de progreso en un futuro próximo mediante procedimientos de adaptación y experimentación, en vez de la voluntad de esforzarse por conseguir grandes pero irrevocables cambios institucionales.
    IMF Staff Papers 01/2011; 11(2):216-247.
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    ABSTRACT: Financial statements increasingly depart from reality during periods of inflation. Unless they are adjusted for changes in the price level, earnings subject to income tax tend to be inflated because costs lag behind prices. More than 20 countries have provided for the revaluation of business assets to reflect the higher price levels since World War II. The traditional approach has been mainly a revaluation of plant and equipment to reflect current market cost. Similar measures eliminate inventory profits attributable to rising prices. Price level accounting that recognizes the effect of a decline in the value of money not only on fixed assets and inventories but also on monetary accounts has been employed in only two countries--Brazil and Chile. Several countries have imposed taxes--ranging up to 10 per cent--on the surplus arising from revaluation of assets, but such a tax partly offsets the tax savings expected to finance new investment. Wide variations in revaluation schemes make it difficult to assess their effects. Capital-intensive industries and those with a large investment in inventory realize the greatest tax benefits from revaluation of nonmonetary assets. Schemes also requiring the indexation of monetary assets and liabilities would greatly reduce aggregate tax savings and would increase the taxes of companies with heavy debt. Either plan, however, would add to inflationary pressures. Other techniques for adjusting taxable business income to inflation may be more suitable on grounds of efficiency, equity, and administration. Accelerated depreciation (and/or investment allowances) can yield substantially the same aggregate tax benefits as replacement cost depreciation. All companies would benefit, and the timing of the tax relief would be better synchronized with investment plans. The choice of techniques depends largely on the inflationary situation. Revaluation of assets is well adapted to the re-establishment of realistic values following a period of rapid inflation. Periodic revaluations may be necessary if inflation persists at a high rate, but accelerated depreciation and the last-in, first-out (LIFO) method for adjusting inventory profits may be more appropriate for moderately rising price levels. Price level accounting deals more comprehensively with the distortion of taxable profits under persistent inflation, and it has appeal on both economic and equity grounds. /// En période d'inflation, les bilans financiers s'écartent sans cesse davantage de la réalité. Sauf s'ils sont ajustés en fonction des changements intervenant dans le niveau des prix, les gains assujettis à l'impôt sur le revenu ont tendance à accuser un gonflement parce que les coûts prennent du retard sur les prix. Plus de vingt pays ont pris des mesures permettant aux entreprises de procéder à la réévaluation de leurs actifs pour tenir compte de la hausse des prix depuis la fin de la seconde guerre mondiale. La méthode traditionnelle consiste à procéder à une réévaluation des installations et de l'outillage en fonction des coûts du jour. Des mesures analogues permettent d'éliminer les bénéfices réalisés sur les stocks du fait de la hausse des prix. Deux pays seulement -- le Brésil et le Chili -- ont employé une comptabilité des prix qui fait entrer en ligne de compte l'effet de la baisse de valeur de la monnaie non seulement sur le capital fixe et les stocks, mais aussi sur les comptes monétaires. Plusieurs pays ont imposé une taxe -- jusqu'à concurrence de 10 pour 100 -- sur l'excédent engendré par la réévaluation des actifs, mais cette taxe annule en partie les économies d'impôts envisagées pour financer de nouveaux investissements. Il est difficile, en raison de leurs très grandes différences, d'évaluer les effets des divers systèmes de réévaluation. Pour les industries hautement capitalisées et celles dont les stocks représentent un très gros investissement, c'est la réévaluation des actifs non monétaires qui est la plus avantageuse. Les systèmes qui nécessitent également l'indexation des avoirs et engagements monétaires réduiraient énormément les économies globales d'impôts et augmenteraient les impôts des entreprises ayant de lourdes dettes. Mais l'une et l'autre méthode auraient pour effet d'accentuer les pressions inflationnistes. Il est possible que d'autres techniques soient préférables, pour ajuster à l'inflation les revenus imposables des entreprises, pour des raisons d'efficacité, d'équité et d'administration. Un amortissement accéléré (avec ou sans exonération pour amortissement) peut fournir approximativement les mêmes avantages fiscaux que l'amortissement du coût de remplacement. Toutes les entreprises en tireraient profit et l'exonération fiscale serait mieux synchronisée avec les plans d'investissement. Le choix des techniques dépend dans une large mesure du degré d'inflation. Après une période d'inflation rapide, la technique consistant à réévaluer les actifs est bien adaptée au rétablissement de valeurs réalistes. Des réévaluations périodiques pourront être nécessaires si l'inflation persiste à un taux élevé, mais l'amortissement accéléré et la méthode du dernier entré, premier sorti (LIFO) pour l'ajustement des bénéfices sur les stocks pourront se révéler plus appropriés lorsque le niveau des prix s'élève modérément. La comptabilité des prix (correction en fonction du niveau des prix) tient plus largement compte de la distorsion des bénéfices imposables en période d'inflation persistante, et elle présente de l'intérêt non seulement du point de vue économique, mais aussi pour des raisons d'équité. /// En períodos de inflación la situación que reflejan los estados financieros se aparta progresivamente de la realidad. A menos que se proceda a un ajuste por variaciones del nivel de los precios, el ingreso imponible a efectos del impuesto sobre la renta resulta inflado pues la evolución de los costos registra un retraso con respecto a la de los precios. En más de 20 países se ha previsto revalorar el activo de las empresas con objeto de tener en cuenta el más alto nivel de precios desde la segunda guerra mundial. El método tradicional ha sido casi siempre la revalorización de las instalaciones y el equipo a precios corrientes de mercado. Otras medidas semejantes eliminan los beneficios que rinden las existencias en situación de subida de los precios. Unicamente en dos países, Brasil y Chile, se ha empleado el ajuste por variaciones de los precios para tener en cuenta el efecto de una disminución del valor del dinero no sólo de los activos fijos y las existencias sino también de las cuentas monetarias. Varios países han gravado hasta en un 10 por ciento el excedente que produce la revalorización del activo, pero la gravación anula parcialmente el ahorro fiscal con el que se prevé la financiación de nuevas inversiones. La amplia variedad de planes de revalorización dificulta la evaluación de los efectos. Son las industrias de utilización intensiva de capital y las de grandes inversiones en existencias las que obtienen el mayor beneficio fiscal de la revalorización de activos no monetarios. Los planes que requieran asimismo la indización de activos y pasivos monetarios reducirán en gran medida el ahorro fiscal agregado y aumentarán los impuestos de las empresas fuertemente endeudadas. No obstante, ambos planes contribuirán a las presiones inflacionarias. Para tener en cuenta la inflación, existen otros métodos de ajuste de los ingresos imponibles de las empresas que quizá sean más adecuados a efectos de eficiencia, equidad y administración. La depreciación acelerada (y/o asignaciones para inversión) puede producir casi el mismo beneficio fiscal agregado que la depreciación según el método del costo de sustitución. Se beneficiarían así todas las empresas, y la bonificación fiscal estaría mejor sincronizada con los planes de inversión. El método que se seleccione dependerá en alto grado de la situación inflacionaria. La revalorización de activos se adapta bien al objeto de restablecer unos valores que se ajusten a la realidad después de un período de rápida inflación. Si la inflación persiste a tasas elevadas, quizás haya que proceder a revalorizaciones periódicas pero, si los precios suben a ritmo moderado, puede que lo más apropiado sea recurrir a la depreciación acelerada y al método de últimas entradas, primeras salidas (LIFO). La contabilidad que tenga en cuenta el nivel de los precios salvará más cabalmente la distorsión en las utilidades imponibles producida por una inflación persistente además de presentar ventajas tanto económicas como de equidad.
    IMF Staff Papers 01/2011; 22(3):641-679.
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    ABSTRACT: This paper takes a close look at the cause and consequences of economic deficits from the perspective of neoclassical models of saving. Analysis of the crowding-out mechanism leads immediately to defining economic deficits as redistribution toward older generations. Once one observes that such intergenerational redistribution underlies arguments about deficits, crowding out, and saving, it becomes apparent that numerous fiscal policies, none of which lead to officially reported deficits, also constitute economic deficits. Conventional accounting of U.S. deficits appears to have missed most of the significant U.S. economic deficits of the postwar period, with the exception of those currently under way. The failure of conventional accounting to provide sensible indicators of intergenerational redistribution, coupled with the intense public focus on these figures, suggests that fiscal illusion is widespread. There is a clear and compelling need to develop alternative ways of describing fiscal policy that are not sensitive to accounting conventions. Ultimately this appears to require describing the underlying budget constraints facing representative households in the economy. While empirical research has failed to distinguish among neoclassical models with respect to the concerns of crowding out, as well as between neoclassical and nonneoclassical models in general, the fault lies primarily with the data, not with the quality of the analyses. Discriminating among neoclassical models requires probing fairly subtle issues of household preferences, and sharp differentiating tests of these preferences require types of data quite different from what are now available. While empirical resolution of the crowding-out hypothesis appears off in the future, simulation analyses described here provide strong warnings about the potential long-term detrimental consequences of economic deficits. The simulations also indicate that crowding out is a slow and surprisingly complex dynamic process whose full dimensions cannot be discerned by consideration of short-term policy effects. /// L'auteur de cette étude examine les causes et les conséquences des "déficits économiques" en se plaçant dans l'optique des modèles d'épargne néoclassiques. L'analyse du mécanisme "d'éviction" conduit d'emblée à définir les "déficits économiques" comme une redistribution en faveur de générations plus âgées. A partir du moment où l'on observe que cette redistribution entre générations est un élément déterminant dans l'analyse des déficits, de l'effet "d'éviction" et de l'épargne, il est évident qu'un grand nombre de politiques budgétaires, dont aucune ne se traduit par des déficits officiellement déclarés, constituent aussi des politiques de "déficit économique". La plupart des "déficits économiques" importants enregistrés par les Etats-Unis depuis la deuxième guerre mondiale, à l'exception des déficits actuels, ont été, semble-t-il, omis dans la comptabilité publique traditionnelle des déficits de ce pays. Le fait que la comptabilité publique traditionnelle ne contienne pas d'indicateurs acceptables de la redistribution entre générations, et que l'attention du public se focalise avec intensité sur les chiffres des déficits publiés, donne à penser que l'illusion budgétaire est un phénomène répandu. Il est de toute évidence impératif de mettre au point d'autres méthodes d'analyse de la politique budgétaire qui ne soient pas influencées par les méthodes comptables traditionnelles. En fin de compte, cet effort conduirait à décrire les contraintes budgétaires structurelles qui s'exercent sur un échantillon représentatif des ménages dans l'économie. Si la recherche empirique n'a pas su établir de distinction, d'une part, entre les modèles néoclassiques quant aux préoccupations suscitées par "l'éviction" et, d'autre part, entre les modèles néoclassiques et les autres modèles en général, cela est imputable principalement aux données et non pas à la qualité des analyses. Pour faire des distinctions entre les modèles néoclassiques, il est nécessaire d'analyser en profondeur des facteurs relativement subtils qui influent sur les préférences des ménages. Or, pour appliquer des tests puissants qui permet- tent de différencier ces préférences, il faut disposer de types de données très différents de ceux qui sont actuellement disponibles. S'il est vrai que l'on ne pourra vérifier l'hypothèse "d'éviction" de manière empirique que dans un avenir lointain, les analyses de simulation décrite dans l'étude donnent de sérieux avertissements en ce qui concerne les conséquences potentiellement dommageables, à long terme, des "déficits économiques". Les simulations indiquent également que "l'éviction" est un processus dynamique, lent et étonnamment complexe, qui ne peut être saisi dans toute son ampleur par le seul examen des effets à court terme de la politique budgétaire. /// En este artículo se estudian atentamente las causas y consecuencias de los déficit económicos desde el punto de vista de los modelos neoclásicos del ahorro. El análisis del mecanismo de "desplazamiento del sector privado" lleva inmediatamente a definir los déficit económicos como factor de redistribución en favor de las generaciones de más edad. Una vez observado que esta redistribución intergeneracional es un elemento fundamental de las discusiones en torno a los déficit, al citado "desplazamiento" y al ahorro, resulta evidente que muchas medidas de política fiscal, ninguna de las cuales se traduce en déficit oficialmente declarados, también constituyen déficit económicos. La contabilidad convencional de los déficit de Estados Unidos parece haber pasado por alto la mayoría de los déficit económicos significativos estadounidenses del período de posguerra, con la excepción de los que se están incurriendo actualmente. El hecho de que la contabilidad convencional no haya ofrecido indicadores adecuados de la redistribución intergeneracional, unido a la intensa atención pública a estas cifras, hace pensar que hay una ilusión fiscal generalizada. Hay una necesidad clara y urgente de elaborar otros modos de descripción de la política fiscal que no sean susceptibles a las convenciones contables. En último término, esto parece exigir una descripción de las limitaciones presupuestarias básicas con que se enfrentan las unidades familiares representativas de la economía. Aunque la investigación empírica no ha distinguido entre los varios modelos neoclásicos en lo que se refiere a los aspectos del "desplazamiento", ni entre los modelos neoclásicos y los no neoclásicos en general, la culpa es fundamentalmente de los datos, y no de la calidad de los análisis. Para distinguir entre los modelos neoclásicos hay que ahondar en cuestiones muy sutiles de preferencias familiares, y para efectuar pruebas afinadas de diferenciación de dichas preferencias se necesitan datos muy distintos de los actualmente disponibles. Aunque la solución empírica de la hipótesis del "desplazamiento" parece todavía lejana, los análisis de simulación descritos en este trabajo constituyen una advertencia suficientemente fuerte sobre las posibles consecuencias perjudiciales a largo plazo de los déficit económicos. De estas simulaciones se desprende también que el "desplazamiento" es un proceso dinámico lento y sorprendentemente complejo, cuyas dimensiones plenas no podemos discernir mediante la observación de los efectos a corto plazo.
    IMF Staff Papers 01/2011; 31(3):549-582.
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    ABSTRACT: Les opérations des banques canadiennes en monnaies étrangères, principalement en dollars E.U. se sont développées à un rythme rapide ces dernières années. Les dépôts en monnaies étrangères (engagements) ont augmenté de $ E.U. 680 millions en 1961 et de $ E.U. 330 millions au cours des six premiers mois de 1962 pour atteindre le total de $ E.U. 3.700 millions. Environ 16 pour cent de ce total consistait en dépôts de banques. Le solde, correspondant aux dépôts des particuliers et des entreprises non bancaires, était proportionnellement plus élevé qu'il ne l'avait été pendant plusieurs années. Bien qu'une fraction importante de ces dépôts en monnaies étrangères (principalement en dollars E.U.) corresponde aux transactions commerciales habituelles, les augmentations des dernières années s'expliquent en grande partie par le fait que les banques canadiennes étaient disposées à payer des taux d'intérêt supérieurs à ceux des banques de New York et qu'elles furent en mesure de trouver des débouchés rémunérateurs pour ces fonds supplémentaires. Deux autres facteurs contribuèrent en 1961 à stimuler l'accroissement des dépôts en dollars E.U., à savoir: l'augmentation de 5 à 15 pour cent de l'impôt à la source canadien sur les dividendes des sociétés et l'attente d'une modification du taux de change canadien qui provoqua la conversion en dollars E.U. de certains dépôts en dollars canadiens. L'augmentation en 1961 des dépôts auprès des autres banques et des prêts autres que les prêts à vue aux courtiers en valeurs à New York, a été exceptionnellement importante; elle représente presque à elle seule l'accroissement des avoirs en monnaie étrangère ($ E.U. 716 millions). Les dépôts auprès des autres banques ont augmenté de $ E.U. 431 millions pour atteindre le chiffre de $ E.U. 965 millions. Ils représentaient des fonds placés sur les marchés d'Euro-dollar, à Londres surtout, mais également à Paris et dans d'autres centres européens, soulignant encore davantage la part importante prise par les banques canadiennes dans l'offre d'Euro-dollars. Les autres prêts se sont accrus de $ E.U. 208 millions pour atteindre le chiffre de $ E.U. 1.025 millions. Cette augmentation représentait en grande partie des prêts commerciaux consentis en dollars E.U. à des Sociétés américaines et canadiennes au Canada et à des Sociétés aux Etats-Unis. Les avoirs en monnaies étrangères (principalement en dollars) des banques canadiennes à la fin de 1961, étaient constitués de la façon suivante: dépôts auprès d'autres banques, 28 pour cent; titres, essentiellement bons du Trésor américain, 19 pour cent; prêts à vue et à court terme aux courtiers en valeurs, 23 pour cent; autres prêts, 30 pour cent. Les créances sur le Gouvernement et les résidents des Etats-Unis représentaient plus de la moitié du total. Les statistiques canadiennes enregistrent les avoirs et engagements des banques commerciales en monnaies étrangères, mais ne donnent aucune précision sur la répartition selon la monnaie ou selon la résidence du titulaire. On estime néanmoins qu'en 1961 les dépôts détenus par des résidents des Etats-Unis ont augmenté d'au moins $ E.U. 150 millions, voire de $ E.U. 250 millions. On peut comparer ces chiffres avec le déficit de la balance des paiements des Etats-Unis de $ E.U. 2.400 millions annoncé par le Département du Commerce pour 1961. /// Las transacciones de los bancos canadienses en divisas extranjeras, principalmente en dólares de los EE.UU., han ido aumentando rápidamente durante los últimos años. En 1961, los depósitos en divisas extranjeras (pasivos) aumentaron en US$680 millones, y en el primer semestre de 1962, en US$330 millones, alcanzando un total de US$3.700 millones. De este total, el 16 por ciento más o menos consistía en depósitos de bancos y el resto, constituido por depósitos de empresas no bancarias y de particulares, era la proporción mayor que se había registrado por varios años. Pese a que una parte importante de estos depósitos en divisas (sobre todo en dólares de los EE.UU.), se efectuó tal como se hace habitualmente entre el comercio y los clientes, los aumentos registrados durante los últimos años se han debido en gran parte a que los bancos canadienses estaban dispuestos a pagar tasas de interés más altas que los bancos de Nueva York, y a la pericia que dichos bancos despliegan para encontrar colocaciones productivas para esos fondos adicionales. Otros dos factores que contribuyeron en 1961 a impulsar el aumento de los depósitos en dólares de los EE.UU., fueron: los impuestos canadienses retenidos sobre los dividendos de las sociedades (es decir, los que se deducen en la fuente misma), que fueron incrementados del 5 al 15 por ciento, y algunos depósitos en dólares canadienses que ante la expectativa de que pudiera modificarse el tipo de cambio del dólar canadiense, fueron convertidos en dólares de los EE.UU. En 1961, los aumentos registrados en los depósitos constituidos en otros bancos y en los préstamos, distintos de los concedidos para negocios bursátiles (a la vista y a corto plazo para corredores y agentes de bolsa en Nueva York), fueron excepcionalmente grandes y abarcaron prácticamente el total del aumento registrado en los activos en divisas extranjeras (US$716 millones). Los depósitos en otros bancos aumentaron en US$431 millones, alcanzando un total de US$965 millones. Dichos depósitos consistían en fondos colocados en los mercado del "Eurodólar," especialmente en el mercado de Londres, pero en parte también en el de París y en otros centros financieros del continente europeo. Estos depósitos acrecentaron aun más la importancia del papel que los bancos canadienses desempeñan como proveedores de "Eurodólares." Los préstamos corrientes diversos aumentaron en US$208 millones, o sea que alcanzaron un total de US$1.025 millones. Este aumento representa en gran parte los préstamos comerciales en dólares de los EE.UU. otorgados a sociedades americanas y canadienses en el Canadá y a sociedades en los Estados Unidos. Los activos de los bancos canadienses en divisas extranjeras, más que todo en dólares, a fines de 1961, consistían en 28 por ciento de depósitos en otros bancos; 19 por ciento de valores, principalmente valores a corto plazo del gobierno de los Estados Unidos; 23 por ciento de préstamos bancarios para negocios bursátiles; y 30 por ciento de préstamos diversos. Mucho más de la mitad del total se concretaba a las obligaciones del gobierno de los Estados Unidos y de residentes de este último país. Las estadísticas canadienses registran los activos y pasivos en divisas extranjeras de los bancos comerciales sin especificar su distribución por divisas extranjeras o por residencia del titular. No obstante, se calcula que en 1961 los depósitos mantenidos por residentes de los Estados Unidos registraron un aumento de US$150 millones, por lo menos, y es posible que esa cifra haya llegado a US$250 millones. Podrían cotejarse estas cifras contra la de US$2.400 millones, que según el informe rendido por la Secretaría de Comercio de los Estados Unidos, representó el déficit en la balanza de pagos de dicho país durante el año 1961.
    IMF Staff Papers 01/2011; 9(3):297-316.
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    ABSTRACT: Cet article est une étude développée d'une conférence prononcée en mars 1963 à l'Université de Michigan. L'auteur y décrit l'évolution, au cours de la période d'après-guerre, des vues concernant un système adéquat de paiements internationaux et de l'orientation possible de ces vues à l'avenir. Tout d'abord, il y expose à grands traits la doctrine économique prédominante à l'époque où des institutions telles que le Fonds Monétaire International et l'Accord Général sur les Tarifs Douaniers et le Commerce ont été établies. Puis il y fait un compte-rendu des transformations que l'orthodoxie de cette doctrine a subies à la suite d'évènements ultérieurs, en particulier de pressions inflationnistes générales et persistantes. Il passe ensuite en revue l'évolution la plus récente du milieu économique international, notamment la mobilité de plus en plus grande du capital par dessus les frontières, l'apparition d'un problème de liquidité internationale, l'importance croissante du facteur coût dans la détermination des prix et une diminution possible de la pression de la demande totale. Il y examine l'influence de cette évolution sur le modus operandi du système des paiements et y fait allusion à la possibilité d'un développement de courants divergents dans différentes parties du monde industriel. /// Este trabajo es una versión ampliada de una conferencia dictada en marzo de 1963 en la Universidad de Michigan. El autor expone la manera en que los conceptos en cuanto a un sistema internacional de pagos adecuado han evolucionado durante la época de posguerra y cómo podrán evolucionar en el porvenir. Primeramente, esboza las doctrinas económicas que prevalecían en la época en que se establecieron las instituciones como el Fondo Monetario Internacional y el Acuerdo General sobre Aranceles Aduaneros y Comercio. Luego ofrece una reseña de aquellas modificaciones que esos criterios ortodoxos han padecido como resultado de las experiencias posteriores, incluyendo, especialmente, las de las presiones inflacionarias generalizadas y persistentes. Examina después algunos de los acontecimientos más recientes en el ámbito de la economía internacional, notablemente el aumento en la movilidad del capital, el surgimiento del problema de la liquidez internacional, la creciente importancia de los factores que elevan los costos en la determinación de los precios, y la posible disminución en un grado pronunciado de la presión de la demanda total. Considera la forma en que esos acontecimientos inciden sobre el modus operandi del sistema de pagos, y alude a la posibilidad de que haya tendencias divergentes en distintas partes del mundo industrial.
    IMF Staff Papers 01/2011; 10(3):461-484.
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    ABSTRACT: La perspective d'une récolte déficitaire de café au Brésil, conséquence de conditions climatiques défavorables, a amené un essor considérable de la demande provenant des pays consommateurs et un relèvement des prix vers la fin de 1963 et pendant les premiers mois de 1964. Les facteurs principaux incitant les importateurs--malgré les stocks très importants accumulés dans les pays producteurs, stocks qui dépassent largement le total des exportations normalement enregistrées au cours d'une année--à accroître leurs achats et à augmenter leurs inventaires sont examinés dans l'optique de l'évolution de ces dernières années. A part la perspective d'une récolte en 1964/65 insuffisante pour faire face à la demande prévue, le plus important de ces facteurs est l'incertitude qui règne quant à la qualité et même au volume des stocks actuels. En outre, les torréfacteurs montrent une préférence marquée pour le café de la récolte courante ou d'une récolte très récente, car l'emmagasinage prolongé semble causer une certaine détérioration, au moins légère. Finalement, les contingentements et l'adaptation tardive des contingents à l'augmentation de la demande ont accentué, au moins temporairement, la tendance à la hausse des prix. Les auteurs font ressortir l'incidence d'expériences récentes sur l'évolution future. La concentration de la production brésilienne dans l'état de Paraná, où des gelées périodiques causent des variations considérables d'une récolte à l'autre, indique la nécessité de maintenir d'importants stocks régulateurs permettant de faire face à des insuffisances temporaires. Le coût du maintien et du renouvellement de ces stocks s'ajouterait au coût de la production dans l'état de Paraná, considéré actuellement comme une des régions où le coût de production est le plus faible. Comme la production de cafés africains du type robusta a beaucoup augmenté au cours des récentes années, la possibilité de remplacer le café brésilien par du robusta est examinée, et semble être assez limitée. En conclusion, cette étude suggère certaines modifications possibles de l'Accord international du café, qui paraissent s'imposer à la lumière des événements récents. /// La perspectiva de que se produjera una cosecha escasa de café en el Brasil como resultado de las vicisitudes del tiempo, provocó un brote súbito considerable de la demanda de los países consumidores y un alza de los precios a fines de 1963 y primeros meses de 1964. En este artículo se analizan, contra el fondo de los acontecimientos de los años recientes, los factores principales que indujeron a los importadores a intensificar sus compras y aumentar sus existencias, no obstante las muy grandes cantidades de que disponían los países productores, las cuales excedían en mucho las exportaciones totales de un año. El motivo principal, aparte de que se vislumbrara que la cosecha de 1964-65 no alcanzaría a satisfacer la demanda que se esperaba, es la incertidumbre en cuanto a la calidad y aun en cuanto al volumen de las existencias actuales. Además, los torrefactores tienen decidida preferencia por el café de la cosecha corriente o de las muy recientes, debido a que parece ser inevitable que el almacenaje prolongado ocasione por lo menos cierto deterioro. Por último, las restricciones de las cuotas y la demora en ajustar éstas al aumento de la demanda han intensificado, siquiera temporalmente, la presión ascendente de los precios. El artículo advierte la trascendencia que las experiencias actuales podrán tener en el mañana. La concentración de la producción del Brasil en Paraná, donde las heladas periódicas causan notables variaciones en las cosechas, sugiere la necesidad de mantener grandes existencias reguladoras con que hacer frente a cualquier escasez temporal. El costo de la conservación y rotación de semejantes existencias aumentaría el costo de producción en Paraná, región que actualmente se considera como una de las de más bajo costo. Dado que la producción de los cafés africanos del género robusta ha aumentado grandemente en años recientes, se analiza la posibilidad de sustituir mediante este tipo al café del Brasil, pero se encuentra que esa posibilidad es limitada. El artículo concluye con sugerencias sobre posibles modificaciones del Convenio Internacional del Café, las cuales parecen ser necesarias en razón de los recientes sucesos.
    IMF Staff Papers 01/2011; 11(3):367-388.
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    ABSTRACT: It is argued in this paper that, since economic welfare is influenced by the payments objectives pursued by countries, economists should explore the objectives that are indicated as being appropriate by welfare economics, rather than accepting objectives that have been arbitrarily specified and restricting their analysis to the question of how those objectives can be achieved. The concept of payments objectives involves targets for both the change in reserves and the structure of the balance of payments (i.e., the breakdown between the current and capital accounts). Section I analyzes the optimal target for the change in reserves when capital is immobile. The problem is similar to that studied in the literature on optimal reserves. It is concluded that, except for a country whose cycles are externally generated and whose authorities are unable to mitigate the domestic impact of these cyclical variations better than would be achieved by a policy of floating, welfare will be raised by holding reserves, allowing reserves to fluctuate, and selecting a payments objective that will tend to restore reserves gradually toward their targeted level whenever there are no forces already working to achieve that result. Section II assumes that the private sector supplies the optimal quantity of stabilizing speculation, so that there is no need for reserves to change, and the problem is solely that of determining the optimal capital flow. This permits a discussion of the sources of welfare gain from capital flows, the qualifications to the classical prescription of free capital flows, and the case for a code of conduct to limit countries' freedom to restrict capital movements. Section III considers the general case where the country formulates objectives relating to both the change in its reserves and its balance of payments structure. It is argued that the analysis in Section II remains relevant to the selection of policies with regard to the underlying capital flow, while Section I requires reinterpretation as dealing with variations in the "basic balance" (i.e., the sum of the current account and the underlying capital flow). This implies that the targeted underlying current account balance should be the sum of (a) the underlying capital outflow, (b) a proportion of the difference between the optimal reserve level and the actual reserve level after adjusting for reversible factors and for distortions caused by applying a Mundellian fiscal-monetary mix or payments-motivated capital account restrictions, and (c) the difference between the growth in the optimal reserve level and SDR allocations. It also implies that in the long run any maldistribution of reserves should be corrected by adjusting the current account rather than by borrowing reserves or manipulating the capital account. /// Dans ce document, l'auteur soutient que, puisque le bien-être économique dépend des objetifs de balance des paiements que les pays cherchent à atteindre, les économistes devraient étudier ceux qui semblent compatibles avec l'économie du bien-être, au lieu d'accepter des objectifs choisis de manière arbitraire et de resteindre leur analyse à la question de savoir comment ils peuvent être atteints. Le concept des objectifs de balance des paiements recouvre des objectifs relatifs à la variation des réserves et à la structure de la balance des paiements (c'est-à -dire la décomposition en compte courant et en compte de capital). Dans la section I, l'auteur analyse le chiffre optimal de variation des réserves lorsque le capital ne varie pas. Ce problème est analogue à celui qui est traité dans les études relatives au niveau optimal des réserves. Il conclut que, sauf pour les pays dont les cycles sont d'origine externe et dont les gouvernements ne sont pas en mesure d'atténuer les effets intérieurs des variations cycliques aussi efficacement qu'une politique de flottement du taux change, on pourra accroître le bien-être en détenant des réserves, en les laissant fluctuer et en choisissant un objectif de balance des paiements qui tende à ramener progressivement les réserves au niveau fixé lorsque aucune force déjà en jeu ne permet de parvenir à ce résultat. Dans la section II, l'auteur suppose que le secteur privé est la source d'une spéculation stabilisatrice optimale, de sorte que les réserves n'ont pas besoin de varier et que le problème consiste seulement à déterminer le volume optimal des mouvements de capitaux. L'auteur en vient donc à examiner les avantages du point de vue du bien-être qui peuvent découler des mouvements de capitaux, les réserves qu'appellent la notion classique de liberté des mouvements de capitaux et les arguments en faveur d'un code de conduite qui limiterait la liberté des pays pour restreindre les mouvements de capitaux. Dans la section III, l'auteur envisage le cas général d'un pays qui formule des objectifs relatifs à la fois à la variation de ses réserves et à la structure de sa balance des paiements. Il soutient que l'analyse de la section II demeure valable lorsqu'il s'agit de choisir les mesures à adopter à l'égard des mouvements de capitaux structurels, alors qu'il convient de réinterpréter la section I dans le sens où il s'agit de variations de la "balance de base" (c'est-à -dire la somme du compte courant et des mouvements de capitaux structurels). Il s'ensuit que l'objectif de solde de base du compte courant devrait être la somme a) des sorties de capitaux structurelles, b) d'une fraction de la différence entre le niveau optimal des réserves et leur niveau effectif après ajustement pour tenir compte des facteurs réversibles et des distorsions dues à l'adoption de mesures financières et monétaires de type Mundellien ou de restrictions au compte de capital pour des raisons de balance des paiements, et c) de la différence entre la croissance du niveau optimal des réserves et les allocations de DTS. Il s'ensuit également qu'à long terme, toute mauvaise répartition des réserves devra être corrigée en ajustant le compte courant plutôt qu'en empruntant des réserves ou en manipulant le compte de capital. /// Como los objetivos de pagos de los países influyen en el bienestar económico, en este trabajo se afirma que los economistas deben investigar los que parezcan apropriados según la economía del bienestar, en vez de aceptar los que se hayan especificado arbitrariamente y limitar el análisis a la forma en que pueden lograrse. El concepto de objetivos de pagos supone metas tanto respecto a la variación de las reservas como a la estructura de la balanza de pagos (es decir, su desglose en cuenta corriente y cuenta de capital.) En la Sección I se analiza la meta óptima de variación de las reservas cuando el capital es inmóvil. El problema es semejante al que se estudia en la literatura sobre reservas óptimas. Se llega a la conclusión de que, salvo en el caso de un país cuyos ciclos se generan en el exterior y cuyas autoridades no pueden mitigar el efecto interno de las variaciones cíclicas con una política mejor que el sistema de cambios flotantes, se aumentaría el bienestar manteniendo reservas, permitiendo que fluctúen y seleccionando un objetivo de pagos que tienda a restablecerlas gradualmente al nivel propuesto siempre que no estén ya operando ciertas fuerzas en ese mismo sentido. En la Sección II se da por supuesto que el sector privado efectúa el volumen óptimo de especulación estabilizadora, de modo que no hay necesidad de que las reservas varíen, y el problema se limita a determinar el flujo óptimo de capital. Esto hace posible el estudio de las fuentes de aumento del bienestar resultantes de los flujos de capital, las limitaciones de la prescripción clásica de flujos de capital libres y las razones a favor de un código de conducta para limitar la libertad de los países a restringir los movimientos de capital. En la Sección III se considera el caso general de un país que formula objetivos relacionados tanto con la variación de sus reservas como con su estructura de balanza de pagos. Se afirma que el análisis de la Sección II sigue siendo aplicable a la selección de las políticas con respecto a los flujos no transitorios de capital, en tanto que la Sección I requiere una reinterpretación en cuanto a las variaciones de la "balanza básica" (es decir, la suma de la cuenta corriente y el flujo no transitorio de capital). Esto significa que el saldo propuesto en la cuenta corriente no transitoria debe ser la suma de: a) la salida no transitoria de capital, b) una proporción de la diferencia entre el nivel óptimo y el nivel efectivo de reservas, una vez ajustado tomando en cuenta factores reversibles y las distorsiones causadas por la aplicación de una combinación de política fiscal y monetaria mundelliana, o de restricciones en cuenta de capital motivadas por razones de pagos, y c) la diferencia entre el crecimiento del nivel óptimo de reservas y las asignaciones de DEG. Esto también significa que a largo plazo toda distribución inadecuada de las reservas debe corregirse ajustando la cuenta corriente, y no tomando a préstamo reservas o manipulando la cuenta de capital.
    IMF Staff Papers 01/2011; 20(3):573-590.
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    ABSTRACT: La décision prise en 1965 par les trois gouvernements du Kenya, de la Tanzanie et de l'Ouganda de créer chacun sa propre banque centrale et d'émettre sa propre monnaie signifie que le Conseil Monétaire Est Africain va mettre un terme à ses activités. Fondé à Londres en 1919, ce Conseil avait pour mission d'émettre et de racheter des monnaies nationales contre du sterling; ses membres étaient des fonctionnaires britanniques nommés par le Colonial Office. Au début, le Conseil se heurta à des difficultés, en raison notamment des variations du cours de l'argent, sur lequel était basée la valeur des monnaies qu'il remplaçait; il fallut attendre 1950 pour que la couverture de sa monnaie atteigne la proportion de 100 pour cent. A une certaine époque, les territoires représentés par le Conseil comprenaient l'Ethiopie, la Somalie britannique et italienne, ainsi qu'Aden. En 1960, en prévision de l'indépendance des pays qui le constituaient, le nombre des membres du Conseil fut porté de 4 à 7; ces membres devaient être des fonctionnaires de pays représentés. Son siège fut transféré à Nairobi. Le nouveau Conseil élargit son champ d'activité et assuma des fonctions qui sont normalement celles des banques centrales. Les modifications les plus importantes furent les suivantes: 1) expansion accrue du crédit au moyen d'émissions fiduciaires, alors qu'à l'origine, il pouvait seulement échanger des monnaies; 2) utilisation délibérée, comme instrument de politique, de la manipulation des commissions d'achat et de vente de sterling; 3) intervention tendant à isoler -- au moins partiellement -- les taux des Bons du Trésor de l'Afrique orientale des taux pratiqués à Londres. Le montant des émissions fiduciaires autorisées fut finalement porté de 10 à 45 millions de livres d'Afrique orientale (35 millions de livres d'Afrique orientale pour les gouvernements, et 10 millions de livres d'Afrique orientale pour les banques commerciales afin de soutenir leurs opérations de financement de récoltes). Jusqu'à présent, l'émission fiduciaire n'a de fait jamais dépassé 25,2 millions de livres d'Afrique orientale; le 31 décembre 1965, elle se montait à 23,8 millions de livres d'Afrique orientale au regard d'une masse monétaire totale de 65,3 millions de livres d'Afrique orientale. La différence la plus significative entre le Conseil et les banques centrales est que le Conseil n'est pas légalement investi du pouvoir de contrôler le crédit et d'en réduire le volume. /// La decisión adoptada por los tres gobiernos de Kenya, Tanzania y Uganda en cuanto a establecer sus respectivos bancos centrales y a emitir sus propias monedas marca el próximo fin de las operaciones de la Junta Monetaria del Africa Oriental. La Junta fue creada en Londres en 1919 con la finalidad de que emitiera moneda contra la libra esterlina y redimiera dicha moneda; sus funcionarios eran empleados civiles ingleses designados por la Oficina Colonial. La Junta desde temprano encontró dificultades debido mayormente a variaciones en el precio de la plata, en el cual se basaban las monedas que reponía, y únicamente en 1950 fue que alcanzó una cobertura del cien por ciento para su moneda. Hubo una época en que la zona en que la Junta operaba incluía a Etiopía, a la Somalia Británica y a la Italiana, y a Adén. En 1960, en previsión de la independencia de los países miembros, el número de integrantes de la Junta fue ampliado de cuatro a siete, los cuales habrían de ser funcionarios de los países miembros. La sede de la Junta fue trasladada a Nairobi. La nueva Junta ensanchó el campo de sus operaciones y asumió funciones que normalmente realizan los bancos centrales. Los cambios más importantes fueron (1) una mayor ampliación del crédito mediante emisiones fiduciarias en vez de la autorización original limitada al intercambio de monedas, (2) el empleo deliberado, para fines de política, de variaciones en los cargos sobre las compras y las ventas de libras esterlinas, y (3) intervención a fin de aislar, al menos en parte, las tasas sobre las letras de la Tesorería del Africa Oriental de las tasas de Londres. La emisión fiduciaria autorizada fue posteriormente aumentada de 10 millones de libras del Africa Oriental (£EA) a £EA 45 millones (£EA 35 millones para los gobiernos y £EA 10 millones para los bancos comerciales a fin de ayudarlos en sus financiamientos de las cosechas). La emisión fiduciaria real hasta ahora no ha excedido en ningún nomento de £EA 25,2 millones; el 31 de diciembre de 1965 llegó a £EA 23,8 millones de los £EA 65,3 millones de monedas que se encontraban en circulación. La Junta difería de modo muy ostensible de los bancos centrales en que carecía de autoridad legal para controlar y restringir el crédito. La décision prise en 1965 par les trois gouvernements du Kenya, de la Tanzanie et de l'Ouganda de créer chacun sa propre banque centrale et d'émettre sa propre monnaie signifie que le Conseil Monétaire Est Africain va mettre un terme à ses activités. Fondé à Londres en 1919, ce Conseil avait pour mission d'émettre et de racheter des monnaies nationales contre du sterling; ses membres étaient des fonctionnaires britanniques nommés par le Colonial Office. Au début, le Conseil se heurta à des difficultés, en raison notamment des variations du cours de l'argent, sur lequel était basée la valeur des monnaies qu'il remplaçait; il fallut attendre 1950 pour que la couverture de sa monnaie atteigne la proportion de 100 pour cent. A une certaine époque, les territoires représentés par le Conseil comprenaient l'Ethiopie, la Somalie britannique et italienne, ainsi qu'Aden. En 1960, en prévision de l'indépendance des pays qui le constituaient, le nombre des membres du Conseil fut porté de 4 à 7; ces membres devaient être des fonctionnaires de pays représentés. Son siège fut transféré à Nairobi. Le nouveau Conseil élargit son champ d'activité et assuma des fonctions qui sont normalement celles des banques centrales. Les modifications les plus importantes furent les suivantes: 1) expansion accrue du crédit au moyen d'émissions fiduciaries, alors qu'à l'origine, il pouvait seulement échanger des monnaies; 2) utilisation délibérée, comme instrument de politique, de la manipulation des commissions d'achat et de vente de sterling; 3) intervention tendant à isoler -- au moins partiellement -- les taux des Bons du Trésor de l'Afrique orientale des taux pratiqués à Londres. Le montant des émissions fiduciaires autorisées fut finalement porté de 10 à 45 millions de livres d'Afrique orientale (35 millions de livres d'Afrique orientale pour les gouvernements, et 10 millions de livres d'Afrique orientale pour les banques commerciales afin de soutenir leurs opérations de financement de récoltes). Jusqu'à présent, l'émission fiduciaire n'a de fait jamais dépassé 25,2 millions de livres d'Afrique orientale; le 31 décembre 1965, elle se montait à 23,8 millions de livres d'Afrique orientale au regard d'une masse monétaire totale de 65,3 millions de livres d'Afrique orientale. La différence la plus significative entre le Conseil et les banques centrales est que le Conseil n'est pas légalement investi du pouvoir de contrôler le crédit et d'en réduire le volume. /// La decisión adoptada por los tres gobiernos de Kenya, Tanzania y Uganda en cuanto a establecer sus respectivos bancos centrales y a emitir sus propias monedas marca el próximo fin de las operaciones de la Junta Monetaria del Africa Oriental. La Junta fue creada en Londres en 1919 con la finalidad de que emitiera moneda contra la libra esterlina y redimiera dicha moneda; sus funcionarios eran empleados civiles ingleses designados por la Oficina Colonial. La Junta desde temprano encontró dificultades debido mayormente a variaciones en el precio de la plata, en el cual se basaban las monedas que reponía, y únicamente en 1950 fue que alcanzó una cobertura del cien por ciento para su moneda. Hubo una época en que la zona en que la Junta operaba incluía a Etiopía, a la Somalia Británica y a la Italiana, y a Adén. En 1960, en previsión de la independencia de los países miembros, el número de integrantes de la Junta fue ampliado de cuatro a siete, los cuales habrían de ser funcionarios de los países miembros. La sede de la Junta fue trasladada a Nairobi. La nueva Junta ensanchó el campo de sus operaciones y asumió funciones que normalmente realizan los bancos centrales. Los cambios más importantes fueron (1) una mayor ampliación del crédito mediante emisiones fiduciarias en vez de la autorización original limitada al intercambio de monedas, (2) el empleo deliberado, para fines de política, de variaciones en los cargos sobre las compras y las ventas de libras esterlinas, y (3) intervención a fin de aislar, al menos en parte, las tasas sobre las letras de la Tesorería del Africa Oriental de las tasas de Londres. La emisión fiduciaria autorizada fue posteriormente aumentada de 10 millones de libras del Africa Oriental (£EA) a £EA 45 millones (£EA 35 millones para los gobiernos y £EA 10 millones para los bancos comerciales a fin de ayudarlos en sus financiamientos de las cosechas). La emisión fiduciaria real hasta ahora no ha excedido en ningún nomento de £EA 25,2 millones; el 31 de diciembre de 1965 llegó a £EA 23,8 millones de los £EA 65,3 millones de monedas que se encontraban en circulación. La Junta difería de modo muy ostensible de los bancos centrales en que carecía de autoridad legal para controlar y restringir el crédito.
    IMF Staff Papers 01/2011; 13(2):229-255.
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    ABSTRACT: Cet article étudie le programme de stabilisation mis en oeuvre par le Sierra Leone depuis la fin de 1966, avec l'assistance financière du Fonds Monétaire International sous la forme d'une ligne de crédit "stand-by". Ce programme présente un intérêt particulier en raison des divers instruments de politique auxquels il fait appel pour atteindre les objectifs qu'il s'est fixés: améliorer la balance des paiements sans appliquer de restrictions au régime libéral des changes en vigueur et établir les conditions propres à une reprise de la croissance économique. Pour atteindre l'objectif de balance des paiements, le programme détermine pour les variations des réserves de change des limites devant être atteintes grâce à un ralentissement de l'expansion monétaire. Les montants d'expansion monétaire compatibles avec les limites déterminées ont été calculés en appliquant: 1) une méthode dérivée de la théorie quantitative de la monnaie, qui attribue l'expansion du crédit intérieur à des facteurs d'absorption d'ordre inflationniste et non inflationniste, et 2) une méthode revenu/importations qui, sur la base de prévisions d'exportation et de mouvements de capitaux établies indépendamment, permet de calculer les variations des réserves en fonction des variations du crédit intérieur. Pour que l'expansion monétaire ne dépasse pas les montants indiqués par ces méthodes, les pouvoirs publics ont réduit les déficits financiers du secteur public et relevé le pourcentage de couverture des banques commerciales. Ils ont également procédé à des ajustements des prix à la production des produits agricoles d'exportation et limité le montant des emprunts à court terme et à moyen terme que le secteur public pouvait contracter à l'étranger. Les pouvoirs publics ont fait preuve d'une certaine souplesse dans l'application des éléments du programme au cours de chaque exercice et ajusté leur politique en fonction des circonstances. La dévaluation de la livre sterling, qui a été suivie dans les mêmes proportions de celle du leone, a notamment amené des modifications de certains éléments du programme. En partie du fait de la dévaluation et des mesures qui l'accompagnèrent, le redressement de la balance des paiements est intervenu plus tôt que ne l'avait prévu le programme initial. Le Sierra Leone a enregistré de la sorte un important solde positif au titre de ses paiements extérieurs en 1968. /// Este artículo examina el programa de estabilización puesto en práctica por Sierra Leona desde finales de 1966 y que ha recibido apoyo del Fondo Monetario Internacional mediante varios acuerdos de crédito contingente. El programa es de particular interés debido a que combina diversos instrumentos de política para el logro de sus objetivos: la mejora de la balanza de pagos sin recurrir a restricciones sobre el sistema cambiario libre y el restablecimiento de una situación que permita el crecimiento económico. El objetivo señalado para la balanza de pagos se concretó en torno a metas específicas de reservas en divisas, cuyo logro se alcanzaría limitando la expansión monetaria. La cuantía exacta de esa expansión, compatible con las metas establecidas, se calculó atendiendo a dos factores: 1) un enfoque fundado en la Teoría Cuantitativa del Dinero, que asigna la expansión del crédito interno a factores de absorción inflacionarios y no inflacionarios, y 2) un enfoque sobre el ingreso y las importaciones que, a base de estimaciones independientes de las exportaciones y de los movimientos de capital, permite calcular las variaciones en las reservas en relación con las variaciones del crédito interno. Con objeto de limitar la expansión monetaria a la cuantía que indicaron los enfoques citados, las autoridades redujeron los déficit financieros del sector público y aumentaron las reservas obligatorias de la banca comercial. Las autoridades ajustaron también los precios a los productores de productos agrícolas de exportación y pusieron en vigor ciertos límites a nuevos préstamos a corto y mediano plazo del sector público en el exterior. Las autoridades se mantuvieron flexibles en cuanto al contenido específico del programa para cada año y ajustaron sus políticas según lo requirieron las circunstancias. En particular, la devaluación de la libra esterlina, seguida de la devaluación del leone en la misma proporción, hizo necesario introducir modificaciones en ciertos elementos del programa. Debido en parte al resultado de la devaluación y de las medidas que la acompañaron, la mejora en la balanza de pagos se produjo antes de lo que se había proyectado en el programa original. Sierra Leona registró un superávit considerable en su balanza de pagos en 1968.
    IMF Staff Papers 01/2011; 16(3):504-528.
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    ABSTRACT: High priority is attached, in both developed and less developed countries, to augmenting the rate of domestic saving. This paper considers experience with various types of fiscal inducement for household saving. These inducements enter the tax system either as deductions or credits for subscriptions to different types of savings media or as exemptions for the return on certain types of assets in which savings are held. The most commonly granted exemption is for the income from public sector bonds, both to encourage purchases of public debt instruments and to reduce their interest costs. Certain countries exempt other types of interest and dividend income, especially interest on time and savings deposits. Deductions are granted most frequently for contributions to pension and retirement funds and for life insurance premiums, which involve contractual commitments and are, therefore, less open to abuse by means of alternate saving and dissaving. Credits are growing in popularity because they are more equitable between persons of different levels of taxable income. In addition, certain countries grant savings bonuses or premiums as percentages of amounts saved and held in approved forms. Various measures have been introduced to mitigate the possibly regressive income-distributional impact of these schemes, especially ceilings on the amount of deductions or exemptions or upon the income level below which these incentives can be utilized. These incentives are in force in a large number of countries, despite the lack of firm theoretical or empirical conclusions with respect to their effect on the aggregate level of saving. Experience in three countries--the Federal Republic of Germany, Japan, and France--in which such incentives have been widely used is examined in more detail. It is concluded that fiscal incentives for household saving may be effective as part of an overall policy aimed at augmenting personal saving. This, however, may be the result of the reduction in the effective progressivity of the tax system caused by such incentives. Also, attempts to channel saving into specific uses have been successful. /// On accorde une haute priorité, tant dans les pays développés que dans les pays moins développés, à l'objectif consistant à accroître le taux de l'épargne intérieure. Cette étude passe en revue les résultats de différents types d'encouragements fiscaux des ménages à l'épargne. Ces encouragements se présentent, dans le système fiscal, sous la forme soit de déductions ou de crédits d'impôt applicables à l'acquisition des divers instruments d'épargne, soit d'exonérations du revenu de certains types d'actifs dans lesquels l'épargne est détenue. L'exonération qui est le plus souvent accordée porte sur le revenu des bons du secteur public, cette mesure visant à la fois à encourager l'achat d'effets publics et à réduire les taux d'intérêt dont ces titres sont assortis. Certains pays exonèrent d'autres types de revenu au titre des intérêts et des dividendes reçus, particulièrement l'intérêt sur les dépôts à terme et d'épargne. Les déductions sont accordées le plus souvent pour les contributions aux caisses de pension et de retraite et pour les primes d'assurance-vie, qui comportent des engagements contractuels et par conséquent se prêtent moins bien à des abus consistant à faire alterner épargne et désépargne. Le système du crédit d'impôt gagne en popularité parce qu'il est plus équitable pour les personnes se trouvant dans des tranches différentes de revenu imposable. En outre, certains pays accordent des primes d'épargne représentant un pourcentage du montant épargné et détenu sous une forme agréée. Diverses mesures ont été prises pour atténuer l'effet dégressif possible de ces diverses formules sur la répartition des revenus, sous forme particulièrement de plafonds sur le montant des déductions ou des exonérations ou sur le niveau de revenu au-dessous duquel on peut profiter de ces encouragements. Ces encouragements fiscaux sont en vigueur dans un grand nombre de pays, en dépit de l'absence de conclusions théoriques ou empiriques fermes concernant leurs effets sur le niveau global de l'épargne. L'expérience menée dans trois pays -- la République fédérale d'Allemagne, le Japon et la France -- où ces encouragements fiscaux ont été largement utilisés est examinée en détail. Il est conclu que les encouragements fiscaux pour l'épargne des ménages peuvent être efficaces s'ils s'inscrivent dans le cadre d'une politique globale visant à accroître l'épargne des particuliers. Ceci, toutefois, peut être le résultat de la réduction de la progressivité effective du système fiscal provoquée par de tels encouragements. Par ailleurs, les tentatives faites pour canaliser l'épargne vers des emplois spécifiques ont été couronnées de succès. /// Tanto en los países desarrollados como en desarrollo se da alta prioridad al aumento de la tasa de ahorro interno. En este trabajo se consideran experiencias con diversos tipos de incentivos fiscales para el ahorro de las unidades familiares. Estos incentivos se introducen en el sistema tributario como deducciones o créditos por suscribirse a diversas clases de instrumentos de ahorro o como exenciones por el rédito de ciertas clases de activos en que se mantienen ahorros. La exención común se acuerda por el rédito de bonos del sector público, tanto para alentar la compra de instrumentos de deuda pública, como para reducir su costo de intereses. Ciertos países eximen otras clases de ingreso en intereses y dividendos, especialmente el interés de los depósitos a plazo y de ahorro. Las deducciones se acuerdan casi siempre por aportes a fondos de jubilación y de pensiones y por primas de seguro de vida que como entrañan obligaciones contractuales se prestan menos al abuso de alternar ahorro y desahorro. Los créditos están cobrando mayor popularidad porque son más equitativos entre personas con diferentes niveles de ingreso imponible. Además, ciertos países conceden bonificaciones o primas de ahorro como porcentajes de las cantidades que se ahorran y mantienen en formas aprobadas. Se han adoptado diversas medidas para mitigar el efecto posiblemente regresivo de estos planes en la distribución del ingreso, especialmente topes sobre el monto de las deducciones o exenciones o el nivel de ingreso por debajo del cual pueden utilizarse estos incentivos. A pesar de que no hay conclusiones teóricas o empíricas firmes sobre su efecto en el nivel agregado del ahorro, estos incentivos están en vigor en muchos países. En el trabajo se examina más detalladamente la experiencia de tres países --la República Federal de Alemania, Japón y Francia-- que los han usado mucho y se llega a la conclusión de que los incentivos fiscales para el ahorro de las unidades familiares pueden ser eficaces como parte de una política general para aumentar el ahorro personal. Este aumento, sin embargo, puede deberse a la reducción de la progresividad efectiva del sistema tributario causada por esos incentivos. También se han obtenido buenos resultados encauzando el ahorro hacia usos específicos.
    IMF Staff Papers 01/2011; 23(2):455-489.

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